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Archives de Tag: mort

Conséquences d’être trop gentil

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J’ai déjà partagé avec vous mes problémes d’apprentissages avce la dyslexie.

Suite aux différents commentaires, un internaute m’a fait parvenir une demande. Parler des gens qui sont trop gentils et qui vivent un enfer à être gentil.

Je ne parlerais pas d’un tel sujet d’une façon théorique. Mais plutôt de ce que j’ai pu vivre en étant le gentil nounours de tout le monde et des conséquences que j’ai eu à subir.

Gentillesse et dépendance affective

J’ai été un dépendant affectif. Toujours jouer le rôle du gentil est peut-être une des conséquences de ma dépendance affective. Peur de déplaire, peur de perdre, peur de ne pas être aimé… Aujourd’hui, j’aime les gens, mais pas au point de me perdre. Je veux faire un bout de chemin avec eux, mais pas au point de perdre mon propre chemin…

J’ai longtemps donné plus d’importance aux autres qu’à moi-même. De 16 à 21 ans, je me suis occupé de ma mère, divorcée et orpheline, qui avait le cancer. Je ne me suis pas donné le droit de prendre ma place devant ma mère, de lui parler de mes limites, de mes besoins. Finalement, j’étais le fidèle serviteur qui refoulait toutes ses émotions.

Après la mort de ma mère, il y avait mon père qui était très souffrant. Lui aussi était habité par la dépendance affective. Incapable de survivre au départ de sa femme, sa souffrance était plus importante que la mienne. Parce qu’être un éternel gentil c’est de toujours penser que la souffrance ou le bonheur des autres sont plus importants que les miens.

Pendant les réunions, c’est le gentil qui s’occupe de la musique, des boissons, faire la vaisselle, de ramasser les dégâts des autres…

Pendant que les autres s’amusaient, que les autres bénéficiaient des services du gentil, une rage, une frustration, une injustice grandissait en moi. Les autres étant toujours plus important que moi. Quand ils me quittaient, d’une façon ou d’une autre, je sentais un vide qui grandissait en moi.

Et mes relations amoureuses! J’en ai écrit plusieurs livres. Je n’ai jamais quitté une relation amoureuse. Ce sont les autres qui m’ont quitté. Je ne voulais pas leur déplaire et ne pouvait, n’y partir, n’y exprimer mes besoins.

Conséquences d’être trop gentil

Un vide qui ne cesse de se remplir de cette rage. Un gentil ne peut pas se choquer. Il ne peut pas déplaire.

Entre mes besoins et mes émotions, j’avais créé un mur pour m’empêcher de penser à moi et de vivre mes émotions que je pensais être négatives. Jusqu’au jour où tout a explosé comme un volcan. Ce qui m’a plongé dans une profonde dépression, suivi de deux tentatives de suicide. Toute cette rage qui m’habitait, je l’ai retourné contre moi.

Après avoir fait plusieurs thérapies, j’ai réussi à trouver un équilibre entre être gentil pour les autres et être gentil pour moi-même. Si je ne mets pas des limites, si je ne prends pas soin de mes besoins, je ne pourrais plus m’occuper des besoins des autres. Comme dit le dicton que je suis amusé à déformer: Gentillesse bien ordonnée commence par soi-même!

http://journaldelarue.wordpress.com/2009/12/23/consequences-d-etre-trop-gentil-emotion/

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Comment se suicider de la toile

Cette année les réseaux sociaux ont été extrêmement populaires : pour se faire des amis, communiquer avec des inconnus, afficher son humeur du jour et exprimer ses goûts.

Pour ceux qui en ont marre, le site «Web 2.0 Suicide Machine» offre un moyen sûr pour en finir avec tout ça.

C’est à dire comment se suicider sur la toile. Le service supprimera vos profils de Facebook, Twitter, Myspace et Linkedin. Vous pourrez commencer une nouvelle vie !

Suicide Machine offre aussi la possibilité de laisser un dernier message à vos amis. Selon Suicide Machine, le texte idéal serait « Adieux, les malchanceux! ».

http://www.shootmemore.com/flows/actualit%C3%A9/posts/21261-comment-se-suicider-de-la-toile

 

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La catastrophe qui nous attend en 2012

Ainsi du tsunami, dont chacun savait depuis des années qu’il pouvait se déclencher et pour lequel personne n’a pensé à mettre en place les moyens de prévenir les populations côtières. Ainsi des diverses formes de grippe issues du monde animal, dont on commence à peine à se préoccuper sérieusement. Ainsi d’autres menaces, tout aussi terribles et bien moins hypothétiques. Deux exemples.

