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Archives de Tag: guerre

La paix dans le monde

«La miséricorde et la vérité se sont rencontrées;

La justice et la paix se sont embrassées.
La vérité  jaillira de la terre et
La justice brillera du haut des cieux.
Oui, le Seigneur donnera ce qui est bon;
Et notre terre produira son fruit» (Psaumes 85,11)

A un moment donné, tout est évalué non pas selon son apparence, mais selon le degré de son développement.

Tout ce qui existe que ce soit bon ou mauvais, même la chose la plus nuisible au monde, a le droit d’exister et ne devrait pas être éradiquée du monde, ni détruite… Nous devons la réparer et la transformer en bien, car tout regard sur le travail de la création est suffisant pour nous instruire sur la grandeur et la perfection de son opérateur et de son créateur. Nous devons, par conséquent, être très attentifs lorsque nous rejetons un défaut inhérent à un détail quel qu’il soit de la réalité et comprendre qu’en le jugeant redondant et superflu, nous calomnions son opérateur.
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Tout le monde sait que le Créateur n’a pas achevé la création. Et nous pouvons voir dans tous les aspects de la réalité, dans le général comme dans le particulier, qu’elle observe les lois d’un développement progressif émanant de son absence jusqu’à l’achèvement de sa croissance. C’est pour cette raison qu’au début de sa croissance, lorsqu’un fruit a un goût amer, ce n’est pas considéré comme un défaut du fruit car nous savons tous qu’il n’est pas encore arrivé à maturation.
Il en est de même pour chaque aspect de la réalité, lorsque qu’une chose nous apparaît mauvaise et nuisible, ce n’est en vérité que le propre témoignage de cet aspect qui n’est encore que dans une phase de transition, dans le processus de son développement. Nous ne pouvons donc pas dire que c’est mauvais et ce ne serait pas sage de notre part de l’imposer comme tel.
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Rêves volés

Ils sont arrivés en groupe d’une petite dizaine, le plus âgé devait avoir 15 ans et le plus jeune tout juste dix. Le plus grand portait avec désinvolture son arme, tandis que le plus petit devait la soutenir à deux mains. Cela importait peu, tous les manipulaient comme si c’étaient des jouets. Mais à ce jeu où l’on tire sans viser, ce sont de vraies personnes qui s’écroulent, même celles qui ne veulent pas jouer et une fois à terre, on ne se relève pas.

Le plus grand m’a fait signe de me mettre à genoux, puis il s’est approché, comme pour me respirer, petit animal sauvage dont je voyais palpiter les narines. Il avait le crâne rasé et une immense cicatrice lui faisait un horrible bourrelet qui partait de l’oreille droite jusqu’à l’arcade sourcilière opposée. Mais ce qui était le plus effrayant en lui, c’était son regard, deux grands yeux vides où ne subsistait plus l’ombre d’un rêve.

Pourtant lorsqu’il s’était engagé, on lui avait promis les plus beaux jouets et pas ces armes pesantes qui brûlent entre les mains lorsqu’on s’en sert ; on lui avait également dit que ses parents allaient recevoir de l’argent, beaucoup d’argent, plus que ce qu’il pouvait imaginer.

Et grâce à cette fortune, sa maman pourrait aller se faire soigner à la ville où les meilleurs médecins feront enfin partir cette toux qui la pliait en deux du matin au soir, lui arrachant parfois des glaires sanglantes.

Son petit frère qui était si intelligent, puisqu’il avait appris à lire tout seul, uniquement en déchiffrant les emballages et les paquets colorés qui venaient du supermarché, pourrait aller étudier à la ville également, dans cette école privée où des curés dans des soutanes impeccables et de gros quatre-quatre rutilants venaient dispenser le savoir aux enfants des notables.

On lui avait promis également des bonbons et des chocolats, de ceux que l’on voit dans les publicités à la télévision, qu’un de ses amis avait dérobés une fois à l’épicerie du quartier et qu’ils avaient léchés à tour de rôle, en fermant les yeux, pour bien s’imprégner de cette saveur nouvelle et pour s’imaginer, durant quelques instants, pareils à ces enfants que l’on voyait jouer au loin, dans les cours de ces grandes maisons qui dominaient le paysage.

