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Archives de Tag: santé

Etes-vous en bonne santé ?

La bonne santé est passagère, tout comme la maladie. Etre en bonne santé ne nous préserve pas d’être un jour malade. Bonne et mauvaise santé sont ainsi deux états successifs, l’un remplaçant l’autre, et inversement. Mais cette succession n’est pas irrémédiable ; on peut toujours être en bonne santé, tout comme la maladie peut se maintenir. Mais au-delà de cette confrontation, qu’est-ce qu’être en bonne santé ? Faut-il associer celle-ci avec le bonheur ? Je distinguerais deux types de santé : physique et psychologique. En effet, on peut être en pleine forme physique mais être atteint de troubles psychiques. A l’extrême, la folie n’induit pas une déchéance du corps. On peut aussi être dans de bonnes dispositions mentales et souffrir de son corps. La bonne santé serait l’absence à la fois de dérèglement physique et psychique. Est-ce pour autant suffisant pour se sentir bien ? Pas obligatoirement, car la mélancolie, ou encore l’angoisse, se satisfont fort bien d’un corps et d’un esprit sain. La santé n’est donc pas le souverain bien. Elle n’est pas un but, mais un moyen pour atteindre le bien-être.

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Publié par le février 13, 2011 dans May a des coups de coeurs, May aime la philosophie

 

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A la recherche de la qualité perdue

Bien se nourrir, c’est important. On a coutume de dire que la santé est dans l’assiette, mais la maladie aussi. Personnellement, j’attache beaucoup d’importance à la qualité des produits, mais il peut m’arriver de céder à la facilité en mangeant des produits préparés.

Ainsi, la semaine dernière, j’ai eu le privilège de déguster un velouté de homard que j’ai trouvé dans mon congélateur, pour « dépanner » comme on dit. C’est-à-dire quand on n’a pas envie de se compliquer la vie à élaborer un repas digne de ce nom.

Je vous assure que j’ai eu beaucoup de difficultés à terminer mon assiette à cause d’un arrière-goût amer fort désagréable.

La curiosité me pousse à lire l’étiquette de ce produit peu convaincant et là, consternation !

En fait de homard, il s’agissait de carapace broyée et d’un peu de pulpe (5%). Il y a des ingénieurs qui se creusent la cervelle pour nous faire manger de telles « cochonneries » !

C’est bien fait pour moi, la prochaine fois je mangerai de bons œufs de ferme dont je connais la provenance.

A ce propos, France 3 nous propose le 16 février un documentaire intitulé « Manger peut-il nuire à la santé ? »

La journaliste Isabelle Saporta s’est fait prélever du sang dont l’analyse a révélé la présence de 40 résidus de pesticides différents. Sidérant !

« Manger cinq fruits et légumes par jour » peut s’avérer dangereux : les pommes sont parmi les fruits les plus traités, c’est pourtant le plus consommé.

Si vous mangez des carottes, on vous conseille d’en enlever le cœur. Même notre sacrosainte baguette n’échappe pas à la règle : jusqu’à neuf traitements sur le blé en Picardie comme le dénonce le site « Pesticides non merci ».

Je suis toujours frappé par l’énorme différence gustative entre les légumes que j’achète et ceux que je produis dans mon petit potager. Souvent, je peste d’être obligé de passer mon temps à éplucher des légumes pour le repas de midi, mais c’est le prix à payer si on veut au savoir ce qu’on mange.

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Publié par le février 10, 2011 dans May aime l'actualité

 

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LA SANTE, UNE QUESTION DE FOI (E) ?

Le foie et la Foi, sont la « clé » de la santé nous affirme Alain HAUUY, ils sont étroitement liés…Au service du « foie » de ses patients en tant que praticien de santé naturopathe, il l’est également depuis une douzaine d’années, au service de la « Foi » par l’enseignement qu’il dispense auprès de groupes de plus en plus nombreux, de personnes en quête d’un meilleur équilibre physique et psychique.

ENTR’AIDE : Tout d’abord, comment pouvez-vous établir un lien entre ce qui est palpable, le foie et ce qui est impalpable, la Foi ?

