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Archives de Tag: pauvre

ô mon ami le pauvre

 Toi qui es né dans le berceau de la misère, as été élevé dans les bras de l’humiliation et éduqué dans les demeures du despotisme. Toi qui manges ton pain sec en soupirant et bois ton eau trouble mêlée de larmes.
Ô toi le soldat condamné par les lois injustes des humains à abandonner sa compagne, ses enfants et tous ceux qu’il aime et à partir au champ de la mort au nom de la convoitise appelée le devoir.
Ô toi le prisonnier jeté dans l’obscurité pour avoir commis une petite faute, une faute grossie par la tentation de ceux qui rendent le mal pour le mal et tenue pour étrange par la raison de ceux qui oeuvrent pour la réforme par la corruption.

Ô toi la misérable que Dieu a dotée de la beauté, le jeune de l’époque l’a vue, il t’a alors fait la cour, t’a séduite et a triomphé de ta pauvreté par l’or.  Tu t’es ainsi livrée à lui puis il t’a laissée comme une proie qui frissonne entre les griffes de l’avilissement et du malheur.

Vous, mes chers faibles, êtes des martyrs des lois de l’homme, vous êtes des malheureux et votre malheur est dû à la tentation du puissant, à la tyrannie du gouvernant, à l’injustice du riche et à l’égoïsme de l’esclave de l’appétence.

Ne désespérez pas, car au-delà des injustices du monde, au-delà de la matière, au-delà des nuages, au-delà de l’éther et de toutes choses, il est une force qui est justice, compassion, tendresse et amour

Vous êtes pareils à des fleurs qui poussent dans l’ombre: de douces brises vont bientôt souffler et emporter vos graines vers la lumière du soleil. Votre vie, là-bas, sera alors merveilleuse.

Vous êtes comme des arbres nus croulant sous les neiges de l’hiver: le printemps va bientôt venir et vous couvrir d’un feuillage vert et tendre.

Bientôt la vérité déchirera le voile de larmes qui dissimule vos sourires.

Je vous embrasse, mes frères, et je méprise ceux qui vous persécutent.

Khalil Gibran

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Mon ami le pauvre

Je suis née pauvre, pauvre de nom, pauvre de sang, pauvre d’amour, pauvre d’argent, pauvre d’amis, ou de fratrie, pauvre de tout. Pauvre partout. Pour tout te dire

J’avais toutefois les qualités de mes défauts: une facilité scolaire, une sagesse exemplaire, une attraction pour l’univers

En bonne petite fille pauvre, j’ai bien écouté mes parents, leur ai obéi au doigt et à l’œil comme le recommande la religion. : le paradis n’est-il pas aux pieds des mamans !

En bons musulmans, mes parents ne cessaient de me dire qu’il fallait réussir mes études,  pour être une tête de classe. Cela allait jusqu’au sens littéral du mot des fois : ils voulaient que je

M’assoie à la première table, au premier rang en classe, alors que je n’vais même pas de problème de vue. L’important c’est d’être première en tout, première partout. ; Première c’est tout

Parents pauvres, amour de parents !

Pour bien accomplir ce qui sera sans doute la plus grande mission de ma vie, sortir de la précarité, et m’assumer un jour, être indépendante et financièrement autonome, ils n’ont pas lésiné sur les  moyens.

Se privant de tout, ils m’offrirent les plus beaux cahiers, un cartable neuf à chaque rentrée, une belle trousse garnie de jolis stylos colorés plus beaux habits qu’ils pouvaient m’offrir

A coups de préceptes religieux et de sagesse proverbiale : qui veut la gloire ,passe des nuits blanches, ils m’ont doté d’ une ambition dont j’étais trop jeune pour en connaître le nom ou le sens.

Travaillant beaucoup malgré ma facilité d’apprentissage, j’ai découvert d’autant plus vite l’ennui, le temps qui n’en finit pas de s’écouler, l’absence des moyens pour le meubler. Si bien qu’en définitive, loin de m’aider, mes études m’avaient fait prendre conscience de ma misère relationnelle, mon indigence matérielle, et à mesure que j’avançais dans l’âge et la scolarité, le fossé grandissant entre le monde de l’esprit et le monde de l’homme, la réalité, la réalité.

Et j’ai regretté de ne pouvoir avoir simplement avoir une poupée pour jouer. Je n’osais même pas en parler, la demander. Elle ne m’était d’aucune utilité pour mon avenir.

Avenir quand tu nous tiens !

