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L’Aura : définition, couleurs et interprétations

L’Aura humaine est à la fois un champ énergétique et le reflet des énergies vitales du corps. Ces énergies font de nous ce que nous sommes, et à leur tour elles sont affectées par notre environnement et notre style de vie. L’Aura reflète notre santé, notre caractère, notre activité mentale et notre état émotionnel. Elle montre aussi la maladie – souvent bien longtemps avant le début de symptômes. L’Aura est une enveloppe énergétique de couleurs variées et de forme ovoïde qui entoure le corps de tout organisme vivant. Chez l’homme, l’Aura est constituée de plusieurs couches où circule l’énergie vitale. Chaque couche interagie avec le corps physique à travers les chakras. On compte sept corps énergétiques principaux qui émettent des vibrations énergétiques distinctes. Ils enveloppent le corps matière de couches successives à l’instar de poupées russes, devenant ainsi un champ énergétique de plus en plus vaste. Les trois premières couches représentent l’énergie du corps physique, la quatrième le corps astral, et les trois couches supérieurs les vibrations énergétiques du corps spirituel.

Les différentes couches de l’Aura

Le corps éthérique : Il est le reflet exact du corps physique sur le plan subtil. Ce corps est chargé de notre énergie vitale, celle qui se densifie pour former la matière…

Le corps émotionnel : C’est notre seconde enveloppe énergétique. Il est associé aux sentiments et aux émotions que nous éprouvons.

Le corps mental : C’est le siège de la pensée, de l’imagination, du raisonnement, de l’inné et de l’acquis. Il est la transition entre le plan de matière et ceux de l’esprit.

Le corps astral : Il est comme un « double » ; échappant à la pesanteur terrestre, pouvant adopter n’importe quelle forme et traverser toute structure solide.

Le corps causal : Il porte l’empreinte de toutes les causes et les effets des événements de notre vie (de toutes nos vies…). C’est à ce niveau qu’intervient la notion du Karma.

Le corps spirituel : C’est la conscience d’être unifié, en lien avec tout ce qui existe. Quand nous parvenons à ce point d’existence, nous sentons que nous sommes connectés à tout l’univers. Nous voyons la lumière et l’amour dans tout ce qui existe.

Le corps divin : Sur ce plan, nous atteignons la conscience que nous sommes UN dans le TOUT et TOUT dans l’UN…

L’Aura et la vitalité : La composition de l’Aura varie d’un individu à l’autre. Une personne en bonne santé à une Aura plus développée qu’une personne en fin de vie. Lorsque l’Aura est affaiblie, elle est incapable de conserver toute son énergie. Il est possible de fortifier une Aura faible par la pensée positive, la méditation, la chromathérapie…

Les couleurs de l’Aura

Rouge : Dans l’aura éthérique, le rouge a la plus basse vibration visible. Sa nature est double : dans sa forme positive, lorsqu’il est clair et brillant, il représente l’énergie, la chaleur et la vitalité. Ses aspects négatifs vont de la révolte à l’esprit querelleur, la colère, la malice, l’esprit de destruction et la haine. Très sombre, le rouge indique l’égoïsme et le manque de noblesse. Un rouge profond est généralement le signe de la passion. Lorsqu’il devient boueux, la passion devient malsaine et pernicieuse. Le rouge teinté de brun indique la peur et, lorsque le brun s’assombrit et devient noir, la méchanceté. Avec un reflet jaune, le rouge montre les désirs et le émotions incontrôlés. Un rouge léger indique un tempérament nerveux et, plus clair et plus brillant, il exprime la vitalité, la générosité et la santé matérielle. Des reflets rosés démontrent l’affection filiale et l’amour du foyer, alors que le rouge qui tourne au rose exprime le bonheur et la tendresse.

Orange : Dans sa nuance la plus claire, l’orange indique l’énergie et la vitalité. Lorsqu’il tend vers le rouge, il semble signifier l’égocentrisme.

