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Archives de Tag: psychologie

Ce que disent nos mains

Ce qu’elles racontent sur la personnalité

La forme de la main est déjà un indice. Si elle est rigide et musclée, avec une paume large et carrée, cela traduit une personnalité concrète, pragmatique, qui a le sens de l’organisation. Une main souple, bien en chair, avec une paume large, arrondie, est celle de quelqu’un d’intuitif, d’émotif, qui trouve son équilibre dans les contacts humains. Une main fine, longue, osseuse, à la paume étroite et anguleuse, correspond plutôt à un tempérament individualiste, même s’il est sociable, assez rêveur et peu dans l’action. Enfin, si elle est fine, plutôt courte, avec une paume étroite et incurvée, elle indique un besoin d’être sécurisé matériellement, d’être rassuré, un désir d’habitudes et de routine.

Les ongles aussi en disent long : courts et larges, ils indiquent un goût pour les émotions fortes, jusqu’au risque. Car la vie est un jeu. Courts et étroits, cela signale un besoin de tranquillité, de calme, de méthode, de travail bien fait, parce que la vie, c’est du réel, à vivre au mieux. Longs et larges, ils sont le signe de l’exigence, pour soi et les autres. La vie, c’est du sérieux, et pas question de se laisser aller à l’insouciance. Longs et étroits, ils révèlent une liberté d’esprit, mais aussi la difficulté à assumer ses responsabilités. La vie est un rêve, et on n’est jamais si bien que seul pour la rêver.

Leur toucher, enfin, est très révélateur. Une main chaude et sèche est celle de quelqu’un qui sait se contrôler. Imperturbable, prévoyant, il se sent responsable de soi et des autres. Elle est froide et sèche ? C’est un introspectif, qui analyse le monde et les gens, qui sait conseiller les autres, mais a du mal à s’engager, à entrer dans l’action. Une main chaude et humide dénote une personnalité spontanée, optimiste, qui recherche la compagnie des autres et compte sur sa chance. Enfin, si la main est froide et humide, il faut s’attendre à une personne calme, méthodique, qui ne remet pas en cause l’ordre établi et qui, dans un groupe, apporte sérénité et bienveillance.

http://www.magazine-avantages.fr/,ce-que-disent-nos-mains,100,23248.asp

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Schizophrénie et poésie dans l’écriture de la mer

L’articulation entre schizoïdie et poésie, c’est l’angoisse lorsque celle-ci trouve une résolution dans l’écriture poétique de qui a du goût et du talent.

Comme le disait Freud, la seule différence entre les fous et les écrivains, c’est la reconnaissance sociale.

Mais il n’est pas de bon ton de le dire parce que les artistes sont sacralisés et les fous méprisés. Et le risque encouru alors, c’est d’inciter au mépris des écrivains au lieu de conduire au respect des fous. Les schizoïdes ont généralement un problème à régler avec leur mère : c’est une insécurité affective initiale qui les incite, enfants, adolescents, puis adultes, à rester en retrait. Ceux qui passent à l’acte poétique sont les moins abîmés, à la fois parce qu’ils en sont capables et parce que cette capacité les tire d’affaire. Ils osent écrire (ou peindre, ou s’exprimer dans un autre domaine artistique) malgré leurs sensations de rejet. L’hypersensibilité et les émotions rentrées favorisent l’expression artistique. Tel est le lieu du lien entre la maladie mentale et l’art que l’on explore dans cet essai.

 
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Publié par le mai 14, 2011 dans May aime l'actualité

 

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Etre heureux ça s’apprend!

Le confort moderne n’y change rien, le bonheur reste un but pas si facile à
atteindre. Bonne nouvelle: désormais, la vie en rose, ça s’enseigne.
Séminaires, livres, coaches… La vague positive débarque en Suisse
romande.