Sans moyens pour faire autre chose, j’ai étudié nuit et jour, plus tellement pour faire plaisir à mes parents, apprendre un métier, obtenir un diplôme, devenir quelqu’un ou quelque chose un jour, mais parce que je ne savais faire que cela, je ne pouvais faire que cela,

Dans ma bulle de silence

Remplie de souffrance

L’ennui se drape d’éloquence

Le vide s’affranchit d’élégance

Je réussis sans trop de mal à entrer à l’université avec un bac mention bien qui a fait le bonheur de mes parents et leur fierté. J’ai même eu un certificat d’excellence de la part du  gouvernement dans une cérémonie très officielle sur invitation du président en personne.

Excusez du peu !

Mon pauvre  père en a même .fait un tableau en commandant le cadre chez le menuisier : mê me pas acheté le premier cadre à  trois sous. ! Non.

Un rêve réalisé  ne mérite –t-il pas le, plus beau des écrins !

Et me voilà parachutée à l’université sans armes ni bagages, si ce n’est mon fameux sésame en papier.

L’université…ce rendez vous de l’humain, si j’ose dire : j’y ai connu la lutte des classes, le conflit riche/ pauvre, le rejet le fossé grandissant et, la marginalisation, , l’exploitation des connaissances., la faiblesse., le réel dénuement, le réel but de mes parents.

Et j’ai déprimé !

Cela ne m’a pas empêché d’obtenir mon diplôme, autre sésame en papier qui devait  m’ouvrir les portes de l’aisance matérielle, la liberté, l’indépendance, la dignité.

Arrivée sur le marché du travail, j’ai eu la chance d’être engagée sur CV me retrouver dans l’antre d’une élite cosmopolite, une élite de rang et d’argent qui travaillait peu pour gagner beaucoup, exploitant les nouvelles recrues, les non initiés, les plus faibles

Sélection naturelle oblige, je me suis sentie aussi mal que possible dans cette atmosphère, n’ai pas pu occuper ou choisir la fonction que je voulais, ai perdu le gout du travail et démissionné.

Tout ça pour ça !

Retrouver du travail n’a pas été une mince affaire. Il fallait partout des relations que je n’avais pas.

J’ai alors tenté ma chance à l’étranger, repris des cours que je n’aimais par manque de liberté et de choix.

Ces études, j’aurais voulu ne les jamais finir, car je me suis affalée sur la ligne d’arrivée, éreintée par trop de pression, et trop d’effort.

Vidée, brisée par trop d’obstacles à surmonter, mes rêves les plus fous évanouis, j’étais dans l’incapacité physique d’exercer une quelconque profession.

On m’y reprendra.

Aujourd’hui je vis aux crochets de la vie, de la société, une vie de chagrins, futile et vain, de frustration à l’obsession, de migraines à répétitions.

Humainement pas capable d’accomplir des petits métiers, et intellectuellement pas capable d’accomplir mon propre métier, perdu sur toute la ligne : mon ambition, mes rêves, ma vie, pour revenir tout au début, dans l’enfance régresser, la santé en moins :

Pauvre un jour, pauvre toujours !

To be continued

Yano

 

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Honte

Quelle honte d’être musulmane
Recevant toutes ces vannes
Couvertes de cellophane

Quelle honte de voir les siens
Se courber comme des chiens
Devant tous les moins que rien

Quel est donc cet égo
Qui accueille  ces cargos
De coups comme  des cadeaux

Ou est donc cet honneur
chanté et légendaire
à servir l’oppresseur

Qui est donc ce crétin
Qui justifie les moyens
Indignes de la fin

Ou est donc l’islam
Censé être dans l’âme
Du musulman infâme

Ou est donc cette foi
dont on rêve parfois
qui fait si mal au foie

Ou sont donc les valeurs
En ce siècle d’horreurs
Qui réduisent les malheurs

Que sont devenus les hommes
pieux , il se surnomment
Réduits à bêtes de somme

Y-a-t-il seulement des mâles
Pour combattre tout ce mal
Qui s’étend anormal

Aux uns comme autres
Aux unes et toutes les autres
y a besoin d’un apôtre

Le mal est dans la vie
Le bien est érudit
Eh oui tout est écrit.

 
 

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La stérilisation carbonique

la fin du monde: une solution existe: faite passer

Ce qu’on ne vous dit pas sur le CO2

1. Introduction

En décembre prochain, se tiendra à Copenhague le sommet de l’ONU sur le climat.

Confrontés à la menace climatique, les dirigeants du monde entier ont le devoir de trouver une solution, mais nos économies mondiales dépendent beaucoup trop des énergies fossiles pour qu’ils puissent trouver une solution à la hauteur d’un enjeu aussi crucial pour l’avenir de notre espèce.

Or les émissions de CO2 d’origine humaine sont étroitement liées à la consommation d’énergies fossiles.

Et la consommation d’énergie est elle même étroitement liée à la production des richesses d’un pays.