Jaune : Le jaune est la couleur de l’intellect. Terne, il indique l’intellect de nature mondaine. Plus brillant, s’approchant de l’or, il indique une élévation de l’intellect qui est alors purifié par l’esprit. Un jaune sale ou boueux indique la ruse, l’avidité et l’égoïsme. Vert : Le vert est la couleur de l’équilibre, la couleur du cœur. Le vert émeraude, clair et brillant, est la couleur de la guérison. Une grande quantité de vert émeraude dans l’aura d’un individu indique son intérêt ou son engagement dans l’art de la guérison. Le vert est la couleur central du spectre lumineux, à mi-chemin entre les extrêmes, le rouge et le violet, aussi indique-t-il par sa présence dans l’aura d’une personne l’équilibre, l’harmonie et la souplesse. Clair il indique l’harmonie, la paix et une affinité avec la nature et le grand air. Dans sa forme négative, il indique un profond égoïsme. Lorsqu’il est sale et boueux, il exprime la tromperie et l’avidité. Lorsqu’il devient brunâtre, il indique la jalousie.

Bleu : La couleur bleue a toujours été associée aux sentiments religieux et à la compréhension intuitive. De même que le vert est associé à la guérison et au cœur, dans sa forme la plus élevée, le bleu est lié au troisième œil, à l’inspiration et au niveau supérieur de l’intellect. Il est une des premières couleurs que voit le guérisseur spirituel. Lorsqu’il devient plus profond et tourne à l’indigo, il signifie un caractère dévot et un esprit profondément religieux. Dans son aspect négatif, mêlé de brun ou de noir, il marque une perversion des sentiments religieux, une fascination pour le côté sombre de la spiritualité.

Violet : Le violet, combinaison du rouge et du bleu, indique un pouvoir et des idéaux spirituels encore plus élevés. Ceux qui ont du violet dans leur aura sont les plus avancés dans leur évolution spirituelle. C’est la couleur de la royauté et elle indique la noblesse de caractère. Dans l’aura, le violet est un agent d’isolation et de purification. On ne le trouve pas couramment. Il vient des royaumes supérieurs et on le voit seulement chez les maîtres spirituels et chez les adeptes. Lorsqu’il se nuance en mauve lavande, il dénote une haute spiritualité ainsi qu’une bonne vitalité. Lorsqu’il se rapproche du lilas, il exprime un caractère altruiste et compatissant. Le violet apparaît d’abord au-dessus de la tête, dans une forme ovoïde qui entoure le chakra de la couronne. Lorsque l’adepte évolue, il rayonne à partir de là en remplissant l’aura toute entière de sa lumière.

Indigo : Cette couleur correspond à une spiritualité élevée et à une recherche assidue des vérités authentiques. Elle peut être signe de changement. L’indigo est la couleur de la compassion, du calme et de la sérénité.

Rose : Cette couleur est associée au raffinement, à la modestie, à la solitude délibérément choisie. Couleur du corps émotionnel, des attitudes de dévotion, de l’amitié et de l’amour physique, le rose agit sur le système nerveux, revitalise le corps éthérique par le truchement du corps émotionnel. Il accroît la volonté de vivre.

Noir : Le noir indique la malveillance et la haine. Il est associé aux mauvaises actions, à la discorde, aux pensées malsaines, c’est la plus mauvaise des couleurs dans une aura.

Blanc : Le blanc est la synthèse de toutes les couleurs. Il indique une intégration complète et la capacité d’union. C’est la couleur de la conscience christique, la couleur du « JE SUIS ». C’est la couleur de la perfection spirituelle et on ne le trouve que chez ceux qui ont accompli l’union et atteint l’illumination.

Les couleurs de l’Aura ne sont pas constantes, elles varient selon notre état de santé, notre humeur, et également suivant notre élévation spirituelle. Il ne faut donc pas s’étonner des variations de goût en matière de couleurs que ce soit pour votre décoration intérieure et surtout pour votre habillement. Le mental et l’Aura sont étroitement liés. Retenons que même si l’Aura comporte plusieurs couleurs qui se confondent et se mélangent, il y a cependant une couleur dominante.

Les champs d’action de l’Aura : la sympathie envers une autre personne vient du fait que la couleur de votre Aura et de la sienne sont en harmonie. En amour, lorsqu’on parle du coup de foudre, il s’agit d’un phénomène de vibrations auriques. L’antipathie ou l’aversion envers une personne sont dûes à une trop grande différence de vibrations et de couleurs.

L’aura change de couleur au gré de nos émotions et de nos humeurs : nous sommes des êtres humains et nous pouvons pas tout contrôler et nous ne devons d’ailleurs pas tout contrôler. Il faut savoir laisser sortir ses émotions, il faut les exprimer car elles sont sources de maux divers dûs à une intériorisation qui favorise la somatisation. Les douleurs corporelles expriment bien souvent des douleurs morales non dites. Un exemple simple, mal au dos = « plein le dos ». Exprimez-vous le plus souvent possible, osez dire « non », osez le bonheur personnel et cultiver la pensée positive. Lorsque votre être sera en harmonie avec lui-même, votre Aura rayonnera et ses vibrations seront très bénéfiques pour votre entourage.

