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Archives de Tag: idendité

Pleurer avec ceux

Si Dieu m’avait fait grâce des mots, c’est le poème que j’aurais voulu écrire et dédier à ceux qui sont …loin de chez eux.

Oui,  j’aurais bien aimé pouvoir dire , en rythme, en vers, en leurres, combien ..je veux pleurer avec ceux…qui …n’ont plus de chez eux.

Mais à l’ère ou les mots n’ont plus de sens ni en termes de définition ni de concept, même les larmes se font rares , précieuses.

Que peut bien vouloir dire …chez soi..quand on vit chez ses parents..chez son mari..dans son pays…en exil…en terre d’asile..d’accueil..d’adoption.

Que peuvent bien vouloir dire ces mots ..chez soi..quand ils se dessinent, se déclinent sur fond d’identité:

Identité de sang,  juridique, patriotique, nationale, etc…..

Si Dieu m’avait fait grâce des mots..oui ..j’aurais probablement essayé de faciliter la compréhension de ces choses.

Mais en attendant , je ne peux que  joindre ma voix étranglée par les sanglots à celle de Michel Berger pour …chanter pour ceux….qui n’ont plus:

  • de voix pour crier
  • de mots pour se plaindre
  • de larmes pour pleurer
  • de force pour lutter
  • de raisons pour se battre
  • de droits pour se défendre
  • etc….

En attendant …à l’unisson… ou en play back….je veux chanter pour ceux …que la vie a meurtri, le sort dépouillé, le destin amoindri…

Le poids des mots, le choc des photos….

Merci Michel Berger.

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Publié par le avril 12, 2010 dans May aime l'actualité

 

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Ainsi soient-ils

De nos jours, le fémininement correct est en passe de supplanter le politiquement correct . Les hommes sont sommés d’exprimer leur part féminine , ce qui provoque chez eux une crise identitaire et sociale dans tous leurs rôles : compagnons, pères et citoyens. Les dégâts sont considérables : perte de désir, déficit de loi, société maternante. Quelle est l’origine de cette surprenante dérive ?

Quels en sont les méfaits au sein du couple, de la famille, de la société en général et du monde du travail en particulier ? Et surtout, pour donner enfin aux femmes la place qui leur revient, y a-t-il d’autres solutions que cette féminisation insensée des hommes ou qu’une absurde régression vers d’anciens schémas obsolètes ?

Avec son regard de psychanalyste, à la fois pertinent et impertinent et profondément novateur, Hélène Vecchiali remonte aux sources de nos comportements d’êtres sexués, et en particulier aux rapports différenciés des petits garçons et des petites filles à leur père et à leur mère. Ainsi soient-ils est un livre qui fourmille d’exemples concrets empruntés à des expériences personnelles, des faits de société, des contes, des films et des cas cliniques.

Çà et là, la mythologie et l’étymologie éclairent de façon inattendue cet essai joyeusement iconoclaste.

 
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Publié par le mars 9, 2010 dans May aime la lecture

 

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Communauté, idendité, Stabilité

Vers un gouvernement mondial:
Dans un futur plus ou moins proche ,la société a évolué dans un sens plus que contestable… Tout est planifié, tout est régulé… Rien n’est plus le fruit du hasard et les citoyens  » s’épanouissent  » dans leurs villes protégées et, si jamais ils ont le malheur d’avoir quelque état d’âme, ils peuvent toujours avaler une pilule de Soma, une drogue qui apporte une illusion de bonheur. Ce qu’ils s’empressent de faire avec joie: il est fort mal vu d’être malheureux, ce n’est pas l’attitude d’un bon citoyen; ce n’est pas NORMAL.
La notion de reproduction telle que nous pouvons l’entendre et de couple étant tabou, en parler étant jugé obscène, les individus sont créés dans des cuves, au Centre d’Incubation et de Conditionnement, suivant le Procédé Bokanovsky, l’un des instruments majeurs de la stabilité sociale. Des hommes et des femmes conforment au type normal, en groupe uniforme. Chacun à sa place, chacun ayant un programme qui définira leur futur… et qui fera leur bonheur…
Dès leur création cellulaire, ils sont conditionnés physiquement et psychologiquement par un programme génétique à faire parti de l’une ou l’autre des castes: des Alphas, la plus haute, aux Epsilons, la plus basse… Plus la caste est basse, moins le fœtus sera alimenté en oxygène. Le premier organe touché sera le cerveau ensuite le squelette. Chaque futur individu est prédestiné à exercer un métier prédéfini et il est donc préparé en fonction de celui-ci:
Inoculations de poisons et maladies au futurs travailleurs des tropiques, ralentissement de la circulation sanguine quand ils sont en position normale, ce qui les aura pour résultat de les affamer, doublement de l’afflux sanguin lorsqu’ils ont la tête en bas, ce qui aura comme effet un bien-être immédiat pour les futurs mécaniciens d’avions-fusées, décharges électriques pour apprendre à chacun ce qui est bon pour lui, ce qu’il doit aimer ou haïr…
Dans ces conditions, on apprend fort vite où se trouve son intérêt…
En haut de la pyramide, destinés aux plus hautes fonctions, les Alphas sont donc beaux et intellectuellement développés, attirés par la culture, et les Epsilons, destinés aux métiers ingrats, plus petits, plus laids, rejetant tout savoir, mais fort satisfaits de leur condition…
Tout est au mieux dans le Meilleur des Mondes…
Mais Bernard, qui est pourtant un Alpha, n’a pas eu de chance… Ou peut-être en a-t-il eu, tout est une question de point de vue: son programme génétique a partiellement échoué. Son conditionnement hypnotique a été interrompu, son cerveau moins oxygéné: il est un peu moins beau, un peu plus étrange et ne peut que ressentir et souffrir de cette différence dans cette société uniformisée. Il n’appartient plus vraiment à sa caste, il n’appartient à aucune caste. Et s’il lui venait à l’idée de l’oublier, beaucoup sont là pour le lui rappeler. Cette errance identitaire lui donne un certain libre arbitre, il pense, trop, il souffre mais refuse le Soma, ce bonheur à tout prix. Il remet en question la société et ses bases, il s’instruit de manière autonome, apprend et comprend l’ancien monde, jugé ignoble, n’accepte pas l’idée d’une sexualité obligatoire et diverse, la seule prônée, inculquée depuis l’enfance (il est fortement immoral de vouloir une exclusivité sexuelle ou sentimentale, et les citoyens doivent, qu’ils le désirent ou non, changer de partenaire assez fréquemment, de manière à ce que tous soient satisfaits…), et rêve… Rêve à un autre monde, rêve que l’on peut être différent et libre… libre d’aimer, de penser, de souffrir, de choisir…
Mais quelle place peut-il trouver, et peut-on changer quoi que ce soit à un monde qui est déjà pour tous:
 » Communauté, Identité, Stabilité « 
(Devise planétaire du Meilleur des Mondes: Des mots grandioses….)

http://www.mejliss.com/showthread.php?t=426423&highlight=vers+gouvernement+mondial

 
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Publié par le février 14, 2010 dans May aime l'actualité

 

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