Alain HAUUY: Une partie de la réponse est dans la mythologie grecque. Prométhée, ayant dérobé le feu aux dieux pour en faire cadeau aux hommes, fut condamné à être attaché sur un rocher, où chaque soir un aigle venait dévorer son foie qui renaissait le jour suivant. Le mythe est clair, le foie à la capacité de se régénérer ; les chirurgiens vous le confirment, le foie «repousse» s’il subit une amputation. Mais pourquoi doit-il subir le châtiment d’être «dévoré» ? Parce qu’avec le feu, l’homme détient un pouvoir avec lequel il cuit ses aliments. Notre foie en effet, subit indirectement les méfaits de la cuisson des aliments ; n’ayant plus une alimentation « vivante», chargée en particules vitales, le foie ne peut plus assu­mer son rôle de réservoir de vie, de «Yang» dirait-on en médecine traditionnelle chinoise. L’individu en baisse de yang perd de sa vitalité et de sa capacité à s’impliquer dans le processus créateur, perdant son foie, il perd la Foi. Heureusement, il a en lui le germe de sa régénération. Voilà en quelques «mots» l’origine de tous nos «maux » physiques et psychiques.

ENTR’AIDE : vous considérez donc le foie comme l’organe « moteur», le cœur n’aurait-il pas selon vous le rôle primordial ?

Alain HAUUY : le cœur, c’est l’organe central du corps, c’est l’échangeur du sang, c’est par lui que transite le sang « rouge » chargé d’énergie et le sang « bleu » de retour chargé des énergies usées. Quant au foie, il est le «starter» métabolique ; pour mettre du «cœur à l’ouvrage», il faut une impulsion, il faut une étincelle… Il faut la Foi, il faut un bon foie, un bon souffle et une volonté de faire ! Assurément, cette grosse glande molle joue un rôle primordial dans l’économie puisqu’elle fournit le sang et l’énergie, l’énergie étant liée à la qualité et à la quantité du sang qui la transporte. Le foie est l’organe «atelier» qui assume la synthèse d’environ toutes les protéines, tous les lipides, la plus grande partie de la gestion des sucres et pra­tiquement toute la désintoxication du sang, puisqu’il neutralise les toxines, les poisons, les bactéries pathogènes et les virus ! En conséquence, si le foie n’assume pas ses fonctions, vous vous intoxiquez, votre souffle faiblit et votre volonté aussi, vous déprimez et vos défenses fléchissent ; une moindre contrariété, un moindre obstacle et vous en faites une montagne, vous n’avez pas la Foi, l’énergie du foie, de la Foi qui vous permettrait de la soulever… cette montagne !

ENTR’AIDE : Expliquez nous ce rapport entre notre état de santé et notre perception de la réalité.

Alain HAUUY : L’interface entre la réalité extérieure perçue par nos cinq sens et notre vie intérieure est constituée par nos nerfs et nos glandes. La justesse de perception de la réalité extérieure est tributaire de la quali­té de notre vue, de notre audition, de notre goût, etc. mais aussi et corrélativement, de notre état d’être intérieur et de la qualité des échanges au sein des milliards de cellules qui nous composent. Nos cellules, il faut le savoir, échangent en permanence des informations : des informations en «matières » tels que nutri­ments et oxygène, les «flux vitaux» qui entretiennent les structures (donc la matière) et contribuent aux métabolismes, les mouvements associés à ces flux vitaux à savoir nos «émotions» et les pensées qui sont liées à notre vie psychique. De toute cette activité, résultent non seulement des résidus, des scories, des éner­gies usées qui doivent être recyclés, mais surtout une « valeur » ajoutée par la Vie, qui dans son périple, tend à se révéler à elle-même au cœur des êtres par le biais de la Conscience. L’état d’équilibre de l’individu, son état de santé, va donc dépendre de l’harmonie entre la vie extérieure perçue et sa vie inté­rieure. Plus il y a adéquation entre sa réalité intérieure et la réalité extérieure, plus il y a acceptation de la Vie telle qu’elle se présente, jalonnée de «plus» et de «moins», moins il y a possibilité de maladie ; autrement dit, si vous avez appris à vous positionner devant les obstacles, si vous avez la Foi en la Vie, vous évi­tez la maladie parce que vous acceptez pleinement de collaborer avec le processus créateur et bien au-delà, avec le Créateur ! La mala­die se révèle comme étant un problème fondamental de communication avec la Vie, la maladie, c’est le «mal-dit» ou «mal à Dieu», le mot Dieu signifiant lumière…« de Vie ».