Tapez «bonheur» sur Google: le nombre de résultats – 20 500 000 – montre combien le sujet est crucial. Des
milliers de sites internet, de livres, de forums et de gourous apparaissent sur votre écran, vous promettant de
(re)trouver en un seul clic la joie et la bonne humeur. Le paradoxe est là: bénéficiaires d’un confort extraordinaire,
vivant dans une société où tout semble possible, le bonheur continue pourtant à nous échapper, et l’atteindre
reste notre préoccupation N° 1. Dans le même temps, on découvre qu’être heureux, ça s’apprend. Plus besoin de
se contenter d’espérer, on peut agir, ici et maintenant. Venu des Etats-Unis et de l’Inde, le mouvement du mieux
vivre fait irruption en Europe et donc en Suisse romande. Clubs, cours, séminaires sur le sujet y abondent, et un
livre, le Petit cahier d’exercices pour voir la vie en rose , vient de paraître (chez Jouvence), rédigé par le
psychologue romand Yves-Alexandre Thalmann. Selon ce dernier, la potion magique tient en trois chiffres: «50%
de facteurs génétiques, 10% de circonstances extérieures… et 40% d’entraînement.» Ce psychologue spécialisé
en développement personnel, docteur en physique des particules par ailleurs, estime donc que les circonstances
n’ont pas vraiment d’impact sur le bien-être. «Si vous croyez qu’il faut être riche, beau, diplômé ou en bonne
santé pour être heureux, vous avez tout faux, affirme-t-il avec un grand sourire. A partir du moment où vous
subvenez à vos besoins vitaux, avoir une ou cinq voitures ne changera rien. La chirurgie esthétique, exceptée
pour les malformations, est inefficace. Les universitaires ne sont pas les gens les plus heureux… Et j’ai connu
des gens atteints de sclérose en plaques qui étaient profondément satisfaits de leur existence! Quant à la
prédisposition léguée par les parents, nous n’y pouvons pas grand-chose.»

Reste donc à entraîner son esprit au bonheur, une idée qui nous a été étrangère pendant des siècles. Bien sûr,
les exercices spirituels font partie des religions monothéistes qui sont notre héritage, mais il s’agissait plus
souvent de rester ferme face à la tentation que d’apprendre la joie. L’ère industrielle, elle, nous a davantage
enseigné à maîtriser notre environnement que nos émotions intérieures. Résultat, la discipline du bonheur,
fondée sur une réflexion scientifique, n’est apparue qu’assez tardivement dans nos sociétés occidentales.
Inventée aux Etats-Unis dans les années 90, elle a un nom: la psychologie positive. Willibald Ruch, l’enseigne à
l’Université de Zurich. «Les psychologues se sont rendu compte qu’ils s’occupaient principalement du 30% de la
population qui va mal, explique-t-il. La question s’est alors posée: comment améliorer la qualité de vie du reste
des gens qui souhaitent, eux, améliorer leur bien-être?»
Positiver, une discipline
Le mouvement était lancé. Désormais, même la prestigieuse Université Harvard s’y est mise: les cours de
psychologie positive y remportent un succès fou, et des cours sont désormais aussi donnés dans d’autres
institutions du même calibre, comme Stanford et Yale. Plus près de chez nous, en Argovie, des élus veulent
lancer une initiative pour l’enseignement du bonheur à l’école obligatoire. Les cours fleurissent. Y compris en
Suisse romande. Yves-Alexandre Thalmann l’atteste: les séminaires tous publics qu’il organise certains weekends,
notamment à Fribourg, ont toujours plus de succès. Mais pourquoi a-t-on dû attendre si longtemps pour
apprendre à être plus heureux? «La faute à l’école et à l’éducation d’antan!» souligne Yves Alexandre Thalmann.
«Au lieu de nous apprendre à gérer nos émotions, on nous a bourrés le crâne avec des connaissances et exigé
notre conformité aux attentes de la société. Résultat: ceux qui viennent à mes séminaires sont souvent furieux
qu’on ne leur ait pas appris des choses toutes simples, mais si importantes pour être bien avec soi-même!»
La joie des détails
Ces «choses toutes simples» (lire ci-contre), Yves-Alexandre Thalmann en parle non seulement dans ses
séminaires, mais aussi dans ses cahiers d’exercices pratiques publiés. Pour lui, le bonheur, c’est ici et
maintenant, dans les petites choses, et c’est possible. L’état d’esprit positif se cultive par des exercices quotidiens
comme d’exprimer sa gratitude à notre entourage, ainsi que des plaisirs simples. Un exemple: installer la
machine à café à côté de son lit pour le boire bien au chaud, comme Patricia qui estime qu’«être heureux, ça
dépend d’abord de soi. Et du temps qu’on a.» Celle-ci n’hésite donc pas à s’octroyer des moments où elle ne fait
rien. «Je m’assieds dans le jardin et je regarde les chats passer, les oiseaux chanter.» Il existe aussi des gestes
de bien-être auxquels on ne pense peut-être pas toujours: allumer des bougies en rentrant à la maison, se
vautrer dans son canapé en toute bonne conscience ou diffuser des huiles essentielles.
Apprendre à se dérider
Et pour développer l’esprit positif ailleurs que chez soi, les initiatives originales ne manquent pas. Les clubs de
rire, par exemple – si, si, ça existe. Le concept est simple: on se réunit, une fois par semaine, avec des gens qui
sont prêts, comme vous, à rire de bon coeur en faisant des activités drôles et relaxantes, comme la posture de
l’ours qui se gratte. Vous ne voyez pas? Il s’agit de se frotter dos à dos avec un autre pratiquant… Au bout d’un
moment, rires assurés. Le concept nous vient tout droit d’Inde. Le Dr Kataria était un adepte du yoga du rire.
Convaincu de ses bénéfices sur la santé et le mental, il voulut rendre le concept accessible à un large public. Un
matin de l’année 1995, très enthousiaste, il se rendit dans un parc et réunit plusieurs dizaines de personnes pour
une séance de blagues. Manque de bol, au bout de trois jours, tout le monde avait épuisé son répertoire… Le
médecin développa alors sa méthode: une heure de détente pour se mettre en condition (stretching, relaxation)
puis des exercices drôles pour se faire rire.