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  • Athena

 

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HR 3200 : Le puçage de l’être humain débutera fin 2012

Vous n’êtes que des chiens

Plus que quelques mois avant le début du marquage électronique de l’humain…

Le congrès des États-Unis d’Amérique vient il y a quelques mois d’adopter une loi (HR 3200) qui permet de pucer l’être humain. Sous prétexte d’un accès au remboursement des soins de santé, par une identification des patients et des informations relatives à la santé, cette loi qui était un projet datant officiellement du 10 Décembre 2004 obligera l’américain moyen à se faire implanter un transpondeur à radiofréquences (qui réagira donc aux ondes radios) sous cutané capable de durer l’équivalent d’une vie.

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Puce RFID

En vertu de l’article 519 (g) de la loi fédérale sur la nourriture, les médicaments et les produits cosmétiques, un registre national des dispositifs médicaux sera créé par le « Secretary » qui est l’équivalent aux États-Unis du ministère de la santé et des affaires sociales en France. Ce registre servira soi-disant à faciliter l’analyse de la sécurité des dispositifs après la commercialisation et le résultat des données de chaque appareil utilisés dans, ou sur un patient ! Par ailleurs il est important de préciser que le futur puçage ainsi que son registre seront mis en œuvre sans qu’aucune réglementation définitive ni aucun encadrement au préalable n’ait été adopté.

Ce marquage, qui coûtera entre 150 et 200 dollars, touchera tout d’abord les classes moyennes et modestes puisqu’il sera a priori imposé aux personnes dépendantes du système de remboursement de la santé sociale américaine. Il concernera aussi les personnes âgées du programme Medicare, les anciens combattants, les malades d’Alzheimer mais aussi les blessés inconscients qui seront admis aux urgences… Si vous ne vous faites pas pucer, vous n’aurez donc pas droit aux remboursements en vigueur chez l’Oncle Sam. Au delà de la possibilité de réguler le coût des soins et de bénéficier d’un « meilleur » accès aux informations médicales des patients, une question reste posée : le choix de ce support de données est-il plus légitime qu’un autre ?

Par ailleurs, d’après l’informaticien Mark Gasson, docteur de l’université de Reading, il est possible d’insérer un virus informatique dans ce même transpondeur. Ayant lui même fait une expérience en s’introduisant une puce RFID dans sa main, il s’est aperçu qu’il était possible d’y installer un virus ! Je me permets d’affirmer que si un virus peut s’introduire dans une puce RFID, n’importe quel autre programme malveillant pourra le faire. Ce fichage « pucien » à ondes radios récupérable à distance permettra donc à n’importe quel bidouilleur d’informatique de s’accaparer pour je ne sais quel usage frauduleux ou arbitraire des informations personnelles ou privées… Des expériences diverses et variées sont déjà en cours en Amérique du Sud et en Europe.

Souriez, vous serez bientôt pucés…

 

Bonus track : http://www.youtube.com/watch?v=Hq3v…

 

AgoraVox

 
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Publié par le août 20, 2011 dans May aime pas le n.o.m

 

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Mon ami le pauvre

Je suis née pauvre, pauvre de nom, pauvre de sang, pauvre d’amour, pauvre d’argent, pauvre d’amis, ou de fratrie, pauvre de tout. Pauvre partout. Pour tout te dire

J’avais toutefois les qualités de mes défauts: une facilité scolaire, une sagesse exemplaire, une attraction pour l’univers

En bonne petite fille pauvre, j’ai bien écouté mes parents, leur ai obéi au doigt et à l’œil comme le recommande la religion. : le paradis n’est-il pas aux pieds des mamans !

En bons musulmans, mes parents ne cessaient de me dire qu’il fallait réussir mes études,  pour être une tête de classe. Cela allait jusqu’au sens littéral du mot des fois : ils voulaient que je

M’assoie à la première table, au premier rang en classe, alors que je n’vais même pas de problème de vue. L’important c’est d’être première en tout, première partout. ; Première c’est tout

Parents pauvres, amour de parents !