ENTR’AIDE: Mais alors que faites vous des virus que traquent les chercheurs…

Alain HAUUY: le virus ou vi(e| – rus(e), «ruse» de la vie, il y en aura toujours et de plus en plus rusés et pourtant ils sont innocents, aussi innocents que les pensées que nous croyons produire avec notre cerveau. Lorsque nous aurons appris par l’expérience et non intellectuellement par un «formatage didactique», comment s’élaborent nos processus mentaux, lorsque les biologistes sortiront de leur laboratoire pour étudier la vie, lorsque nous apprendrons à nous libérer de nos négativités sans chercher dans les poubelles du passé, nous ne serons plus vulnérables aux virus, et nous serons libres de toutes superstitions et dogmes destructeurs. Ayant reconnu notre nature profonde nous n’aurons plus peur de la mort, mutation néces­saire au sein de la manifestation créatrice et délivrance pour celui qui a oeuvré toute sa vie pour la croissance de son être intérieur. La Foi est paisible, elle ne s’établit pas sur des croyances mais sur le bon sens et le bon sang.

ENTR’AIDE: Mais dites-nous, qu’est ce que le bon sens ?

Alain HAUUY : L’Homme doit découvrir par sa confrontation aux obstacles qu’il rencontre, le chemin qui ne le fait plus souffrir. Il est comme un aveugle qui cherche son chemin, il se cogne ou il chute et se fait mal et peu à peu il apprend et il trouve sa route. Il en est ainsi pour toute l’Humanité et les générations quise succèdent. Le monde que nous vivons est le reflet du cheminement et de l’équilibre cellulaire de chacun, de notre capacité à négocier les conflits ou à nous relever quand nous chutons, de la résistance de notre foie «bouclier des émotions», en un mot de notre Foi. Chacun est le monde, le mal et le bien font partie de la même réalité comme une feuille de papier présente deux faces, l’une qui est exposée à la lumière et l’autre qui est dans l’ombre, il nous faut apprendre à nous positionner pour recevoir la lumière. Il y a le monde à l’endroit et le monde à l’envers, le démon c’est l’anagramme de monde. Nous avons le choix, devenir co-créateur ou demeurer prédateur. Le jugement dernier dont nous parle la Bible c’est la « séparation du bon grain et de l’ivraie », la séparation entre ceux qui acceptent d’être au service de la Vie, de s’ou­vrir à la lumière de la Vie et les autres, quelque soient les bannières qu’ils brandissent ou la religion dans laquelle ils se sont enfermés et se croient protégés. A quel camp appartenez vous ?

ENTR’AIDE : la souffrance est donc un point de repère ?

Alain HAUUY : La souffrance peut effectivement servir de repère, c’est pourquoi dans certains cas il est stupide de vouloir l’occulter par des artifices qui ne font que la masquer sans nous en libérer. C’est ainsi que sur un plan général, en nous laissant subjuguer par ce qui est artificiel, nous nous éloignons de la Connaissance vraie et sombrons dans la dépression et la folie. Le seul fait de devenir attentif aux événements, aux obstacles, qui surviennent dans notre vie et que nous attribuons habituellement au hasard, peut nous per­mettre de développer cette faculté que nous appelons «intuition», sans laquelle notre savoir est de peu de valeur. Peu à peu, simplement en observant et en expérimentant, nous éprouvons un jour la certitude que seule l’intuition peut nous ouvrir les portes de la Connaissance. La maladie se révèle être un refus devant la vie, un refus parfois nécessaire pour nous permettre de dépasser nos conceptions toutes faites du monde, nos à priori et nos préjugés. La souffrance doit nous obliger à reconsidérer ce que nous croyons être, à modifier nos habitudes, nos comportements et notre façon de penser. Notre organisme dispose à l’origine, comme tout organisme vivant de tous les moyens nécessaires pour lutter contre la maladie, sinon il ne verrait jamais le jour. Les animaux sauvages ne tombent malades qu’en présence de la pollution, du manque d’eau potable et de nourriture et en fin de vie; ils échappent habituellement aux dysfonctionnements. – Le meilleur médecin est celui qui vous permet de chercher la guérison, non par des pilules ou par la «lumière guérisseuse » à X euros la séance, mais au plus profond de vous-même en collaboration avec votre «médecin intérieur», au-delà des symptômes, au-delà de la souffrance.

ENTR’AIDE : Quelle médecine nous conseillez-vous alors pour la santé du Foie?

