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Archives de Tag: femme

Autant en emporte l’esprit

« Dans ta vie, ne fais confiance qu’à ceux qui peuvent voir,

Ta peine derrière ton sourire,

l’amour que tu as malgré ta colère,

et la raison de tes silences ». © J.T

Fille de l’ombre, mirage des sables chauds d’Algérie,

Transportée orpheline des vents au-dessus des mers,

Aulofée soudainement à la Suissitude,

Alternant Big bang et Big Crunch littératures,

Créant ainsi un algorithme toujours en expansion,

Elle transpose sa loi en galerie d’émotions.

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Yano StelLas,

Vois la nébuleuse vers toi naissant…

Comme la vague, elle s’emporte et roule avec fracas,

Pour se jeter sur la berge, en milliers de perles et d’éclats,

Son cœur bat le ressac,

Contre le rocher de l’indifférence… elle se fracasse,

Dans ses élans de cœur, elle défonce l’arsenal de notre humanité défaillante,

Sans cesse, elle revient ondulante de force, éclaboussant de ses maux

brûlant les sens, écume aux bords des peines, elle se débat passionnée,

Oeuvrant pour asseoir un monde d’allure épurée.

esprit

Yano Bien Las,

Accorage des pauvres vers toi suppliant…

Dieu comme amer, phare pour l’âme qui prie,

Lui tend le don de ses vers, et son Nom parle colère,

Il tombe des bombes comme il tombe la nuit,

Il fait chaud même en décembre, pépins absent du fruit,

Einstein lui dit c’est planétaire,

La bêtise a gagné la terre,

Intelligents vivez sous verre !

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Yano Voie Las,

Ecoute ta Foi en toi vibrante.

Son corps tendu comme un arc, vogue toujours de l’avant,

L’auto cap  dessine le temps présent,

Elle se tient face aux vents, rêve éveillé,

Embruns salés murmurent remerciements,

A sa figure de proue « maman du firmament »

Et quand pour elle viendra le signe,

Du destin écrit par ses lignes…

esprit

Yano Etre Las,

Crie ta liberté à toi, Femme goéland.

Sur cette galère qu’est notre éphémère,

Elle est un être solitaire, rompue à tout bien faire,

A l’ombre du vrai surgit la lumière de la raison,

D’une vérité que le monde n’ignore,

Quand les mots ne veulent plus rien dire,

Elle leur invente des sens, des silences encore…

Il faut s’aimer pour se lire

esprit

Yano Voix Las,

Entend ta poésie vers toi clamant…

Oubli de soi vagues de mère, bleus à l’âme,

Chérubins plages de rires, lueurs d’avenir en couleur,

Liens de sang irréversibles, senteurs de bonheur,

Elle laisse-être les ondes corpuscules et les interférences,

Elle se fond dans l’intime, puisant dans l’inédit,

Les mots qui font « mât » et esquivent les dérives.

Elle tient la barre oscillante des jaunes et des safrans,

Tout est nuance…culte de la vertu, fauvisme de l’essence.

Braises colère et douleurs

Yano Top Las,

Vois ton œuvre vers toi venant…

Vous procurer les recueils de Poésie de Yano Las sur lulu.com

Autant emporte l’Esprit © Yano Las

Braises, Colères et Douleurs © Yano Las

Marie-Christine Dehove © Frenchwritersworldwide.com

http://www.frenchwritersworldwide.com/book-of-the-month/autant-en-emporte-lesprit

 
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Publié par le novembre 27, 2012 dans May aime la poésie

 

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Ce qu’il faut pour être heureux.

Il faut penser; sans quoi l’homme devient,

Malgré son âme, un vrai cheval de somme.

Il faut aimer; c’est ce qui nous soutient;

Sans rien aimer il est triste d’être homme.

Il faut avoir douce société,

Des gens savants, instruits, sans suffisance,

Et de plaisirs grande variété,

Sans quoi les jours sont plus longs qu’on ne pense.

Il faut avoir un ami, qu’en tout temps,

Pour son bonheur, on écoute,on consulte,

Qui puisse rendre à notre âme en tumulte,

Les maux moins vifs et les plaisirs plus grands.

Il faut, le soir, un souper délectable

Où l’on soit libre, où l’on ôûte à propos,

Les mets exquis,les bons vins, les bons mots

Et sans être ivre, il faut sortir de table.

Il faut, la nuit, tenir entre deux draps

Le tendre objet que notre coeur adore,

Le caresser, s’endormir dans ses bras,

Et le matin, recommencer encore.

Voltaire

 
 

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C’est quoi l’amour

On dit généralement qu’il existe un seul amour pour tous au sens propre du terme mais chaqu’un d’entre nous a une façon particulière de le percevoir ou de l’interpréter. La vision qu’on porte sur l’amour dépend parfois de notre façon de voir le monde, notre histoire, notre experience, notre âge, notre sexe ou même notre profession. A la question de savoir ce qu’est réellement l’amour quatre personnes apportent leur témoignage.

Béatrice 32 ans – assureur : elle répond depuis son bureau.