On sait de façon certaine qu’Apophis, astéroïde d’environ 270 mètres de diamètre pour une masse de 27 millions de tonnes, pourrait croiser l’orbite de la Terre le 13 avril 2036. Un choc éventuel dégagerait une énergie équivalente à plus de 500 mégatonnes, soit 35 000 fois plus que la bombe larguée sur Hiroshima le 6 août 1945. Le risque d’une collision frontale est mince (1 chance sur 45 000, semble-t-il), mais le dommage serait immense. Que fait-on pour se donner les moyens de dévier ce monstre? Presque rien, sinon discourir sur un éventuel projet de traité international qui devrait bientôt être soumis à l’ONU.

Plus grave encore: beaucoup de spécialistes murmurent que la transformation du climat, aggravée ou non par l’activité humaine, pourrait avoir, à court terme, des conséquences mortelles pour l’espèce humaine. Soit elle libérerait des bactéries contenues dans la toundra sibérienne (plus précisément dans la merzlota, terme russe pour définir le pergélisol, la partie gelée du sous-sol de la toundra), entraînant la production de méthane et de protoxyde d’azote, ayant beaucoup plus d’impact sur le climat que le gaz carbonique. Soit parce que cela libérerait directement des puits de méthane aujourd’hui piégés dans des cristaux d’eau, qui répandraient sur la planète un nuage asphyxiant. De ces hypothèses, beaucoup de savants parlent ; certains ont mesuré la présence de ces bactéries dans la mer de Laptev, en Russie, au bord de l’océan Arctique. Certains avancent une date pour la catastrophe: 2012. Le nouveau secrétaire à l’énergie américain, Steven Chu, Prix Nobel de physique, dit lui-même son inquiétude: « La grande peur, c’est que la toundra se réchauffe, que ces microbes se réveillent et s’attaquent à ces réserves de carbone, qui seraient libérées dans l’atmosphère. Dès lors, quoi que fassent les humains, la situation serait hors de contrôle. » D’autres savants, rassurants, disent au contraire que l’impact de ces bactéries sur le climat n’aura pas lieu avant 20 000 ans, en particulier parce que le niveau des mers va monter…

Pourquoi ne parle-t-on pas davantage de ces menaces? On peut comprendre l’hésitation d’un pouvoir politique devant le risque d’affolement des opinions, de déclencher des réactions incontrôlables. Il n’empêche: le politique doit la vérité à l’espèce humaine, comme le médecin la doit à chaque individu. Et tout comme le médecin ne peut qu’affirmer un diagnostic et proposer un traitement, le politique ne peut que proposer une analyse et une action.

Autrement dit, sur ces deux sujets comme sur tant d’autres, il est urgent d’en savoir plus: soit il s’agit de craintes vaines et autant les écarter tout de suite; soit il s’agit de dangers sérieux et, alors, rien n’est plus urgent que de s’en occuper.

Source : L’EXPRESS

Les petites vanités, les intérêts et les ambitions personnels de notre personnel politique nous apparaissent soudainement bien dérisoires !

Une émission sur ces sujets a eu lieu,   sur la chaîne ARTE.

http://www.lepost.fr/article/2009/06/01/1558889_la-catastrophe-qui-nous-attend-en-2012.html

 
 

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Une belle fin..et une fin atroce

Une belle fin

Un fin atroce

 

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La stérilisation carbonique

la fin du monde: une solution existe: faite passer

Ce qu’on ne vous dit pas sur le CO2

1. Introduction

En décembre prochain, se tiendra à Copenhague le sommet de l’ONU sur le climat.

Confrontés à la menace climatique, les dirigeants du monde entier ont le devoir de trouver une solution, mais nos économies mondiales dépendent beaucoup trop des énergies fossiles pour qu’ils puissent trouver une solution à la hauteur d’un enjeu aussi crucial pour l’avenir de notre espèce.

Or les émissions de CO2 d’origine humaine sont étroitement liées à la consommation d’énergies fossiles.