Alain HAUUY: Le réflexe de tout professionnel de la santé (et non de la maladie), est d’aider à la restauration du foie. La naturopathie fondamentale (PV Marchesseau 1935) nous donne la méthode en trois temps : hygiène alimentaire avec le réglage alimentaire personnalisé, hygiène nerveuse et mentale avec la relaxation volon­taire et hygiène musculaire avec la «gymnastique des organes» qui réalise un auto-massage hépatique couplé à la respiration profonde volontaire. Si le protocole est adapté au sujet et est correctement suivi, les artifices médicamenteux « médica…menteurs », allopathiques ou homéopathiques que l’on préconise habi­tuellement pour tous les problèmes chroniques dont la plupart sont liés à des dysfonctionnements hépa­tiques (tels que sinusites, conjonctivites, sinusites, tendinites, mycoses, allergies cutanées, hémorroïdes, baisse de tonus, réveils nocturnes répétés entre 1 et 3 heures du matin), seront inutiles. Quant aux pratiques thérapeutiques telles que les plantes, les arômes, l’acupuncture, la réflexologie, l’ostéopathie, les massages, la sophrologie sans omettre la simple application des mains, seront valables, si elles sont utilisées à bon escient au sein du concept naturaliste que nous propose la naturopathie au cours de ses trois étapes incontournables : la désintoxication, la revitalisation et la stabilisation. Le retour à la santé n’est durable que s’il s’accompagne d’une prise conscience chez le patient de ses erreurs de vie et de la nécessité vitale d’une meilleure relation avec lui même, avec les autres, avec la création et avec le Créateur. Aucun procédé thérapeutique isolé n’est valable, car rien d’équilibré ne peut-être obtenu au niveau cellulaire, tant que l’ordre naturel n’est pas respecté au niveau biologique, la décancérisation de l’espèce n’est possible qu’en empruntant la voie que nous impose la Vie, tout artifice est voué à plus ou moins long terme à l’échec. Et en se rappelant simplement ce que disait St Vincent de Paul « il faut que le corps soit bien pour que l’âme s’y plaise…». ( d’après article publié dans le Journal « Entr’aide » N°51 Juin 2003)

A suivre

Article réalisé par Alain HAUUY

Lien : http://multimediaprevert.free.fr/articles.php?lng=fr&pg=18

 
 

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Bienfaits de la hijama

La hijama ou saigné ou incisiothérapie ou cupping therapie, traite plus en profondeur et ne soigne pas comme un médicament ordinaire. Il s’agit d’une incision épidermique superficielle de la peau, et d’une pose de ventouses sur certain point du corps.

 

Il y a deux types  de hijama :

– A sec, la peau est frictionnée avec de l’huile et on pose une ou des ventouses selon l’organe ou le mal que l’on veut traiter, la zone peut aussi être massée.

– Hijama humide ou saignée, se fait de la même manière sauf qu’une incision est faite sur la zone ou la ventouse est posée.

L’incisiothérapie stimule l’immunité… D’après des recherches aux états unis, la hijama multiplie par dix le taux d’interféron.
Certaines études en Egypte et en Syrie ont été très concluante. Des résultats surprennent ont pu être constaté.

La hijama est reconnue par l’OMS depuis 2004, mais on entend peu parler de cette reconnaissance, car ça n’apporte pas financièrement, et les laboratoires ne seraient pas gagnant.
L’OMS reconnait que la hijama traite les maladies dont l’asthme, le diabète, l’acné,
Le taux de globule blanc se normalise, la tension est régulée, les enzymes cardiaques (déchets) sont éliminés.
La hijama augmente le taux de fer sans dépasser le taux de la normale… Elle augmente le taux de cortisone naturelle, diminue le mauvais cholestérol, augmente les substances morphiniques endogènes (naturel) du corps, soulage l’hypertension, psoriasis, les Hémorroïdes, la stérilité, les lombalgies (dos)…
La hijama vient normaliser tous les excès du corps et pallie au manque de l’organisme… ( manque de fer, de plaquettes de globules blanc…)

La hijama peut être antihistaminique, anti-inflammatoire, antalgique, antispasmodique, elle épure le sang et permet à l’organisme de renouveler celui ci.
Elle est également antistress. La hijama permet au corps de cicatriser plus facilement en stimulant l’organisme. Elle stimule la mémoire et l’immunité.

Elle est contre indiquée pour les personnes enceintes, les personnes cachectique (très maigre)

Pas de hijama pendant ses menstruations.
Pas de hijama chez un enfant pré pubère, dans certains cas un enfant immunodéprimé ou stressant ou qui mange moins une hijama sèche peut se faire mais cela doit être bien réfléchi.

 

La hijama en IslamSelon le prophete (sws) la hijama à jeun est meilleur et facilite la mémoire pour apprendre. 

