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L’Aura : définition, couleurs et interprétations

L’Aura humaine est à la fois un champ énergétique et le reflet des énergies vitales du corps. Ces énergies font de nous ce que nous sommes, et à leur tour elles sont affectées par notre environnement et notre style de vie. L’Aura reflète notre santé, notre caractère, notre activité mentale et notre état émotionnel. Elle montre aussi la maladie – souvent bien longtemps avant le début de symptômes. L’Aura est une enveloppe énergétique de couleurs variées et de forme ovoïde qui entoure le corps de tout organisme vivant. Chez l’homme, l’Aura est constituée de plusieurs couches où circule l’énergie vitale. Chaque couche interagie avec le corps physique à travers les chakras. On compte sept corps énergétiques principaux qui émettent des vibrations énergétiques distinctes. Ils enveloppent le corps matière de couches successives à l’instar de poupées russes, devenant ainsi un champ énergétique de plus en plus vaste. Les trois premières couches représentent l’énergie du corps physique, la quatrième le corps astral, et les trois couches supérieurs les vibrations énergétiques du corps spirituel.

Les différentes couches de l’Aura

Le corps éthérique : Il est le reflet exact du corps physique sur le plan subtil. Ce corps est chargé de notre énergie vitale, celle qui se densifie pour former la matière…

Le corps émotionnel : C’est notre seconde enveloppe énergétique. Il est associé aux sentiments et aux émotions que nous éprouvons.

Le corps mental : C’est le siège de la pensée, de l’imagination, du raisonnement, de l’inné et de l’acquis. Il est la transition entre le plan de matière et ceux de l’esprit.

Le corps astral : Il est comme un « double » ; échappant à la pesanteur terrestre, pouvant adopter n’importe quelle forme et traverser toute structure solide.

Le corps causal : Il porte l’empreinte de toutes les causes et les effets des événements de notre vie (de toutes nos vies…). C’est à ce niveau qu’intervient la notion du Karma.

Le corps spirituel : C’est la conscience d’être unifié, en lien avec tout ce qui existe. Quand nous parvenons à ce point d’existence, nous sentons que nous sommes connectés à tout l’univers. Nous voyons la lumière et l’amour dans tout ce qui existe.

Le corps divin : Sur ce plan, nous atteignons la conscience que nous sommes UN dans le TOUT et TOUT dans l’UN…

L’Aura et la vitalité : La composition de l’Aura varie d’un individu à l’autre. Une personne en bonne santé à une Aura plus développée qu’une personne en fin de vie. Lorsque l’Aura est affaiblie, elle est incapable de conserver toute son énergie. Il est possible de fortifier une Aura faible par la pensée positive, la méditation, la chromathérapie…

Les couleurs de l’Aura

Rouge : Dans l’aura éthérique, le rouge a la plus basse vibration visible. Sa nature est double : dans sa forme positive, lorsqu’il est clair et brillant, il représente l’énergie, la chaleur et la vitalité. Ses aspects négatifs vont de la révolte à l’esprit querelleur, la colère, la malice, l’esprit de destruction et la haine. Très sombre, le rouge indique l’égoïsme et le manque de noblesse. Un rouge profond est généralement le signe de la passion. Lorsqu’il devient boueux, la passion devient malsaine et pernicieuse. Le rouge teinté de brun indique la peur et, lorsque le brun s’assombrit et devient noir, la méchanceté. Avec un reflet jaune, le rouge montre les désirs et le émotions incontrôlés. Un rouge léger indique un tempérament nerveux et, plus clair et plus brillant, il exprime la vitalité, la générosité et la santé matérielle. Des reflets rosés démontrent l’affection filiale et l’amour du foyer, alors que le rouge qui tourne au rose exprime le bonheur et la tendresse.

Orange : Dans sa nuance la plus claire, l’orange indique l’énergie et la vitalité. Lorsqu’il tend vers le rouge, il semble signifier l’égocentrisme.

Jaune : Le jaune est la couleur de l’intellect. Terne, il indique l’intellect de nature mondaine. Plus brillant, s’approchant de l’or, il indique une élévation de l’intellect qui est alors purifié par l’esprit. Un jaune sale ou boueux indique la ruse, l’avidité et l’égoïsme. Vert : Le vert est la couleur de l’équilibre, la couleur du cœur. Le vert émeraude, clair et brillant, est la couleur de la guérison. Une grande quantité de vert émeraude dans l’aura d’un individu indique son intérêt ou son engagement dans l’art de la guérison. Le vert est la couleur central du spectre lumineux, à mi-chemin entre les extrêmes, le rouge et le violet, aussi indique-t-il par sa présence dans l’aura d’une personne l’équilibre, l’harmonie et la souplesse. Clair il indique l’harmonie, la paix et une affinité avec la nature et le grand air. Dans sa forme négative, il indique un profond égoïsme. Lorsqu’il est sale et boueux, il exprime la tromperie et l’avidité. Lorsqu’il devient brunâtre, il indique la jalousie.