On lui avait promis tout cela, mais la maison de ses parents avait brûlé peu après son enrôlement et sa mère, son père, son frère et ses soeurs avaient péri. Ses nouveaux compagnons lui expliquèrent que c’étaient les paramilitaires descendus des beaux quartiers qui étaient venus se venger, pour le punir d’être devenu un guérilléro.

Pourtant, on n’avait jamais vu personne sortir des beaux quartiers et sûrement pas pour s’aventurer dans les faubourgs malfamés. Les gens qui vivaient là-bas, on ne pouvait les voir que de loin, de l’autre côté de ces barrières invisibles protégées par la police, ou bien en coup de vent lorsqu’ils se trompaient de route et passaient en trombes dans les quartiers populaires.

Enfin, c’est peut-être mieux ainsi, parce que le jeune guérilléro aurait fini par apprendre que le mal de sa mère était incurable, même pour les meilleurs médecins et que son petit frère n’avait jamais su lire et qu’il inventait les mots en suivant les lettres avec son doigt.

En tenant fermement son arme d’une main, l’enfant me fouilla rapidement de l’autre, s’emparant sans hésiter de mon portefeuille et de ma montre. Ne sachant pas conduire, il ne s’intéressa pas à la voiture, mais ses compagnons la mirent à sac malgré tout, fouillant partout, crevant les sièges et finalement boutant le feu au véhicule.

L’instant était critique, les enfants savaient que le feu attirerait les forces de l’ordre, ils devaient donc déguerpir au plus vite… la question était de savoir s’ils allaient m’abattre ou me laisser la vie sauve. Je me tournai vers le plus grand qui braquait toujours son arme sur moi, mais son regard s’était détourné et contemplait les flammes avec une sorte de ravissement et des yeux d’enfant, alors, malgré la peur, j’eus soudain pitié de lui.

Lorsqu’il affermit son arme et reporta son attention sur moi, je ne pus m’empêcher de lui sourire tendrement et durant un bref instant je vis l’incompréhension se peindre sur son visage tandis qu’un voile se déchirait dans son regard et que transparaissait l’enfant qu’il était encore et qui se cachait apeuré tout au fond de son âme. J’eus l’impression qu’il allait éclater en sanglots, mais il se ressaisit, me donna un violent coup avec la crosse de son arme et partit en courant avec ses compagnons.

Arrivé à l’orée de la forêt, il se retourna brièvement, ébaucha un signe de la main et m’adressa un sourire désolé. Puis il repartit en courant et s’enfonça entre les arbres, à jamais disparu comme ses rêves d’enfant.

xxx

Quelques mois plus tard, alors que je regardais le Journal télévisé, je vis apparaître le visage de mon guérilléro à l’écran, il venait d’être abattu lors d’une opération militaire.

 
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Publié par le janvier 21, 2011 dans May a des coups de coeurs, May aime les enfants

 

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Adieux aux Colonialismes?

Interroger le colonialisme aujourd’hui ce n’est plus seulement mettre en procès un siècle de domination politique mais essayer de construire une distance analytique, historique, anthropologique, sur un épisode lourd de l’histoire. Saïd Tamba, à qui ces deux numéros successifs sur le colonialisme sont dédiés, est un témoin privilégié de ces décennies où se sont mêlées profondément émancipation et aliénation. Voici un regard historique et neuf sur le colonialisme.

ADIEUX AUX COLONIALISMES ?
Tome I
L’Homme et la Société n°174
Coordonné par Bernard Hours et Thierry Pouch
HISTOIRE POLITIQUE SOCIOLOGIE

 
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Publié par le avril 15, 2010 dans May aime la lecture

 

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LE LEURRE MONDIAL : LE SPORT

CE N’EST PAS LE MONDE DES MEILLEURS que nous voulons : MAIS UN MONDE MEILLEUR !

Le sport de compétition est une extension des idéologies élitistes antifraternelles.