Se marrer en choeur, un concept étrange? Comme Sacha (lire son témoignage ci-contre), » Pirouette »  est
un inconditionnel. Professeur au club de rire de Genève, ce bon vivant assure qu’on ressent «les bienfaits du rire
dès la troisième séance. Il ne s’agit pas d’établir une tyrannie de la bonne humeur superficielle, mais de se faire
du bien». Et de se sentir un peu mieux, un peu plus heureux, tous les jours. Car en définitive, il ne s’agit pas d’un
but qu’on peut atteindre pleinement et en permanence. Non. Le bonheur «est un chemin, avec des hauts et des
bas», rappelle Yves-Alexandre Thalmann. Mais un chemin capital. Car comme le disait si bien le grand Voltaire:
«La grande affaire et la seule qu’on doive avoir, c’est de vivre heureux.»
Les Suisses ces bienheureux
Oui, la Suisse est le troisième pays le plus heureux au monde, et ce n’est pas une blague. Seuls le Danemark et
la Suède font mieux que nous. Encore faut-il savoir ce qu’on entend par «bonheur». Willibald Ruch, prof de
psychologie positive à l’Uni de Zurich distingue deux types. «Il y a les sentiments de joie momentanés, provoqués
par le rire par exemple. Et puis il y a la satisfaction à long terme qui dépend de trois facteurs: les plaisirs qu’on
ressent, les engagements que l’on prend et qui nous motivent et surtout, le sens qu’on donne à sa vie. Or, les
Suisses sont parmi les gens qui s’engagent le plus fortement dans des activités qui ont un sens pour eux.»
Inventaire des petits riens qui égayent le quotidien

Dans «Petit cahier d’exercices d’entraînement au bonheur», Yves-Alexandre Thalmann donne des tuyaux pour
voir la vie en rose. Morceaux choisis.

1. Dressez une liste des petites choses qui pourraient vous rendre (plus) heureux et mettez-en quelques-unes en
pratique, au moins une fois par jour.
2. Changez votre manière de parler. A la poubelle, les mots «échec», «impossible», «nul», «ratage». Parler
différemment peut vous aider à penser autrement: «apprentissage», «essai»,…
3. Exprimez votre gratitude par oral ou par écrit, au moins une fois par semaine, à une personne que vous
côtoyez (conjoint, parent, ami, collègue). Mais faites-le vraiment!
4. Faites preuve de générosité envers votre entourage: donnez de votre temps, partagez vos savoir-faire, offrez
des cadeaux.
5. Choisissez des activités qui font sens à vos yeux, pour lesquelles vous vous sentez utile. Et consacrez-y du
temps.
6. Ne faites pas les choses par habitude, concentrez-vous sur vos activités, les journées paraîtront plus remplies.
7. Prenez des points de comparaison favorables: n’enviez pas les plus riches, mais réjouissez-vous de ce que
vous avez (tout le monde n’a pas votre chance). Exemple: coincé dans un embouteillage, ne pestez pas mais
appréciez les autoroutes en bon état…
8. Trouvez des activités (lecture, musique, etc.) qui vous captivent assez pour stopper la rumination mentale.
Rien de pire que de ressasser ses problèmes.

 
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Publié par le janvier 17, 2011 dans May aime la psychologie

 

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La peur

Certaines personnes peuvent ressentir de la peur, des craintes et des doutes en lisant cette page. Cela est tout à fait normal puisque l’énergie de basse vibration (les peurs, les doutes…) remonte à la surface, car nous parlons d’elle dans cette page. La peur est une énergie qui n’a rien à voir avec vous.