Bleu : La couleur bleue a toujours été associée aux sentiments religieux et à la compréhension intuitive. De même que le vert est associé à la guérison et au cœur, dans sa forme la plus élevée, le bleu est lié au troisième œil, à l’inspiration et au niveau supérieur de l’intellect. Il est une des premières couleurs que voit le guérisseur spirituel. Lorsqu’il devient plus profond et tourne à l’indigo, il signifie un caractère dévot et un esprit profondément religieux. Dans son aspect négatif, mêlé de brun ou de noir, il marque une perversion des sentiments religieux, une fascination pour le côté sombre de la spiritualité.

Violet : Le violet, combinaison du rouge et du bleu, indique un pouvoir et des idéaux spirituels encore plus élevés. Ceux qui ont du violet dans leur aura sont les plus avancés dans leur évolution spirituelle. C’est la couleur de la royauté et elle indique la noblesse de caractère. Dans l’aura, le violet est un agent d’isolation et de purification. On ne le trouve pas couramment. Il vient des royaumes supérieurs et on le voit seulement chez les maîtres spirituels et chez les adeptes. Lorsqu’il se nuance en mauve lavande, il dénote une haute spiritualité ainsi qu’une bonne vitalité. Lorsqu’il se rapproche du lilas, il exprime un caractère altruiste et compatissant. Le violet apparaît d’abord au-dessus de la tête, dans une forme ovoïde qui entoure le chakra de la couronne. Lorsque l’adepte évolue, il rayonne à partir de là en remplissant l’aura toute entière de sa lumière.

Indigo : Cette couleur correspond à une spiritualité élevée et à une recherche assidue des vérités authentiques. Elle peut être signe de changement. L’indigo est la couleur de la compassion, du calme et de la sérénité.

Rose : Cette couleur est associée au raffinement, à la modestie, à la solitude délibérément choisie. Couleur du corps émotionnel, des attitudes de dévotion, de l’amitié et de l’amour physique, le rose agit sur le système nerveux, revitalise le corps éthérique par le truchement du corps émotionnel. Il accroît la volonté de vivre.

Noir : Le noir indique la malveillance et la haine. Il est associé aux mauvaises actions, à la discorde, aux pensées malsaines, c’est la plus mauvaise des couleurs dans une aura.

Blanc : Le blanc est la synthèse de toutes les couleurs. Il indique une intégration complète et la capacité d’union. C’est la couleur de la conscience christique, la couleur du « JE SUIS ». C’est la couleur de la perfection spirituelle et on ne le trouve que chez ceux qui ont accompli l’union et atteint l’illumination.

Les couleurs de l’Aura ne sont pas constantes, elles varient selon notre état de santé, notre humeur, et également suivant notre élévation spirituelle. Il ne faut donc pas s’étonner des variations de goût en matière de couleurs que ce soit pour votre décoration intérieure et surtout pour votre habillement. Le mental et l’Aura sont étroitement liés. Retenons que même si l’Aura comporte plusieurs couleurs qui se confondent et se mélangent, il y a cependant une couleur dominante.

Les champs d’action de l’Aura : la sympathie envers une autre personne vient du fait que la couleur de votre Aura et de la sienne sont en harmonie. En amour, lorsqu’on parle du coup de foudre, il s’agit d’un phénomène de vibrations auriques. L’antipathie ou l’aversion envers une personne sont dûes à une trop grande différence de vibrations et de couleurs.

L’aura change de couleur au gré de nos émotions et de nos humeurs : nous sommes des êtres humains et nous pouvons pas tout contrôler et nous ne devons d’ailleurs pas tout contrôler. Il faut savoir laisser sortir ses émotions, il faut les exprimer car elles sont sources de maux divers dûs à une intériorisation qui favorise la somatisation. Les douleurs corporelles expriment bien souvent des douleurs morales non dites. Un exemple simple, mal au dos = « plein le dos ». Exprimez-vous le plus souvent possible, osez dire « non », osez le bonheur personnel et cultiver la pensée positive. Lorsque votre être sera en harmonie avec lui-même, votre Aura rayonnera et ses vibrations seront très bénéfiques pour votre entourage.

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  • Athena

 

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COMPLOT DE LA MÉDECINE MODERNE…

La médecine moderne : science ou religion ?

Satire bien vue et sans concession de la médecine moderne, engluée dans ses croyances, rigidifiée dans ses dogmes, à l’égal de la religion.

Par le Dr Larry Malerba

« La médecine moderne projette l’image d’une rigueur scientifique, mais possède toutes les caractéristiques d’un système de croyance religieuse. »

La conséquence pratique de sa perspective insulaire en est le système agonisant du matérialisme occidental de la médecine actuelle. La réparation du corps physique est assimilé à tort à la guérison. Peu importe à la médecine d’être capable d’une vraie guérison ; elle ne comprend même pas la signification du concept.

« L’église » de la médecine moderne est un monstre de Frankenstein non fonctionnel, conséquence d’avoir élevé les abstractions analytiques du mental rationnel à un statut quasi-divin surplombant toutes les autres facultés de l’expérience humaine. C’est la simple caricature de ce que la science médicale peut et doit être.