Et la consommation d’énergie est elle même étroitement liée à la production des richesses d’un pays.

Réduire les émissions de CO2 correspond donc actuellement de fait à provoquer une décroissance, ce qui est impensable pour les dirigeants de nos nations d’un point de vue socio-économique et on ne peut qu’aller dans ce sens.

Le 30 octobre dernier, les dirigeants européens ont tablé sur une réduction « acceptable » des émissions européennes de CO2 maximales de 30% pour la période 2010-2020 ce qui laisse sous entendre l’échec prévisible de la conférence de Copenhague.

Les experts qui, aujourd’hui, regardent par le trou de la serrure bien à l’abri et crient au loup pour un peu de vent et près de 300.000 morts par an quand même, ne voient pas la tornade qui s’avance…

Personnellement je crains que les dirigeants mondiaux soient des plus mal conseillés et que leurs décisions ne leurs soient soufflées par quelques lobby financiers qui ne voient que leurs profits à court terme.

2. Ce qu’on nous dit sur le CO2 :

Il est regrettable que l’on fasse trop souvent un amalgame entre le CO2 anthropique et le CO2 faisant partie du cycle de la vie, car si d’un point de vue chimique et biologique ces molécules jouent les mêmes rôles, le CO2 anthropique trouve sa source dans l’exploitation d’énergie fossile retirée du cycle du carbone depuis des milliards d’années.

Sa réintroduction massive ( et on parle de plusieurs centaines de milliards de tonnes étalées sur plus d’un siècle ) menace désormais de nombreux équilibres que le vivant a mis des millions d’années à imposer à la planète et qui ont conditionné réciproquement l’évolution de la vie.

Un de ces équilibres, le plus médiatisé, est l’impact du CO2 sur le climat par effet de serre.

Il n’est pas le plus crucial, car même si un peu partout sur la planète, il provoque une augmentation des phénomènes climatiques extrêmes, il ne menace pas la totalité de notre espèce.

Un autre de ces équilibres perturbé est celui qui touche l’alimentation humaine, car la modification du climat planétaire sur nos cultures entraîne déjà des problèmes un peu partout sur le globe.

Un exemple anodin si on peut dire est la modification des dates des vendanges en France qui se font désormais avec plus d’un mois d’avance par rapport à il y a à peine 10 ou 15ans et menace à terme l’activité vinicole Française.

Un exemple plus dramatique et qui touche des pays plus fragiles est la perturbation de l’agriculture qui déjà menace de famine des millions d’êtres humains, notamment en Asie et sur le continent africain pour ne parler que des zones géographiques les plus touchées par la modification de cet équilibre.

Dans cette optique il est à noter qu’à 2 mois du sommet de Copenhague, lors du Forum Mondial sur le Développement Durable organisé à Ouagadougou, le ministre de l’environnement du Burkina Faso, Salifou Sawadogo a indiqué à l’AFP au nom de tous les pays africains qu’il fallait 44 milliards d’euros pour pouvoir faire face aux changements climatiques dans leurs pays et que c’était un devoir de solidarité pour les pays riches.

A ce sujet, le 30 octobre dernier, lors de la réunion de la Commission Européenne à Bruxelles, la chancelière allemande Angela Merkel a clairement dit qu’elle ne voulait pas de chiffres, ce qui est de mauvais augure pour Copenhague et selon les Verts européens, cette réunion s’est soldée par « un résultat calamiteux pour le climat ».

Pourtant, ne serait-ce que par obligation morale des pays les plus pollueurs et sachant que la taxe carbone imposée aux Français par Mr Sarkozy va représenter sur le seul territoire français une manne d’imposition de 5 à 15 milliards d’euros pour la seule année 2010 qui va « plomber » les plus bas revenus français, on peut s’interroger sur l’orientation de ces fonds s’il ne sont pas affectés à la lutte contre les conséquences du réchauffement planétaire, là où elles sont le plus dramatiques.

Un autre équilibre menacé est l’augmentation de l’acidité des océans, dont l’impact potentiel sur l’humanité vient juste d’être reconnu par le GIEC et le Secrétaire Général des Nation Unies, Ban Ki-Moon, lors du dernier sommet du G20.

Loin d’être anodine, la dissolution colossale du CO2 dans les océans au cours de ces 100 dernières années a permis à la terre de limiter considérablement l’impact climatique dû aux gaz à effet de serre, et les océans comme une éponge se sont gorgés de CO2, ce qui a entraîné une modification de leur acidité.