Je vous invite à écouter votre intuition et non pas seulement la peur dans les choix que vous avez à faire dans votre vie. La peur est un guide qui a comme mission de tester notre volonté et notre courage d’accepter de parcourir notre chemin pour atteindre ce que nous souhaitons réaliser au plus profond de nous même dans notre vie. Le seul moyen d’échouer sur ce chemin est d’arrêter avant d’avoir réussi.

La victoire vous appartient déjà puisque le courage est votre essence.

Bonne route!

Source

 
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Publié par le décembre 15, 2010 dans May a des coups de coeurs, May aime la psychologie

 

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Analyse graphologique de May

Voici le résultat d’une analyse virtuelle effectuée sur ce site:

ici , si vous le voulez,  passez le test

Rappel :
– Cette analyse ne peut être efficace que si l’étude a été effectuée aussi sérieusement que possible à partir d’un ou plusieurs documents d’une page minimum.
– Concernant le résultat suivent, il convient de ne prendre en compte que les éléments récurrents et de ne pas considérer comme un trait de caractère ce qui peut n’être qu’une tendance.
– Enfin, la graphologie ne peut pas tout révéler d’une personne, elle n’est qu’un outils parmi d’autres. N’hésitez pas à compléter votre propre analyse avec d’autres tests ( logique – culture générale – mémoire etc…).


Elle atteste par ailleurs de votre capacité à vous affirmer avec calme et douceur. Diplomatie, courtoisie, mais conviction. Vos lettres « t », quant à elles, témoignent d’un caractère orienté vers la timidité et la passivité, d’une modestie qui peut engendrer de la soumission. Les accents et les points de vos lettres « i » dénotent une inclination à l’idéalisme, voire au mysticisme. En tout cas, un moindre sens du concret. Vous êtes quelqu’un d’entier, qui s’exprime sans trop de dissimulation et ne cherchez pas le petit détail qui pourrait prêter à polémique. Mais vous êtes aussi quelqu’un qui place les sens, la sensualité, bien au dessus des idées. La mollesse de vos graphes trahit votre manque d’énergie et votre tendance à vous laisser aller avec une certaine indifférence. Vous n’aimez pas vraiment entreprendre, la réussite impliquerait tellement d’investissement…Combien de fois ne vous êtes vous pas dit que vous étiez trop fatigué pour faire ceci ou cela ? Enfin elle témoigne d’une certaine prudence, d’une volonté de voir avant de vous engager trop loin. D’aucun disent sans doute de vous que vous êtes quelqu’un de simple (et non pas simplet !). C’est sans doute que vous savez rester naturel, calme en toutes circonstances et que vous avez le goût de la modération. Il vous arrive par conséquent de paraître transparent par manque d’affirmation en société. Attention, l’indifférence génère l’indifférence… L’orientation de votre écriture témoigne de votre impulsivité. Vous manquez d’efficacité par inconstance et excellez dans la dépense physique, psychique, voire pécuniaire. De caractère énergique, vous vous emballez facilement mais ne parvenez pas souvent à mener vos projets à terme. Il y a toujours un moment où votre énergie retombe et fait place à de la lassitude. La forme de vos caractères graphiques dénote une ambivalence certaine. Vous combinez des qualités à la fois de douceur et de fermeté. Vous savez vous imposer, mais avec calme, sans brutaliser vos interlocuteurs. Toutefois, ce tempérament difficile à gérer, vous conduit fréquement à des hésitations desquelles vous ne parvenez pas à vous extirper. D’aucun disent sans doute de vous que vous êtes intelligent (à distinguer de cultivé). C’est certainement vrai, du moins votre écriture en témoigne. Vous cultivez le bon sens et savez juger avec droiture. Vous avez des opinions mûrement réfléchies et vous les exprimez naturellement, sans vous les imposer sous forme de dogmes. De la volonté, de la stabilité, de la fermeté dans les idées. Vous allez au fond des choses grâce à une grande maîtrise de vous-même. On peut noter chez vous une certaine indécision. Vous assumez difficilement l’opposition qui s’inscrit entre ce que vous désirez et ce que vous considérez comme possible. Parfois vous suivez les élans de votre cœur, parfois ceux de votre tête, mais toujours avec la crainte de vous tromper. La neutralité ne vous plaît guère, vous la supportez tout au plus, mais ne parvenez pas à la dépasser. La taille de votre écriture témoigne d’une certaine simplicité. Vous êtes modeste, attentifs, souvent minutieux. On peut noter chez vous une tendance à l’introversion due au fait que vous manquez de confiance en vous (léger complexe d’infériorité). On peut apprécier votre objectivité nourrie par un sens critique affirmé. Ouvert sur autrui, d’une sociabilité qui frise parfois la complaisance, vous croyez en vous et cherchez à l’exprimer au contact d’autrui. Ceci vous aide considérablement à faire fructifier votre esprit d’entreprise. Vous faîtes montre de bon sens, d’indépendance d’esprit et de lucidité ce qui vous permet d’exprimer vos idées avec clarté. Instinctifs, vous aimez ce qui est concret, bien réel et n’êtes pas très enclin à l’imagination.
 