Dans sa quête d’objectivité la médecine a rejeté ses racines spirituelles et perdu de vue son humanité. Elle ne peut être que le reflet de la culture d’où elle a émergé.
Elle rejette avec arrogance la sagesse bâtie sur des milliers d’années d’histoire humaine, s’est fragmentée au point d’être dissociée, dépourvue de bon sens, préoccupée de buts matériels à court terme, esclave de suzerains financiers, et manque cruellement de la connaissance spirituelle indispensable qui lui permettrait de trouver son chemin hors de la folie qu’elle s’est elle-même imposée.

Comme pour certaines confessions religieuses, la médecine s’accroche farouchement à sa vision du monde lorsqu’elle est contestée par ses fidèles (les patients) dont les expériences vécues personnellement les amènent parfois à croire autrement.

Elle défend son dogme avec une puissante forme de pensée unique et est prompte à s’en prendre à des idées hérétiques qui menacent sa doctrine et ses intérêts territoriaux.
Comme certains mouvements religieux qui prétendent être les seuls et uniques vrais chemins vers le salut, elle affiche un degré inhabituel d’intolérance face aux non-croyants qui osent poser des questions.

Il s’agit d’un système de croyance fermé qui ne permet pas d’innovation ou de nouvelles idées. Elle prétend clamer la vérité, les faits et l’objectivité, mais s’expose elle-même autrement si nous examinons de près ses hypothèses, sa politique et ses pratiques.

L’église médicale trouve ses origines avec René Descartes au XVIIe siècle, un personnage clé dans la révolution scientifique et un promoteur du rationalisme, philosophie qui a élevé l’esprit et sa capacité de raisonner à un statut supérieur au-dessus de toutes les autres sources de connaissances.

Il y a cependant beaucoup de personnes pensantes qui considèrent la perspicacité spirituelle comme une forme supérieure de la connaissance.
Néanmoins, même si la réalité spirituelle et la réalité matérielle peuvent être considérées comme les deux moitiés du dualisme cartésien, l’un a progressivement commencé à l’emporter sur l’autre.

Ce qui n’a pas pu être mesuré, quantifié, ou affecté à une logique pour justifier sa vérité a été rejeté et mis de côté comme non pertinent et c’est à partir de ce dogme que la nouvelle église séculaire du matérialisme médical a pris racine.
C‘est le point de départ de la négation de la primauté de l’esprit, remplacé par le culte du corps physique comme le plus important, sinon la seule considération utile à la santé humaine.

La science médicale prend une position matérialiste en opposition au non-physique ; elle est fondée sur un déni de l‘intérêt de l’esprit.
L’ironie ici c’est que l’église de la médecine assume l’autorité et la fonction d’un système religieux, mais refuse de rendre compte du rôle que joue la dimension spirituelle dans la santé humaine.

D’autres qui comprennent l’importance des facteurs spirituels, comme l’au-delà, la réincarnation, les rêves, le synchronisme, et ainsi de suite, sont obligés de composer avec cette rupture dénaturée qui réduit le bien-être du corps physique à un point de vue matériel et laisse le bien-être de l’âme au bord de la route, comme si le corps et l’âme n‘étaient pas connectés et n’avaient aucune incidence l’un sur l’autre.

Avant d’aller beaucoup plus loin dans cette critique de la médecine occidentale, je tiens à préciser que j’utilise la médecine conventionnelle et le diagnostic quand ils me paraissent nécessaires pour mes patients, ma famille et moi-même.
Cela a ses avantages et ses inconvénients.

Nous serions impuissants sans le diagnostic médical, la médecine d’urgence, l’insuline pour les diabétiques, les antibiotiques pour les maladies mortelles, etc.
Et bien que j’aie le plus grand respect pour mes collègues médecins conventionnels qui se consacrent au bien-être de leurs patients, le système lui-même est mal en point, basé sur une philosophie erronée, et en grand besoin d’une sérieuse révision. De même, je respecte la diversité de l’expérience religieuse et spirituelle des hommes, surtout quand cela respecte également la diversité et évite la tentation du prosélytisme.

Le « Scientisme » est un terme qui a été appliqué à la tendance de la science occidentale à se considérer comme le seul moyen valable de décrire la réalité et l’acquisition de connaissances.

Loin de la science objective, il est entaché d’une forme auto-imposée de partialité matérialiste et mécaniste.

Quand il tente de manière inappropriée et maladroite d’imposer sa vision du monde limitée sur des domaines où il n’a pas à s’emmêler, on ne peut plus le considérer comme une science légitime qui se pratique avec une prise de conscience de ses limites. A la place il commence à ressembler à une idéologie qui n’est pas sans rappeler une forme religieuse d’évangélisation.

Il est encore une fois plus qu‘ironique que la médecine conventionnelle tente de rabaisser certaines thérapies alternatives comme «basées sur la foi».

Comme toute bonne croyante, l’église de la médecine repose sur l’autorité de ses textes sacrés. L’essai randomisé en double aveugle contrôlé par placebo est l’étalon-or qui assure la pureté de la doctrine de l’église. Les études sacrées sont la seule source de la vraie connaissance; toutes les autres formes de connaissances sont considérées comme inférieures. Les tenants de la foi citent souvent les textes sacrés dans le but de réfuter et de discréditer les points de vue hérétique. L’incongruité flagrante ici est la nature sans cesse changeante et capricieuse des études de recherche médicale, qui se contredisent souvent les unes avec les autres et sont souvent parrainées et financées par l’intérêt même des entreprises qui ont à gagner de cette recherche. C’est pourquoi les véritables auteurs des textes sacrés modernes s’avèrent de plus en plus être les garants du complexe médico-industriel.