Cette acidité, comme conséquence la plus visible est en train de stériliser les coraux de régions entières et menace la survie des cheptels aquatiques dont c’est l’habitat et donc à court terme, par effet domino, les quelques 700 millions d’individus qui en dépendent pour se nourrir, et malheureusement encore dans les pays les plus pauvres du monde.

3. La menace cachée du CO2 :

L’impact du CO2 sur les océans est de loin la pire menace qui nous guette sans que nul n’en parle, car il s’agit là d’une véritable bombe à retardement.

En effet, il ne faut pas oublier que la dissolution du CO2 est une réaction chimique totalement réversible et qui dépend principalement de 2 facteurs :

L’acidité des eaux, et comme je viens de le dire, les océan s’acidifient de façon alarmante.

La température des eaux, et avec le réchauffement planétaire il est évident que la température des eaux augmente de façon proportionnelle.

Il existe de plus le risque de ralentissement, voire d’arrêt des courant halo-thermiques, par la fonte des glaces aux pôles, lesquels courants jouent un rôle prépondérant dans la répartition thermique des océans.

Ceci va diminuer considérablement les échanges thermiques entre les eaux froides de la planète et les eaux chaudes tropicales, entraînant ainsi au niveau des eaux équatoriales une augmentation localisée de la température et donc une libération prématurée du CO2 emprisonné par les océans.

Les océans menacent ainsi non seulement de ne plus capter nos émissions de CO2 et pire encore de relâcher de façon rapide et brutale des millions, puis les milliards de tonnes de CO2 captés au cours du siècle dernier.

Un autre bouleversement d’équilibre beaucoup plus terrible va alors se produire, celui d’une interaction néfaste du CO2 anthropique avec la vie, au point de la rendre impossible pour les espèces les plus évoluées, et qui fera entrer la planète dans une ère que l’on peut qualifier de « stérilisation carbonique »

4. La solution :

La seule solution acceptable serait une technologie capable de capter le CO2 en grande quantité et qui pourrait fournir de l’énergie afin d’enrayer nos émissions de CO2 tout en offrant une alternative énergétique à moindre coût.

Cette technologie a été présentée par Mr jean Luc Quéré lors de la 3ième Conférence Internationale sur l’Hydrogène qui s’est tenue à Rabat du 28 au 30 octobre 2009.

Cette technologie de traitement du CO2 se fait en post combustion et donc sans modification

majeure de l’outil industriel.

Les fumées d’usine traversent une unité de dissolution remplie d’un composé poreux

de sa conception, qui va dissoudre de 70 à 98% du CO2 qui le traverse en fonction du

réglage, offrant ainsi un extraordinaire potentiel d’épuration des effluents d’usines, sur la plus grande source de CO2 anthropique mondiale.

Mieux encore, le CO2 est utilisé de façon révolutionnaire pour décomposer l’eau et produire de l’hydrogène.

Le CO2 ainsi traité peut être stocké sous forme solide ou gazeuse à un prix qui devrait se trouver dans une fourchette de 15 à 80 euros la tonne.

L’hydrogène ainsi produit à l’état natif devient une véritable source d’énergie, ce qui devrait le faire sortir de ce rôle de vecteur énergétique qui le maintient dans les laboratoires.

Ceci est de nature a lancer véritablement l’économie hydrogène avec une production énergétique théorique de 880Kw par tonne de CO2 traité, et changer la donne au niveau mondial en transformant le CO2, aujourd’hui déchet néfaste en un véritable vecteur énergétique.

De la même façon, cette technologie pourrait permettre de réguler de façon artificielle le CO2 de l’atmosphère, lors de sa libération massive par les océans.

5. Conclusion

Devant le problème majeur des émissions de CO2 anthropique, dont le réchauffement planétaire qui menace notre environnement et la survie de notre espèce n’est que l’arbre qui cache la forêt, ce procédé révolutionnaire de capture du CO2 et de production d’hydrogène qui y est associé, survient au moment le plus opportun pour offrir à l’humanité une porte de secours à travers l’économie hydrogène.

Encore faut il que cette technologie soit suffisamment développée avant l’emballement de nos écosystèmes.