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Histoire de May

Voici une modeste animation de 2 minutes 13 secondes qui retrace les principaux moments de l’histoire de mayaime

Aujourd’hui, c’était censé être no blogging day… Mais la tentation de partager avec vous cette petite vidéo est la plus forte

Créée grâce à Google, une histoire, vous aussi vous pouvez en réaliser  une sur le thème de votre choix.

C’est ultra simple et le résultat est sympa, non?

Alors , si vous en créez une, n’hésitez pas à laisser un lien vers la page youtube dans les coms, ou un commentaire ici même sur ce blog

On jettera un coup d’oeil de temps à autres.

 
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Publié par le décembre 14, 2010 dans May a des coups de coeurs

 

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De l’importance de s’aimer (soi)

Parmi les nombreuses personnes que la vie nous amène à cotoyer, il y a toujours, a des degrés divers, celles qui nous attirent et celles qui nous « repoussent ». Celles qui nous attirent sont celles dont on recherche spontanément la compagnie.

L’explication de cette attraction est aussi simple que sa pratique est difficile. Les personnes qui nous attirent sont celles qui s’aiment.

Soyons trivial…

Je sais lasser mes chaussures, je peux donc lasser les tiennes. Je sais me brosser les dents, je peux donc t’expliquer comment se brosser les dents Je parle anglais, je peux donc t’apprendre l’anglais Je vois ce nuage, je peux donc te voir …. Je m’aime, je peux donc t’aimer

Cela ressemble assez peu à de la philosophie et pourtant c’est une des bases de l’amour. Il faut s’aimer pour prétendre aimer l’autre.

Se respecter, un pré-requis

L’amour est un don et il est difficile d’en parler tant il reste à découvrir. Mais sur le chemin de l’amour il y a le respect. Le respect c’est l’étoile du berger de celui qui cherche l’amour. S’il perd cette étoile de vue, il n’est pas sur la bonne voie. La personne qui s’aime se respecte, la personne qui se respecte est sur la voie de l’amour…

Se respecter c’est au commencement s’accepter tel que l’on est y compris dans ses travers. La perfection n’existe pas et les apparences de la perfection n’inspirent qu’admiration et jalousie, deux sentiments totalement étrangers à l’amour.

Se respecter, c’est aussi prêter attention à un tas de détails pas si insignifiants qu’on voudrait se le faire croire. On peut édifier pour l’occasion une petite trinité personnelle « corps, apparence, esprit ».

- Corps : On respecte son corps au travers de l’attention que l’on porte à notre alimentation, notre exercice physique, notre hygiène.
- Apparence : On respecte son apparence au travers de l’attention que l’on porte à nos habits et à l’expression de notre personnalité.
- Esprit : On respecte son esprit au travers de la discipline et des nourritures que l’on lui soumet.

Cela peut paraître austère mais ça ne l’est pas. Il y a beaucoup plus de plaisir et beaucoup moins de culpabilité à pratiquer certains excès lorsque globalement on vit dans le respect de soi et donc des autres. Tout le bénéfice est là, lorsque le respect de soi est une pratique naturelle, le respect des autres le devient et sans l’avoir recherché on est devenu attirant pour les autres.

S’aimer un objectif…

Si nous en faisons l’effort et si l’on est en paix, nous pouvons ressentir l’extraordinaire réserve d’amour qui est en nous et que nous n’osons pas libérer.

Utilisons une petite partie de cette réserve pour entretenir notre paix intérieure et nous éveiller progressivement à l’amour. Plus nous nous aimerons et plus nous inspirerons l’amour.

« S’aimer soi-même, c’est le début d’une histoire d’amour qui va durer toute la vie ». Oscar Wilde.
 
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Publié par le décembre 12, 2010 dans May aime la psychologie

 

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