Il y a peu ou pas de place pour la dissidence à l’intérieur des cathédrales (hôpitaux) de la médecine et ceux ayant des idées novatrices sont généralement traités comme des parias. L’effet net est de veiller à ce que la doctrine médicale reste hermétiquement fermée, imperméable aux influences extérieures. Le sacerdoce médical conserve son statut d’élite et son autorité, mais au détriment de sa relation à ceux dont on devait assurer le service.

En présentant un tel manque de réceptivité aux idées nouvelles et en insistant sur la supériorité de sa vision du monde, il ne peut être comparé qu’à une forme d’intégrisme, qui, à son tour, l’emmène très loin du domaine de la rationalité et de la logique dont il prétend ne demander qu’à sortir.

La bataille actuelle entre le monolithe de l’inflexible avis médical et ceux qui ont connu la dévastation de première main pour leurs proches forgée par les dégâts des vaccins et les réactions indésirables aux médicaments, est emblématique des problèmes créés par un système médical qui de plus en plus ne répond pas à ses patients. En arrivant à comprendre que la médecine moderne est le résultat d’une dépendance excessive aux fonctions d’abstraction et d’analyse de l’esprit rationnel, nous voyons comment elle peut prendre de telles positions si froides et calculées en face de tant de tragédies iatrogènes.

La science médicale mise sa crédibilité sur la rationalité et pourtant il serait plus exact de nommer ses croyances des justifications.

Nous sommes tous très familiers de ces mantras condescendants de déni médical: «ce ne sont que des preuves anecdotiques», «montrez-moi les études», «il n’existe aucune preuve concluante», «d’autres études sont nécessaires, » et « ce sont les risques qui viennent avec les bénéfices. » Ces rationalisations ne sont possibles que si nous acceptons l’idée fausse que la logique est supérieure à l’intuition, au sens commun, à l‘expérience de première main, et aux preuves empiriques.

Comme pour de nombreux systèmes efficaces religieux, un rituel et des symboles sont souvent utilisés pour inspirer la croyance et renforcer la foi des fidèles. L’église médicale a ses blouses blanches, son nettoyant vert, et ses stéthoscopes, symboles omniprésents de la prêtrise médicale. Et il ne faut surtout pas oublier le rituel du lavage des mains pour éloigner les germes malins en dépit de ce que la science basique nous apprend, que des pratiques trop antiseptiques contribuent au développement de mutations microbiennes, qui à son tour conduisent à une résistance croissante aux médicaments antimicrobiens. De telles pratiques ne me paraissent ni très rationnelles – ni scientifiques. Les fidèles devraient aussi aveuglément se soumettre à une longue série de gestes rituels tels que les visites médicales de routine, les vaccinations, la mammographie, les contrôles de cholestérol, et une batterie en pleine expansion de tests et de procédures que nous ont apporté les dernières technologies de pointe rendues possibles grâce à la générosité de l’industrie de la biotechnologie. Il faut se demander, avec ces vastes dépenses consacrées aux soins de santé, pourquoi notre santé collective en tant que société souffre autant.

En revanche, la vraie science médicale fidèle à sa mission initiale a été initialement conçue pour explorer la nature de la vie sans agenda prédéterminé. Elle ne s’est pas imposée de paramètres artificiels pour définir ce qui était et ce qui n’était pas digne d‘une recherche scientifique. Toutefois, lorsque la médecine contemporaine choisit de limiter la portée de ses enquêtes sur du purement matériel, il lui faut donc reconnaître les limites que cela lui impose en tant que science. Elle révèle un sérieux parti pris en déclarant que l’existence spirituelle est le seul fruit de l’imagination sans aucun impact sur la maladie et la santé. En choisissant de ne pas prendre en compte la réalité spirituelle, elle ne peut en même temps prétendre à aucune autorité sur les questions de vitalisme, d’énergie, de conscience, d’esprit ou d’âme.

La plupart des formes holistiques de santé et de guérison, d’autre part, commence avec l’hypothèse fondamentale que nous sommes des êtres spirituels qui habitent temporairement un corps physique pendant notre séjour ici -bas sur le plan physique. Si cette vérité doit être honorée, des lois et des principes spirituels énergétiques doivent être pris en compte pour les questions de santé et de maladie.

Un autre principe important de base de l’holistique est que «tout est un» et que tout, par conséquent, est interconnecté. Parler du corps et de l’âme comme des entités distinctes est une construction artificielle de l’esprit rationnel non conforme à la réalité globale. Cette illusion de séparation est, néanmoins, une partie de l’héritage d‘une vision du monde réductionniste / mécanique / matérialiste dans laquelle la plupart d’entre nous a été endoctriné. Lorsque la médecine moderne refuse obstinément d’intégrer les questions d‘énergie, de conscience, d’esprit, de pensée, d’émotion, d’intuition, d’intention, d’imagination et de sens dans son équation des soins de santé, elle réaffirme simplement les limites de son champ d’application et son ignorance de la situation d’ensemble holistique. Et elle réduit la vie humaine à son plus bas dénominateur commun matérialiste.