Ceci va nécessiter un réel effort de solidarité à un niveau planétaire, lequel doit permettre une mise en place massive et rapide de ce procédé dans le plus grand nombre de pays possible, pour avoir un impact déterminant sur ce danger qui menace l’humanité toute entière.

Pour ce faire, il faut élaborer une structure indépendante à l’abri des égoïsmes nationaux et de la cupidité de certaines sociétés privées qui n’ont que leurs intérêts à court terme pour tout horizon.

Devant cette incontournable nécessité, les média ont un rôle immense à jouer afin d’informer les populations et d’alerter les chefs des différents états avant leur participation à la conférence de Copenhague où tout va se jouer

Source forum Planète Attitude

http://www.betapolitique.fr/Sterilisation-carbonique-la-fin-d-41933.html

 
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Publié par le mars 5, 2010 dans May aime l'actualité

 

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Darwin, l’eugénisme et la stérilisation de l’humanité

Pour la raison et la conscience, il est inacceptable de stériliser des individus contre leur gré. Au contraire, ceux qui souffrent de défauts génétiques, de maladies ou de handicaps physiques ou mentaux, devraient être traités avec affection et compassion. Dans les sociétés où dominent les valeurs morales religieuses, ces personnes sont protégées et leurs besoins satisfaits au mieux. Ce n’est rien moins que de la barbarie que de chercher à stériliser de force ou à éliminer ceux décrits par les partisans de l’eugénisme comme ayant des tendances criminelles. Ces personnes peuvent être éduquées au cours de programmes culturels adaptés et se rendre utiles en tant que membres de la société. Même quand il est difficile de faire progresser une personne, la solution la plus éthique et la plus juste doit être recherchée, au lieu de les exterminer.

Au cours des années suivantes, le bon sens des Américains comprit que l’eugénisme était de la sauvagerie totale et on prit les mesures nécessaires pour mettre un terme à ces pratiques. Pourtant en même temps, les nazis avaient adopté les lois américaines comme modèle de leurs premières mesures concernant la stérilisation. Ainsi stérilisèrent-ils de force deux millions de personnes.117

Comme l’indiquent les exemples cités, la propagande trompeuse du darwinisme social tente de désensibiliser les hommes les uns contre les autres, d’éliminer les sentiments de sympathie et de compassion jusqu’à ce que les êtres humains se traitent littéralement comme des animaux. C’est exactement le contraire des vertus imparties par les valeurs morales religieuses. Dieu commande de soigner les faibles et les indigents, de protéger les malades et les laissés pour compte. Quelles que soient les circonstances, Dieu ordonne aux croyants d’assurer le confort des autres avant le leur, et d’être toujours patient et généreux. A ceux qui font le bien et restent patients, Dieu annonce une bonne nouvelle :

Ils offrent la nourriture, malgré leur amour, au pauvre, à l’orphelin et au prisonnier : « C’est pour le visage de Dieu que nous vous nourrissons : nous ne voulons de vous ni récompense ni gratitude. Nous redoutons, de notre Seigneur, un jour terrible et catastrophique. » Dieu les protégera donc du mal de ce jour-là, et leur fera rencontrer la splendeur et la joie, et les rétribuera pour ce qu’ils auront enduré, en leur donnant le paradis et de la soie. (Sourate al-Insan, 8-12)

Harun Yahia

(extrait du livre de l’auteur: le darwinisme social)


http://se-chercher.over-blog.com/article-la-sterilisation-et-les-lois-de-la-mort-des-darwinistes-sociaux-7-45119831.html

 
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Publié par le mars 5, 2010 dans May aime l'actualité

 

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L’islam, dernier rempart contre le n.o.m

Pierre Hillard était l’invité de Laurent Fendt, ce dimanche sur la radio « Ici et Maintenant ».

« L’Islam est l’ennemi du Nouvel ordre mondial », a indiqué le géopoliticien, auteur du livre La Fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale.

« Les musulmans ne se concentrent pas sur la société de consommation (…) Ce principe existait chez les catholiques, mais depuis Vatican II, les catholiques sont paganisé (…) L’Islam est le dernier carré à s’opposer à un esprit matérialiste mercantile. (…)  Il ne reste plus que l’Islam qui essaie de résister au Nouvel ordre mondial »

 
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Publié par le février 21, 2010 dans May aime l'actualité

 

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