Pour bien accomplir ce qui sera sans doute la plus grande mission de ma vie, sortir de la précarité, et m’assumer un jour, être indépendante et financièrement autonome, ils n’ont pas lésiné sur les  moyens.

Se privant de tout, ils m’offrirent les plus beaux cahiers, un cartable neuf à chaque rentrée, une belle trousse garnie de jolis stylos colorés plus beaux habits qu’ils pouvaient m’offrir

A coups de préceptes religieux et de sagesse proverbiale : qui veut la gloire ,passe des nuits blanches, ils m’ont doté d’ une ambition dont j’étais trop jeune pour en connaître le nom ou le sens.

Travaillant beaucoup malgré ma facilité d’apprentissage, j’ai découvert d’autant plus vite l’ennui, le temps qui n’en finit pas de s’écouler, l’absence des moyens pour le meubler. Si bien qu’en définitive, loin de m’aider, mes études m’avaient fait prendre conscience de ma misère relationnelle, mon indigence matérielle, et à mesure que j’avançais dans l’âge et la scolarité, le fossé grandissant entre le monde de l’esprit et le monde de l’homme, la réalité, la réalité.

Et j’ai regretté de ne pouvoir avoir simplement avoir une poupée pour jouer. Je n’osais même pas en parler, la demander. Elle ne m’était d’aucune utilité pour mon avenir.

Avenir quand tu nous tiens !

Sans moyens pour faire autre chose, j’ai étudié nuit et jour, plus tellement pour faire plaisir à mes parents, apprendre un métier, obtenir un diplôme, devenir quelqu’un ou quelque chose un jour, mais parce que je ne savais faire que cela, je ne pouvais faire que cela,

Dans ma bulle de silence

Remplie de souffrance

L’ennui se drape d’éloquence

Le vide s’affranchit d’élégance

Je réussis sans trop de mal à entrer à l’université avec un bac mention bien qui a fait le bonheur de mes parents et leur fierté. J’ai même eu un certificat d’excellence de la part du  gouvernement dans une cérémonie très officielle sur invitation du président en personne.

Excusez du peu !

Mon pauvre  père en a même .fait un tableau en commandant le cadre chez le menuisier : mê me pas acheté le premier cadre à  trois sous. ! Non.

Un rêve réalisé  ne mérite –t-il pas le, plus beau des écrins !

Et me voilà parachutée à l’université sans armes ni bagages, si ce n’est mon fameux sésame en papier.

L’université…ce rendez vous de l’humain, si j’ose dire : j’y ai connu la lutte des classes, le conflit riche/ pauvre, le rejet le fossé grandissant et, la marginalisation, , l’exploitation des connaissances., la faiblesse., le réel dénuement, le réel but de mes parents.

Et j’ai déprimé !

Cela ne m’a pas empêché d’obtenir mon diplôme, autre sésame en papier qui devait  m’ouvrir les portes de l’aisance matérielle, la liberté, l’indépendance, la dignité.

Arrivée sur le marché du travail, j’ai eu la chance d’être engagée sur CV me retrouver dans l’antre d’une élite cosmopolite, une élite de rang et d’argent qui travaillait peu pour gagner beaucoup, exploitant les nouvelles recrues, les non initiés, les plus faibles

Sélection naturelle oblige, je me suis sentie aussi mal que possible dans cette atmosphère, n’ai pas pu occuper ou choisir la fonction que je voulais, ai perdu le gout du travail et démissionné.

Tout ça pour ça !

Retrouver du travail n’a pas été une mince affaire. Il fallait partout des relations que je n’avais pas.

J’ai alors tenté ma chance à l’étranger, repris des cours que je n’aimais par manque de liberté et de choix.

Ces études, j’aurais voulu ne les jamais finir, car je me suis affalée sur la ligne d’arrivée, éreintée par trop de pression, et trop d’effort.

Vidée, brisée par trop d’obstacles à surmonter, mes rêves les plus fous évanouis, j’étais dans l’incapacité physique d’exercer une quelconque profession.

On m’y reprendra.

Aujourd’hui je vis aux crochets de la vie, de la société, une vie de chagrins, futile et vain, de frustration à l’obsession, de migraines à répétitions.

Humainement pas capable d’accomplir des petits métiers, et intellectuellement pas capable d’accomplir mon propre métier, perdu sur toute la ligne : mon ambition, mes rêves, ma vie, pour revenir tout au début, dans l’enfance régresser, la santé en moins :

Pauvre un jour, pauvre toujours !

To be continued

Yano

 

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