Quand une personne rapporte qu’elle a résolu ses maux de tête chroniques après une régression dans les vies passées, et qu’une autre vit un soulagement de sa dépression après avoir retrouvé son âme chamanique, et que la médecine conventionnelle répond en rejetant de telles histoires comme de simples «anecdotes», elle révèle un mépris indigne pour des choses dont elle n’a aucune compréhension. Lorsque des traitements homéopathiques améliorent de manière spectaculaire un enfant présentant un trouble déficitaire de l’attention et que la médecine conventionnelle revendique que ce n’est tout simplement pas possible car cela défie les lois de la chimie comme elle l’entend, alors il est temps pour elle de retourner plancher afin de réviser sa conception de la nature mystérieuse de la santé humaine et de la maladie. Lorsque la médecine orthodoxe exige des explications qui sont conformes à sa vision du monde mécaniste avant de reconnaître ces phénomènes comme légitimes, elle démontre tout simplement son obstination intraitable et son refus d’ajuster sa compréhension.
En partant du principe que tout ce qui existe est le monde matériel, alors les conclusions sur notre approche de la maladie chez l’homme seront très différentes de celles qui proviennent de l’hypothèse que nous sommes des êtres spirituels dans un corps physique.

La science sans enracinement dans quelque chose de plus grand qu‘elle est dépourvue de tout sens de la perspective et commence à prendre exactement le rôle de la religion dans les siècles précédents. L’approche réductionniste de la science médicale brise le corps humain en ses différents composants, mais n’a pas la capacité de synthèse pour les reconstituer à nouveau et donner un sens à l’ensemble. La science a produit une grande quantité de données ce qui augmente l’étendue de nos connaissances, mais la science médicale, telle qu’elle est actuellement configurée, est totalement incapable d’atteindre la sagesse nécessaire pour ajouter de la profondeur à notre connaissance de la santé et la guérison.

La médecine moderne est devenue une ombre de son but premier, préoccupée par la politique et enivrée de sa propre puissance. La nouvelle religion médicale est fondée sur le mécanisme, le réductionnisme et le matérialisme, et s’est positionnée contre le bon sens, la compréhension spirituelle, et le holistique. La médecine ne peut guérir sans arriver à la conclusion que ces caractéristiques ne sont pas des ennemis, mais des principes complémentaires qui devraient travailler ensemble comme un tout unifié. Un monde médical plus écologique et plus intégré aurait un long chemin à parcourir pour soigner les plaies des praticiens tout comme celles des patients. »

À propos de l’auteur: Larry Malerba, est praticien, enseignant et chef de file dans le domaine de la médecine holistique depuis plus de vingt ans. Il est l’auteur de La médecine verte : contester les hypothèses des soins de santé conventionnels. Le Dr.Malerba est certifié en thérapeutiques homéopathiques, professeur de clinique adjoint au New York Medical College, et conférencier invité à l’Albany Medical College. Il a été président de la Société médicale homéopathique de l’État de New York. Il a obtenu son diplôme de médecine à l’Université de Des Moines et son diplôme de premier cycle à l’Université du Michigan.

SOURCE : http://www.naturalnews.com/031589_modern_medicine_scientism.html
Traduit par Hélios pour Bistro Bar Blog

 

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HR 3200 : Le puçage de l’être humain débutera fin 2012

Vous n’êtes que des chiens

Plus que quelques mois avant le début du marquage électronique de l’humain…

Le congrès des États-Unis d’Amérique vient il y a quelques mois d’adopter une loi (HR 3200) qui permet de pucer l’être humain. Sous prétexte d’un accès au remboursement des soins de santé, par une identification des patients et des informations relatives à la santé, cette loi qui était un projet datant officiellement du 10 Décembre 2004 obligera l’américain moyen à se faire implanter un transpondeur à radiofréquences (qui réagira donc aux ondes radios) sous cutané capable de durer l’équivalent d’une vie.

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Puce RFID

En vertu de l’article 519 (g) de la loi fédérale sur la nourriture, les médicaments et les produits cosmétiques, un registre national des dispositifs médicaux sera créé par le « Secretary » qui est l’équivalent aux États-Unis du ministère de la santé et des affaires sociales en France. Ce registre servira soi-disant à faciliter l’analyse de la sécurité des dispositifs après la commercialisation et le résultat des données de chaque appareil utilisés dans, ou sur un patient ! Par ailleurs il est important de préciser que le futur puçage ainsi que son registre seront mis en œuvre sans qu’aucune réglementation définitive ni aucun encadrement au préalable n’ait été adopté.