Réduire les émissions de CO2 correspond donc actuellement de fait à provoquer une décroissance, ce qui est impensable pour les dirigeants de nos nations d’un point de vue socio-économique et on ne peut qu’aller dans ce sens.

Le 30 octobre dernier, les dirigeants européens ont tablé sur une réduction « acceptable » des émissions européennes de CO2 maximales de 30% pour la période 2010-2020 ce qui laisse sous entendre l’échec prévisible de la conférence de Copenhague.

Les experts qui, aujourd’hui, regardent par le trou de la serrure bien à l’abri et crient au loup pour un peu de vent et près de 300.000 morts par an quand même, ne voient pas la tornade qui s’avance…

Personnellement je crains que les dirigeants mondiaux soient des plus mal conseillés et que leurs décisions ne leurs soient soufflées par quelques lobby financiers qui ne voient que leurs profits à court terme.

2. Ce qu’on nous dit sur le CO2 :

Il est regrettable que l’on fasse trop souvent un amalgame entre le CO2 anthropique et le CO2 faisant partie du cycle de la vie, car si d’un point de vue chimique et biologique ces molécules jouent les mêmes rôles, le CO2 anthropique trouve sa source dans l’exploitation d’énergie fossile retirée du cycle du carbone depuis des milliards d’années.

Sa réintroduction massive ( et on parle de plusieurs centaines de milliards de tonnes étalées sur plus d’un siècle ) menace désormais de nombreux équilibres que le vivant a mis des millions d’années à imposer à la planète et qui ont conditionné réciproquement l’évolution de la vie.

Un de ces équilibres, le plus médiatisé, est l’impact du CO2 sur le climat par effet de serre.

Il n’est pas le plus crucial, car même si un peu partout sur la planète, il provoque une augmentation des phénomènes climatiques extrêmes, il ne menace pas la totalité de notre espèce.

Un autre de ces équilibres perturbé est celui qui touche l’alimentation humaine, car la modification du climat planétaire sur nos cultures entraîne déjà des problèmes un peu partout sur le globe.

Un exemple anodin si on peut dire est la modification des dates des vendanges en France qui se font désormais avec plus d’un mois d’avance par rapport à il y a à peine 10 ou 15ans et menace à terme l’activité vinicole Française.

Un exemple plus dramatique et qui touche des pays plus fragiles est la perturbation de l’agriculture qui déjà menace de famine des millions d’êtres humains, notamment en Asie et sur le continent africain pour ne parler que des zones géographiques les plus touchées par la modification de cet équilibre.

Dans cette optique il est à noter qu’à 2 mois du sommet de Copenhague, lors du Forum Mondial sur le Développement Durable organisé à Ouagadougou, le ministre de l’environnement du Burkina Faso, Salifou Sawadogo a indiqué à l’AFP au nom de tous les pays africains qu’il fallait 44 milliards d’euros pour pouvoir faire face aux changements climatiques dans leurs pays et que c’était un devoir de solidarité pour les pays riches.

A ce sujet, le 30 octobre dernier, lors de la réunion de la Commission Européenne à Bruxelles, la chancelière allemande Angela Merkel a clairement dit qu’elle ne voulait pas de chiffres, ce qui est de mauvais augure pour Copenhague et selon les Verts européens, cette réunion s’est soldée par « un résultat calamiteux pour le climat ».

Pourtant, ne serait-ce que par obligation morale des pays les plus pollueurs et sachant que la taxe carbone imposée aux Français par Mr Sarkozy va représenter sur le seul territoire français une manne d’imposition de 5 à 15 milliards d’euros pour la seule année 2010 qui va « plomber » les plus bas revenus français, on peut s’interroger sur l’orientation de ces fonds s’il ne sont pas affectés à la lutte contre les conséquences du réchauffement planétaire, là où elles sont le plus dramatiques.

Un autre équilibre menacé est l’augmentation de l’acidité des océans, dont l’impact potentiel sur l’humanité vient juste d’être reconnu par le GIEC et le Secrétaire Général des Nation Unies, Ban Ki-Moon, lors du dernier sommet du G20.

Loin d’être anodine, la dissolution colossale du CO2 dans les océans au cours de ces 100 dernières années a permis à la terre de limiter considérablement l’impact climatique dû aux gaz à effet de serre, et les océans comme une éponge se sont gorgés de CO2, ce qui a entraîné une modification de leur acidité.

Cette acidité, comme conséquence la plus visible est en train de stériliser les coraux de régions entières et menace la survie des cheptels aquatiques dont c’est l’habitat et donc à court terme, par effet domino, les quelques 700 millions d’individus qui en dépendent pour se nourrir, et malheureusement encore dans les pays les plus pauvres du monde.

