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Archives de Tag: thérapie

Trichotillomanie et Hijama

Je voudrais dans ce billet témoigner que souffrant de trichotillomanie chronique et incurable depuis plus de 20ans ,suite à deuil, le décès de ma mère, j’ai fait une hijama pour ce mal en particulier et les résultats sont là, probant et au dessus de tout soupçon.

J’ai arrêté de me tirer les cheveux, pire de ressentir ce besoin compulsif de le faire et ce au bout d’une seule séance seulement .

Je suis vraiment bluffée et conquise.

Je précise que je l’ai fait au centre médical de hijama à Madinah par une femme médecin qui m’a fait une questionnaire de santé,testé la glycémie en  me piquant le doigt et  pris la tension .

Pour le personnes atteintes  de cet horrible mal…c’est vraiment LA solution et Dieu sait que j’en ai essayé des thérapies astuces et stratagèmes pour m’en délivrer, cesser de souffrir cette maladie taboue.

Hijama..la tester ..c’est l’adopter….
( si pratiquée dans les normes, il va de soi)

Bonne chance à toutes , bonne chance à tous.

 
 

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Conséquences d’être trop gentil

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J’ai déjà partagé avec vous mes problémes d’apprentissages avce la dyslexie.

Suite aux différents commentaires, un internaute m’a fait parvenir une demande. Parler des gens qui sont trop gentils et qui vivent un enfer à être gentil.

Je ne parlerais pas d’un tel sujet d’une façon théorique. Mais plutôt de ce que j’ai pu vivre en étant le gentil nounours de tout le monde et des conséquences que j’ai eu à subir.

Gentillesse et dépendance affective

J’ai été un dépendant affectif. Toujours jouer le rôle du gentil est peut-être une des conséquences de ma dépendance affective. Peur de déplaire, peur de perdre, peur de ne pas être aimé… Aujourd’hui, j’aime les gens, mais pas au point de me perdre. Je veux faire un bout de chemin avec eux, mais pas au point de perdre mon propre chemin…

J’ai longtemps donné plus d’importance aux autres qu’à moi-même. De 16 à 21 ans, je me suis occupé de ma mère, divorcée et orpheline, qui avait le cancer. Je ne me suis pas donné le droit de prendre ma place devant ma mère, de lui parler de mes limites, de mes besoins. Finalement, j’étais le fidèle serviteur qui refoulait toutes ses émotions.

Après la mort de ma mère, il y avait mon père qui était très souffrant. Lui aussi était habité par la dépendance affective. Incapable de survivre au départ de sa femme, sa souffrance était plus importante que la mienne. Parce qu’être un éternel gentil c’est de toujours penser que la souffrance ou le bonheur des autres sont plus importants que les miens.

Pendant les réunions, c’est le gentil qui s’occupe de la musique, des boissons, faire la vaisselle, de ramasser les dégâts des autres…

Pendant que les autres s’amusaient, que les autres bénéficiaient des services du gentil, une rage, une frustration, une injustice grandissait en moi. Les autres étant toujours plus important que moi. Quand ils me quittaient, d’une façon ou d’une autre, je sentais un vide qui grandissait en moi.

Et mes relations amoureuses! J’en ai écrit plusieurs livres. Je n’ai jamais quitté une relation amoureuse. Ce sont les autres qui m’ont quitté. Je ne voulais pas leur déplaire et ne pouvait, n’y partir, n’y exprimer mes besoins.

Conséquences d’être trop gentil

Un vide qui ne cesse de se remplir de cette rage. Un gentil ne peut pas se choquer. Il ne peut pas déplaire.

Entre mes besoins et mes émotions, j’avais créé un mur pour m’empêcher de penser à moi et de vivre mes émotions que je pensais être négatives. Jusqu’au jour où tout a explosé comme un volcan. Ce qui m’a plongé dans une profonde dépression, suivi de deux tentatives de suicide. Toute cette rage qui m’habitait, je l’ai retourné contre moi.

Après avoir fait plusieurs thérapies, j’ai réussi à trouver un équilibre entre être gentil pour les autres et être gentil pour moi-même. Si je ne mets pas des limites, si je ne prends pas soin de mes besoins, je ne pourrais plus m’occuper des besoins des autres. Comme dit le dicton que je suis amusé à déformer: Gentillesse bien ordonnée commence par soi-même!

http://journaldelarue.wordpress.com/2009/12/23/consequences-d-etre-trop-gentil-emotion/

 

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Le scandale du siecle

« Les vérités scientifiques finissent toujours par s’imposer, parce que la vérité ne triomphe jamais, mais ses ennemis finissent par mourir.»

(Max Planck, Prix Nobel de physique 1918)

Fin des années 60 le docteur André Gernez crée son groupe de Biologie : UBI (Union Biologique Internationale). Ses collaborateurs sont les Pr Gellé, Docteur Delahousse, Pr Nihous, Docteur J. Lacaze, Docteur J-P Willem, Docteur M. Dumont, Docteur Deston.

A partir de 1967, André Gernez révolutionne les principes fondamentaux de la biologie. Le Docteur Gernez est en mesure aujourd’hui de contrôler diverses pathologies (le cancer, l’Athéromatose, la sclérose en plaques, la schizophrénie, la myopathie du Duchenne, l’Asthme et l’allergie, le Psoriasis, le Parkinson, l’Alzheimer…). En 2006, quarante ans plus tard, la plupart de ses théories sont reconnues au niveau mondial, sans jamais que son nom ne soit cité.

23 décembre 1971 : les américains lancent le plan anti-cancer. Le conseiller du Président Nixon, John Rooney, annonce à toute la presse qu’en 1976, date du bicentenaire de l’indépendance, la victoire sur le cancer serait totale. Fanfaronnade électorale ? Non. Cette déclaration s’appuie sur les découvertes du Docteur André Gernez, médecin français cancérologue et physiopathologiste. Une étude INSERM démontre dès 1971 que le cancer peut être évité dans 93% des cas.

Le site union biologique international sur une partie de ses travaux : http://u.b.i.free.fr

 
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Publié par le février 18, 2010 dans En vrac

 

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