Ce marquage, qui coûtera entre 150 et 200 dollars, touchera tout d’abord les classes moyennes et modestes puisqu’il sera a priori imposé aux personnes dépendantes du système de remboursement de la santé sociale américaine. Il concernera aussi les personnes âgées du programme Medicare, les anciens combattants, les malades d’Alzheimer mais aussi les blessés inconscients qui seront admis aux urgences… Si vous ne vous faites pas pucer, vous n’aurez donc pas droit aux remboursements en vigueur chez l’Oncle Sam. Au delà de la possibilité de réguler le coût des soins et de bénéficier d’un « meilleur » accès aux informations médicales des patients, une question reste posée : le choix de ce support de données est-il plus légitime qu’un autre ?

Par ailleurs, d’après l’informaticien Mark Gasson, docteur de l’université de Reading, il est possible d’insérer un virus informatique dans ce même transpondeur. Ayant lui même fait une expérience en s’introduisant une puce RFID dans sa main, il s’est aperçu qu’il était possible d’y installer un virus ! Je me permets d’affirmer que si un virus peut s’introduire dans une puce RFID, n’importe quel autre programme malveillant pourra le faire. Ce fichage « pucien » à ondes radios récupérable à distance permettra donc à n’importe quel bidouilleur d’informatique de s’accaparer pour je ne sais quel usage frauduleux ou arbitraire des informations personnelles ou privées… Des expériences diverses et variées sont déjà en cours en Amérique du Sud et en Europe.

Souriez, vous serez bientôt pucés…

 

Bonus track : http://www.youtube.com/watch?v=Hq3v…

 

AgoraVox

 
2 Commentaires

Publié par le août 20, 2011 dans May aime pas le n.o.m

 

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Mon ami le pauvre

Je suis née pauvre, pauvre de nom, pauvre de sang, pauvre d’amour, pauvre d’argent, pauvre d’amis, ou de fratrie, pauvre de tout. Pauvre partout. Pour tout te dire

J’avais toutefois les qualités de mes défauts: une facilité scolaire, une sagesse exemplaire, une attraction pour l’univers

En bonne petite fille pauvre, j’ai bien écouté mes parents, leur ai obéi au doigt et à l’œil comme le recommande la religion. : le paradis n’est-il pas aux pieds des mamans !

En bons musulmans, mes parents ne cessaient de me dire qu’il fallait réussir mes études,  pour être une tête de classe. Cela allait jusqu’au sens littéral du mot des fois : ils voulaient que je

M’assoie à la première table, au premier rang en classe, alors que je n’vais même pas de problème de vue. L’important c’est d’être première en tout, première partout. ; Première c’est tout

Parents pauvres, amour de parents !

Pour bien accomplir ce qui sera sans doute la plus grande mission de ma vie, sortir de la précarité, et m’assumer un jour, être indépendante et financièrement autonome, ils n’ont pas lésiné sur les  moyens.

Se privant de tout, ils m’offrirent les plus beaux cahiers, un cartable neuf à chaque rentrée, une belle trousse garnie de jolis stylos colorés plus beaux habits qu’ils pouvaient m’offrir

A coups de préceptes religieux et de sagesse proverbiale : qui veut la gloire ,passe des nuits blanches, ils m’ont doté d’ une ambition dont j’étais trop jeune pour en connaître le nom ou le sens.

Travaillant beaucoup malgré ma facilité d’apprentissage, j’ai découvert d’autant plus vite l’ennui, le temps qui n’en finit pas de s’écouler, l’absence des moyens pour le meubler. Si bien qu’en définitive, loin de m’aider, mes études m’avaient fait prendre conscience de ma misère relationnelle, mon indigence matérielle, et à mesure que j’avançais dans l’âge et la scolarité, le fossé grandissant entre le monde de l’esprit et le monde de l’homme, la réalité, la réalité.

Et j’ai regretté de ne pouvoir avoir simplement avoir une poupée pour jouer. Je n’osais même pas en parler, la demander. Elle ne m’était d’aucune utilité pour mon avenir.

Avenir quand tu nous tiens !

Sans moyens pour faire autre chose, j’ai étudié nuit et jour, plus tellement pour faire plaisir à mes parents, apprendre un métier, obtenir un diplôme, devenir quelqu’un ou quelque chose un jour, mais parce que je ne savais faire que cela, je ne pouvais faire que cela,

Dans ma bulle de silence

Remplie de souffrance

L’ennui se drape d’éloquence

Le vide s’affranchit d’élégance

Je réussis sans trop de mal à entrer à l’université avec un bac mention bien qui a fait le bonheur de mes parents et leur fierté. J’ai même eu un certificat d’excellence de la part du  gouvernement dans une cérémonie très officielle sur invitation du président en personne.

Excusez du peu !

Mon pauvre  père en a même .fait un tableau en commandant le cadre chez le menuisier : mê me pas acheté le premier cadre à  trois sous. ! Non.

Un rêve réalisé  ne mérite –t-il pas le, plus beau des écrins !

Et me voilà parachutée à l’université sans armes ni bagages, si ce n’est mon fameux sésame en papier.

L’université…ce rendez vous de l’humain, si j’ose dire : j’y ai connu la lutte des classes, le conflit riche/ pauvre, le rejet le fossé grandissant et, la marginalisation, , l’exploitation des connaissances., la faiblesse., le réel dénuement, le réel but de mes parents.

Et j’ai déprimé !