La sunna est de la faire une fois par an au niveau de la nuque un point appelait EL KALISS. Cela peut être un traitement préventif, ou curatif ; en exemple pour augmenter l’immunité, traiter la fatigue et traiter des douleurs de règles ou problèmes de thyroïde, d’ulcère, céphalée, migraine et beaucoup de maladie ou trouble qui touche le haut du corps….
D’autre point sur le bas du corps traite les sciatiques, varices, les douleurs liées à l’arthrose, arthrite…
La période pour la hijama préventif est au printemps.
Si on est malade on peut faire la hijama à n’importe quelle époque de l’année.

Le 19, 17, 21ème jours du mois du calendrier lunaire est une sunna.
Il y a des jours conseillés comme le lundi, le mardi, le jeudi en plus des trois jours lunaires ci dessus.

Le prophète sws a dit : « La guérison aura lieu dans trois cas : par la gorgée de miel , la scarification et la cautérisation, mais je défends à ma nation la cautérisation… »

Le prophète (sws) nous recommande d’être a jeun pour un meilleur effet et pour le pas provoquer d’autres troubles.

Le Prophéte (sws) fesait une hijama sur l’épaule et les deux autres sur les veines du coup.
Il peut y avoir plusieurs traitements en une seule et même pose de ventouse, car elle regroupe différent point comme en acuponcture.

Après une séance

Après la hijama des pansements au miel ou au miel avec habba saouda sont posés sur les micro-inscisions.

Il est déconseillé de manger des laitages pendant 24h après la hijama car le lait de vache ne s’assimile pas facilement (tiens tiens…), il ne faut pas retirer le pansement au miel pendant 24h.
Lors de la hijama la personne est orientée vers la Qibla et l’infirmière demande aux patientes de réciter du Coran et de faire beaucoup de dhikr et de duha.
Le repas du soir doit être léger, pas de matière grasse, pas viande rouge, pas de friture et autres aliments difficile à digérer…

La soeur infirmière conseille des produits naturels pour accompagner le traitement de la hijama, pour aider a la guérison…

Après une hijama ne pas faire d’effort, rester au repos, ne pas porter de charge lourde….


Des traitements naturels

En complément de la hijama, il peut etre utilisé différentes traitements naturels comme le miel qui a un fort pouvoir antiseptique, pouvoir cicatrisant et anti-inflammatoire. En France un seul hôpital utilise le miel sur les plaies (Hôpital de Limoge)…

Mettre du miel sur une brulure la plaie se cicatrisera deux fois plus rapidement que tous autres produits utilisés. Le miel peut être pris par la bouche pour des maux de gorge, troubles digestifs ect… Ou sur la peau. Le miel peut être mélange avec de l’huile d’olive, de l’huile de habba saouda, du gingembre selon se que l’on veut soigner….

Les miels sont différents, en exemple le miel de thym est un très bon cicatrisant, le miel de sapin est un antitussif, le miel de forêt contre les bronchites et maux de gorge ect…

Hadba sawda appelé cumin noir, ou habba el baraka posséde bien des noms. C’est un autre produit qui soigne. Il a différentes vertus : c’est un antalgiques, anti-inflammatoire, antihistaminique, antitussif, anti stress, anti fatigue, anti anémique. Il peut être bu, mange et peut être aussi utilise en massage ou en inhalation… Il traite les problèmes digestifs (ulcères, flatulence…) les problémes bronchiques, des lésions cutanées, et prévient du vieillissement des organes et de la peau, aide à l’entrée dans la ménopause.
Il prévient des infections chroniques comme les infections urinaires à répétition…
Connu depuis de nombreux siècle. Il est très utilise comme épice en Asie.

Le gingembre a beaucoup de vertus, on peux citer qu’il est un tonifiant, antifatigue, stimulant de l’immunité, stimulant sexuel, traitement de l’anémie…
Peut être associe au miel et/ou à l’huile de nigelle.

Ces trois produits peuvent être utilises en complément de la hijama ou en prévention quotidiennement…

Nassima oum rayan infirmière spécialisé en Hijama- naskaid@gmail.fr – 06 11 47 46 93

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Il faut dire la vérité aux enfants

Depuis leur naissance, les enfants ont besoin de paroles pour grandir harmonieusement. Ces mots, extrêmement importants, leur permettent de comprendre le monde et de lui donner du sens. Si on ne parle pas à un petit comme à un adulte, il est primordial de dire la vérité aux enfants.