3. La menace cachée du CO2 :

L’impact du CO2 sur les océans est de loin la pire menace qui nous guette sans que nul n’en parle, car il s’agit là d’une véritable bombe à retardement.

En effet, il ne faut pas oublier que la dissolution du CO2 est une réaction chimique totalement réversible et qui dépend principalement de 2 facteurs :

L’acidité des eaux, et comme je viens de le dire, les océan s’acidifient de façon alarmante.

La température des eaux, et avec le réchauffement planétaire il est évident que la température des eaux augmente de façon proportionnelle.

Il existe de plus le risque de ralentissement, voire d’arrêt des courant halo-thermiques, par la fonte des glaces aux pôles, lesquels courants jouent un rôle prépondérant dans la répartition thermique des océans.

Ceci va diminuer considérablement les échanges thermiques entre les eaux froides de la planète et les eaux chaudes tropicales, entraînant ainsi au niveau des eaux équatoriales une augmentation localisée de la température et donc une libération prématurée du CO2 emprisonné par les océans.

Les océans menacent ainsi non seulement de ne plus capter nos émissions de CO2 et pire encore de relâcher de façon rapide et brutale des millions, puis les milliards de tonnes de CO2 captés au cours du siècle dernier.

Un autre bouleversement d’équilibre beaucoup plus terrible va alors se produire, celui d’une interaction néfaste du CO2 anthropique avec la vie, au point de la rendre impossible pour les espèces les plus évoluées, et qui fera entrer la planète dans une ère que l’on peut qualifier de « stérilisation carbonique »

4. La solution :

La seule solution acceptable serait une technologie capable de capter le CO2 en grande quantité et qui pourrait fournir de l’énergie afin d’enrayer nos émissions de CO2 tout en offrant une alternative énergétique à moindre coût.

Cette technologie a été présentée par Mr jean Luc Quéré lors de la 3ième Conférence Internationale sur l’Hydrogène qui s’est tenue à Rabat du 28 au 30 octobre 2009.

Cette technologie de traitement du CO2 se fait en post combustion et donc sans modification

majeure de l’outil industriel.

Les fumées d’usine traversent une unité de dissolution remplie d’un composé poreux

de sa conception, qui va dissoudre de 70 à 98% du CO2 qui le traverse en fonction du

réglage, offrant ainsi un extraordinaire potentiel d’épuration des effluents d’usines, sur la plus grande source de CO2 anthropique mondiale.

Mieux encore, le CO2 est utilisé de façon révolutionnaire pour décomposer l’eau et produire de l’hydrogène.

Le CO2 ainsi traité peut être stocké sous forme solide ou gazeuse à un prix qui devrait se trouver dans une fourchette de 15 à 80 euros la tonne.

L’hydrogène ainsi produit à l’état natif devient une véritable source d’énergie, ce qui devrait le faire sortir de ce rôle de vecteur énergétique qui le maintient dans les laboratoires.

Ceci est de nature a lancer véritablement l’économie hydrogène avec une production énergétique théorique de 880Kw par tonne de CO2 traité, et changer la donne au niveau mondial en transformant le CO2, aujourd’hui déchet néfaste en un véritable vecteur énergétique.

De la même façon, cette technologie pourrait permettre de réguler de façon artificielle le CO2 de l’atmosphère, lors de sa libération massive par les océans.

5. Conclusion

Devant le problème majeur des émissions de CO2 anthropique, dont le réchauffement planétaire qui menace notre environnement et la survie de notre espèce n’est que l’arbre qui cache la forêt, ce procédé révolutionnaire de capture du CO2 et de production d’hydrogène qui y est associé, survient au moment le plus opportun pour offrir à l’humanité une porte de secours à travers l’économie hydrogène.

Encore faut il que cette technologie soit suffisamment développée avant l’emballement de nos écosystèmes.

Ceci va nécessiter un réel effort de solidarité à un niveau planétaire, lequel doit permettre une mise en place massive et rapide de ce procédé dans le plus grand nombre de pays possible, pour avoir un impact déterminant sur ce danger qui menace l’humanité toute entière.

Pour ce faire, il faut élaborer une structure indépendante à l’abri des égoïsmes nationaux et de la cupidité de certaines sociétés privées qui n’ont que leurs intérêts à court terme pour tout horizon.

Devant cette incontournable nécessité, les média ont un rôle immense à jouer afin d’informer les populations et d’alerter les chefs des différents états avant leur participation à la conférence de Copenhague où tout va se jouer

Source forum Planète Attitude

http://www.betapolitique.fr/Sterilisation-carbonique-la-fin-d-41933.html

 
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Publié par le mars 5, 2010 dans May aime l'actualité

 

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