Cela ne m’a pas empêché d’obtenir mon diplôme, autre sésame en papier qui devait  m’ouvrir les portes de l’aisance matérielle, la liberté, l’indépendance, la dignité.

Arrivée sur le marché du travail, j’ai eu la chance d’être engagée sur CV me retrouver dans l’antre d’une élite cosmopolite, une élite de rang et d’argent qui travaillait peu pour gagner beaucoup, exploitant les nouvelles recrues, les non initiés, les plus faibles

Sélection naturelle oblige, je me suis sentie aussi mal que possible dans cette atmosphère, n’ai pas pu occuper ou choisir la fonction que je voulais, ai perdu le gout du travail et démissionné.

Tout ça pour ça !

Retrouver du travail n’a pas été une mince affaire. Il fallait partout des relations que je n’avais pas.

J’ai alors tenté ma chance à l’étranger, repris des cours que je n’aimais par manque de liberté et de choix.

Ces études, j’aurais voulu ne les jamais finir, car je me suis affalée sur la ligne d’arrivée, éreintée par trop de pression, et trop d’effort.

Vidée, brisée par trop d’obstacles à surmonter, mes rêves les plus fous évanouis, j’étais dans l’incapacité physique d’exercer une quelconque profession.

On m’y reprendra.

Aujourd’hui je vis aux crochets de la vie, de la société, une vie de chagrins, futile et vain, de frustration à l’obsession, de migraines à répétitions.

Humainement pas capable d’accomplir des petits métiers, et intellectuellement pas capable d’accomplir mon propre métier, perdu sur toute la ligne : mon ambition, mes rêves, ma vie, pour revenir tout au début, dans l’enfance régresser, la santé en moins :

Pauvre un jour, pauvre toujours !

To be continued

Yano

 

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Le bol de bois

Le bol de bois, Je vous assure que vous vous rappellerez du Bol de bois demain, dans une semaine, un mois , une année.

Un vieil homme tout frêle va vivre avec son fils, sa bru et son petit-fils de quatre ans.

La main du vieil homme tremblait, sa vue était embrouillée et sa démarche vacillante.

La famille mangeait ensemble à la table.

Mais, le vieux grand-papa éprouvait de la difficulté à manger.

Les petits pois glissaient de sa cuiller et tombaient sur le plancher.

Quand il prenait son verre de lait, il le renversait sur la nappe.

Le fils et son épouse étaient irrités par le gâchis.

Le fils affirmait « On devrait faire quelque chose à propos de papa »

« J’en ai marre du lait renversé, du bruit qu’il fait en mangeant et de la nourriture sur le plancher. »

Alors, avec son épouse, il installait une table dans un coin de la cuisine.

Là, le grand-père mangeait seul pendant que la famille prenait le repas.

Étant donné que le vieil homme avait brisé de la vaisselle, sa nourriture était servie dans un bol de bois.

Quand la famille jetait un coup d’oeil en direction de grand-papa, il leur arrivait de voir une larme glisser sur la joue du vieil homme pendant qu’il était assis tout seul.

Malgré tout, ils continuaient à maugréer contre lui lorsqu’il échappait sa fourchette ou sa nourriture.

Le petit-fils observait tout en silence.

Un soir, avant le souper, le papa remarquait son fils qui jouait avec des morceaux de bois qui jonchaient le plancher.Il lui demanda gentiment, « que fabriques-tu? »

Tout aussi gentiment le petit garçon répondit,« Oh! Je fais un petit bol pour toi et maman pour que vous mangiez votre nourriture lorsque je serai plus grand. »

Le petit garçon sourit et continuait son travail.

Ces mots ont eu l’effet d’une bombe sur les parents qui devinrent silencieux.

Des larmes commençaient à ruisseler le long de leurs joues.

Sans dire un mot, ils savaient ce qu’ils devaient faire.

Ce soir-là, le fils prit la main de son père pour le ramener gentiment à la table familiale.

Pour le reste de ses jours il mangea tous ses repas avec la famille.

Et pour quelque raison, ni le fils ou son épouse ne firent de cas quand il échappait sa fourchette, renversait du lait ou salissait la nappe.

Sur une note positive, j’ai appris que, peu importe quoiqu’il arrive, aussi mauvais que cela semble aujourd’hui, la vie continue, et elle sera meilleure demain.

J’ai appris que nous pouvons en dire beaucoup au sujet d’une personne de la façon qu’elle se comporte devant quatre choses : Une journée de pluie, les personnes âgées, des bagages égarés et des lumières d’arbre de Noël emmêlées.

J’ai appris que gagner sa vie n’est pas la même chose que de « vivre sa vie. »

J’ai appris que la vie nous donne quelquefois une deuxième chance.

J’ai appris que l’on ne doit pas poursuivre sa vie avec une mitaine de receveur dans chaque main.

Nous avons besoin de remettre quelque chose aux autres quelquefois.

J’ai appris que si on poursuit le bonheur, il va nous échapper.

Mais, si vous vous concentrez sur votre famille, vos amis, les besoins d’autrui, votre travail et l’accomplissement des choses au meilleur de vos capacités, le bonheur vous trouvera bien.

J’ai appris que lorsque je prends une décision avec mon coeur, je prends normalement la bonne décision.