Beaucoup d’adultes sont tentés de dissimuler, modifier ou adoucir la réalité face à leurs enfants. Souvent, cette attitude part d’une intention bienveillante. En effet, l’enfance paraît une période vulnérable durant laquelle les parents souhaitent épargner la dureté du monde des grands à leur progéniture. Par crainte de faire souffrir, de traumatiser ou de nuire à l’innocence, ils mentent.

 

En réalité, un enfant peut tout entendre et tout comprendre pour peu qu’on utilise un langage à sa portée. Le mensonge ou la dissimulation, qui s’apparentent à des non-dits, sont beaucoup plus néfastes à son développement psychologique qu’une vérité, même cruelle. Dans son livre « les mots », Françoise Dolto, très impliquée dans la cause des enfants, explique comment s’adresser à eux.

 

En effet, un enfant même très jeune perçoit instinctivement qu’on lui cache une information. A travers le langage non-verbal, les sous-entendus, les regards même que les adultes échangent, il devine un mystère dérangeant. Comme le montre ce témoignage d’un soignant en pédo-psychiatrie, le mensonge peut s’avérer extrêmement destructeur. Cet infirmier en centre médico psychologique raconte qu’un de ses petits patients, à qui la mère avait raconté que son père, décédé accidentellement, était « parti » en voyage, avait passé des nuits entières à la fenêtre de sa chambre à attendre son retour… Il a fallu que la mort de son père lui soit enfin signifiée pour qu’il recommence à dormir la nuit.

 

Il faut bien-sûr voir derrière ces non-dits une  souffrance et une culpabilité extrêmes face au chagrin des  enfants. Cependant, dire la vérité revient à les considérer comme des personnes. C’est un acte d’amour et de respect. Les enfants ont le droit de vivre les émotions liées à un deuil, une séparation ou un emprisonnement par exemple. Que ce soit de la douleur, de la honte ou de la haine, tous ces sentiments doivent s’exprimer.

 

La vérité dite aux enfants  s’entoure de douceur, de mots simples. Les parents ne doivent pas hésiter à montrer leurs propres sentiments. Lorsque les enfants se posent des questions sur la sexualité par exemple et qu’il est difficile pour un adulte d’aborder ce thème, il peut déléguer cette tâche à une autre personne, moins proche. C’est une très bonne façon d’éviter de tomber dans le piège de la cigogne, du chou ou de la rose… Il faut se souvenir qu’un petit est un futur adulte, qui, s’il découvre plus tard qu’on lui a caché une vérité, peut en garder une profonde rancune.

http://www.come4news.com/il-faut-dire-la-verite-aux-enfants-685776

 

 
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Publié par le novembre 26, 2010 dans May aime les enfants

 

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Trichotillomanie et Hijama

Je voudrais dans ce billet témoigner que souffrant de trichotillomanie chronique et incurable depuis plus de 20ans ,suite à deuil, le décès de ma mère, j’ai fait une hijama pour ce mal en particulier et les résultats sont là, probant et au dessus de tout soupçon.

J’ai arrêté de me tirer les cheveux, pire de ressentir ce besoin compulsif de le faire et ce au bout d’une seule séance seulement .

Je suis vraiment bluffée et conquise.

Je précise que je l’ai fait au centre médical de hijama à Madinah par une femme médecin qui m’a fait une questionnaire de santé,testé la glycémie en  me piquant le doigt et  pris la tension .

Pour le personnes atteintes  de cet horrible mal…c’est vraiment LA solution et Dieu sait que j’en ai essayé des thérapies astuces et stratagèmes pour m’en délivrer, cesser de souffrir cette maladie taboue.

Hijama..la tester ..c’est l’adopter….
( si pratiquée dans les normes, il va de soi)

Bonne chance à toutes , bonne chance à tous.

 
 

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Etes vous un bon malade?

A-t-on le droit de penser que le malade est un être semblable à tout autre ? C’est-à-dire qu’il peut susciter par ses propos et son comportement, bien entendu l’empathie, mais aussi parfois la réserve voire l’irritation de ceux qui vont le soigner. Autrement dit, poser la question iconoclaste : y a-t-il des bons et des mauvais malades aux yeux des soignants ? L’auteur répond avec une certaine jubilation à cette interrogation politiquement incorrecte, sans détours, mais non sans humour et parfois même dérision.

ETES-VOUS UN BON MALADE?
La salle d’attente sous surveillance
Megret Gerard
Ethique et pratique médicale
SANTÉ, MÉDECINE

 
 

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