«Pratiqué avec sérieux, le sport n’a rien à voir avec le fair-play. Il déborde de jalousie haineuse, de bestialité, du mépris de toute règle, de plaisir sadique et de violence; en d’autres mots, c’est la guerre, les fusils en moins.»Cette citation est de George Orwell

«les sports ont fait jaillir toutes les qualités (défauts) qui servent à la guerre : insouciance, belle-humeur à écraser et nier l’autre dans ses droits, accoutumance à l’imprévu, notion exacte de l’effort gratuit comme sacrifice de sa vie pour sa confrérie, sa gamique, son club…..».

Notre histoire est hélas l’histoire de la violence des élites-hiérarchistes faite à tous leurs peuples de tous temps; et de la violence que le peuple en armes a utilisée pour se libérer

Pourcentage des BLESSÉS SPORTIFS

http://informationshumanistes.blogspot.com/2009/10/arts-des-drogues-gais-des-familes.html

 
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Publié par le mars 5, 2010 dans May a des coups de coeurs

 

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Les «dix fondamentaux de l’étatisme moderne»

….qui animent en réalité nos États (tous sous tutelles Britanniques) :

1) Le premier devoir de l’État est de protéger l’État et son esprit élitiste-hiérarchique, pas le peuple.

2) D’autres états peuvent et doivent être en apparence des ennemis politiques et économiques occasionnels ou permanents comme diversions; les populations sont des ennemis perpétuels.

3) Le but de la taxation c’est la confiscation, le contrôle, la redistribution des richesses vers les supérieurs hiérarchiques, le contrôle par le gouvernement civil mais pour l’État mu par le militarisme.

4) Toutes les étapes nécessaires à l’accroissement du pouvoir de l’État doivent être accomplies au nom du Peuple, mais le peuple doit être utilisé et dépouillé de sa liberté dans le processus.

5) La liberté, la paix, la sécurité financière sont dangereux pour la Monarchie, les contrôles sont bons.

6) Le mot liberté doit être redéfini ; c’est le droit d’être moralement dissolu et irresponsable

7) Les enfants sont la propriété de l’État.

8) Les deux grandes sources du mal sont l’Égalité et la Famille.

9) Le seul monde est ce monde ; il n’y a pas de Dieu, ni de paradis, ni d’enfer.

10) Tout ce que gère ou fait l’État est bon, dans quelque domaine que ce soit, l’instruction, la guerre, la paix, les dépenses, etc. Ce qui est « public » ou étatique est bon ; ce qui est « privé » est mauvais.

http://informationshumanistes.blogspot.com/2009/10/feminisme-pour-depeupler-appauvrir.html

 
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Publié par le mars 5, 2010 dans May aime la philosophie

 

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Pardonnez moi, je vous ai pardonné

Comme toute internaute , comme tout le monde, je n’ai pu passer à côté de la théorie du complot autour du nouvel ordre mondial vers lequel nous nous dirigeons. …

Tous les médias en parlent: internet, télé, presse écrite, livres , etc…

Certains documents sont tout simplement hallucinants,  terrifiants, s’ils venaient à être vrai….

Que l’on soit pour, que l’on soit contre…il semblerait que notre choix soit restreint à celui de l’idiot utile.

J’espère , du fond du cœur que c’est un  scénario catastrophe n’est qu’un cauchemar dont on se réveillera très vite.

Mais si par horreur, il devait s’avérer vrai, réel, je souhaiterais , via ce blog, et avant qu’il soit trop tard,  présenter humblement , mes plus plates excuses à toute personne que j’ai blessé, heurtée, vexée ou nui, à quiconque j’ai fait du mal, volontairement ou in volontairement,  de quelques manière que ce soit:

Pardonnez moi…je vous ai pardonné..!

Que Dieu nous guide, nous épargne et nous protège.

A Dieu nous appartenons et à Dieu nous revenons.

http://www.dailymotion.com/video/xb2exp_l-islam-le-seul-rempart-contre-leur_news

 
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Publié par le février 19, 2010 dans May aime se poser des questions

 

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