J’ai appris que même si je ressens de la douleur, je n’ai pas besoin de devenir un casse-pieds pour les autres.

J’ai appris que chaque jour, nous devrions étendre le bras et toucher quelqu’un d’autre.Le monde aime cette touche humaine.

Se tenir pas la main, une accolade chaleureuse ou simplement une tape dans le dos…

J’ai appris que j’en ai encore beaucoup à apprendre.

Ce texte n’est pas de moi, trouvé sur une page au hasard des rencontres…

 

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Le côté positif de la peur

La peur est une émotion et comme toute émotion, elle a un rôle positif. La peur sert à se protéger d’un danger. Quand la peur est là, le corps est paralysé un instant et donne le temps de décider. Le corps est en alerte puis il est prêt à agir. L’attention se fixe sur la menace et permet la décision appropriée. En pour cela la peur est et reste utile car elle est en principe, liée à un danger réel et reconnaissable.

Vous ne serez sans doute pas soulagés de savoir que les autres ont peur ; au mieux, ça vous soulagera peut-être de la peur d’être anormaux ! Rassurez-vous, la peur est presque partout dans notre civilisation actuelle.

En effet, derrière la peur, il y a toujours une problématique d’estime et de confiance en soi. Lorsqu’on analyse le phénomène de la peur jusqu’à ses racines, on découvre que, finalement, la véritable peur, c’est quand on n’arrive pas à faire face à quelque chose.

Quelle que soit la forme de la peur, quand on remonte de forme en forme, de cause en cause, il est vrai qu’on arrive toujours à cet ultime retranchement de la peur qui nous fait dire : je ne sais pas si je pourrais assumer. Je crains de ne pas pouvoir assumer telle situation.

 

La haine et la peur sont aussi liantes que l’affection. Car la peur et la haine, comme l’amour, sont des affects. Sur le plan social, la haine a même souvent un effet liant supérieur à l’amour. Partager un amour n’est pas facile, il faut être d’accord sur bien des choses. En revanche, si par bonheur on a la haine du même, alors là on ne discute pas… On peut facilement se retrouver dans ce partage négatif.

Si nous voulons lutter contre la peur, l’un des éléments fondamentaux est d’apprendre à dire oui à la Vie, oui à la Joie, mais aussi de dire oui à la peine, oui aux événements qui se présentent, quels qu’ils soient. C’est ici, en fait, l’idée de vivre au présent en dehors de toute attitude qui serait conflictuelle par rapport à la Vie.

La peur, c’est un peu la même chose. Elle nous permet de voir ou de percevoir un danger, elle nous permet d’avoir une attitude prudente, elle fait en sorte que notre attention soit bien éveillée par rapport à certains dangers auxquels nous pourrions être confrontés. Vous voyez bien qu’à ce moment-là, la peur devient tout à fait un élément intéressant parce qu’elle nous permet aussi d’amorcer une transformation.

 

http://www.come4news.com/index.php?option=com_content&task=view&id=42723&Itemid=999

 

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Carence en fer

Malgré sa présence dans de nombreux aliments, l’oligo-élément fer peut être l’objet de carence chez certaines personnes. Ce manque se traduit par une grande fatigue qui peut aller jusqu’à des troubles cardiaques.

Une insuffisance de fer dans l’organisme peut engendrer l’apparition d’une anémie dite « hypochrome » : le nombre de globules rouges dans le sang ne diminue pas forcément, mais par contre leur teneur en hémoglobine est amoindrie.

Lien vers le Fer Solgar

Les globules rouges sont alors plus petits et décolorés. C’est une anémie fréquente qui est presque toujours consécutive à des hémorragies peu abondantes mais continues dans le temps. On traite cette anémie par l’administration de sels ferreux.

Symptômes de carence :

Manquer de fer est un problème qui concerne surtout les femmes (les menstruations, la grossesse et l’allaitement étant des périodes propices, car la perte en fer y est plus importante).

Une carence en fer se traduit par :

– Une grande fatigue physique et intellectuelle pouvant aller jusqu’à une dépression.

– Une pâleur du teint inhabituelle, une sécheresse de la peau, des ongles mous et cassants, des bourdonnements d’oreilles.

– Un essoufflement à l’effort, des palpitations.

– Des troubles gastro-intestinaux (tels que des flatulences).

– Des troubles du comportement alimentaire pouvant aller jusqu’à l’anorexie.

– Des troubles de la thermorégulation (régulation de la température du corps)

– Des infections à répétition

– …

Surveillance du taux de fer :

Dans certains cas, les besoins et les pertes en fer sont plus importants. Il est alors nécessaire de surveiller régulièrement le taux de fer présent dans le sang.

– Chez les enfants, les adolescents, les personnes âgées.

– Chez les femmes enceintes ou qui viennent d’avoir un bébé.

– Chez les jeunes femmes, surtout celles qui suivent des régimes amaigrissants.

– Chez les végétariens.

– Chez les personnes présentant des maladies avec des saignements chroniques, comme c’est le cas dans la recto-colite hémorragique.

– Chez les personnes ayant subie une intervention chirurgicale.

– Chez les accidentés.

 

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