– La plupart de mes clients qui perdent leur mari ou leur femme ne s’attardent pas une semaine après l’enterrement avant de venir me voir. Cela ne veut pas dire qu’ils sont pas attristés par la perte de l’être qu’ils aimaient sans doute le plus au monde mais on peut tout de même constater qu’ils sont ravis de repartir avec le pactole de l’assurance vie. Nous travaillons avec l’amour tous les jours et je peux vous assurer qu’il est l’un de nos meilleurs partenaires. La passion serait même le terme le plus approprié en ce qui concerne mon travail. Celle qui pousse une personne à épargner les économies de toute une vie au profit de quelqu’un qui en profitera bien après elle. A vrai dire je ne connais pas un aussi grand témoignage d’amour qui puisse soutenir la comparaison. Je trouve ça génial !

Robert 42 ans – ambulancier : il répond depuis le bistrot qui se trouve en face de chez lui.

– J’aime ma femme vous savez et je pense qu’elle m’aime aussi, sinon je ne vois pas pourquoi elle serait toujours avec moi après 20 ans de mariage. Il se trouve juste que l’autre jour elle m’a annoncé qu’elle voulait me quitter pour un de ses collègue au bureau, un soi disant « comptable » à la mormoilneu. Je ne suis pas dupe je savais que quelque chose se tramait derrière mon dos, je la voyais mal se laisser absorber par son travail au point de rentrer souvent vers les 21h30. Elle m’a dit qu’elle me reconnaissait plus, que j’avait changé depuis quelque temps… ce genre de conneries. Alors pour la calmer je lui ai dit « écoute ma chérie toi aussi tu as changé, tu n’es plus la jeune fille souple et coquête que j’ai épouser il y’a 20 ans. C’est normal c’est l’âge tout le monde veillit un jour… ». Elle l’a mal pris. Je lui ai dit « ok laisse moi le temps de me reprendre en main pour commencer je vais reprendre le sport, on ira diner chaque week-end au resto et s’il le faut je demanderai trois semaines de congés pour t’accorder plus de temps ». Tu parles elle voulait rien savoir ! Je croyais qu’on aimait pour l’éternité, pour le meilleur et pour le pire comme à l’église le jour de notre mariage. Et les gosses ? Elle aurait du au moins penser aux gosses et à l’impact psychologique que ce divorce aura sur eux. Vous voulez que je vous dise ? Tout ceci n’est qu’une conspiration et elle est dans le coup Nathalie. Et qu’elle vienne pas se plaindre ici quand ce courreur de jupon l’aura foutu dehors avec un coup de pompe dans le derrière parce que c’est fini entre nous.

Jean Michel 38 ans – bijoutier : répond depuis sa bijouterie de luxe.

– La majeure partie de nos clients n’ont aucune idée de ce que c’est que l’amour avant de franchir cette porte. Une fois à l’interieur ils savent qu’ils peuvent désormais toucher du doigt l’objet de toutes les convoitises. Le symbole d’amour et de perfection absolue. Je vous présente Sophie, le seul amour au monde capable de tenir toutes ses promesses. Ce diamant rose de 20,10 carats a une allure capricieuse mais sait se monter parliculièrement docile à qui sait se montrer assez généreux pour l’amadouer. Inaltérable elle ne s’enraye jamais, elle est d’une telle finesse que même les enfants peuvent la porter et ils en rêvent. Les Grecs l’appelaient « l’invincible », les collectionneurs l’appellent « la dame de coeur ». Ne cherchez plus l’amour de votre vie elle a déjà un prix. En vérité l’amour est un business juteux qui génère des milliards. Qu’il s’agisse d’une bague pour une demande en mariage, un collier pour la fête des mères ou un bouquet de rose pour la Saint Valentin… peu importe tout est fait pour que vous dépensiez votre fric. Les seuls qui gagnent en amour ce sont les commerçant et les avocats spécialisés dans le domaine. Ceux qui le savent s’en lavent les mains, les autres chercheront toujours à comprendre.

Fred 31 ans – agent d’entretien : il répond depuis sa maison entouré de sa famille.

– C’est en regardant mon pote Julian chialer à la naissance de son premier fils que je me suis rendu compte qu’il me manquait quelque chose d’essentiel dans ma vie. En général on décide de rester célibataire plus par contrainte que par choix ou par peur de souffrir peut être. Quoi qu’il en soit c’est à partir de ce jour là que je me suis réellement rendu compte que ma vraie vocation était d’aimer et d’être aimé. Bref ma vie n’avait vraiment rien d’exceptionnel jusqu’au jour où j’ai croisé le regard de ma femme Juliette. Qui aurait cru qu’un simple rencontre dans un arrêt de bus allait bouleverser mon existence à tout jamais ? Je veux dire par là que l’amour est partout et je pense même que c’est la meilleure chose qui puisse nous arriver sur terre. C’est une bénédiction qui change des vies toutes les secondes. Pour la premières fois de ma vie je peux dire que je suis un homme comblé avec une femme et des enfant et le bonheur de les aimer et les chérir jusqu’à ma mort. Il suffit d’y croire il n’est jamais trop tard pour aimer et être aimé.

 

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Osons les femmes

Les femmes sont partout sous domination masculine, mais là où c’est encore plus pernicieux, c’est dans nos sociétés où elles sont en principe libérées. L’affaire DSK a ouvert la boîte à pandore.
 
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Publié par le juin 5, 2011 dans May aime l'actualité

 

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La revanche des belles

« Sois belle et tais toi »

Combien de fois n’ai-je pas entendu cette réflexion, dans ma tendre jeunesse, au sujet de femmes tellement belles  que tout ce qu’elles disaient ne pouvait être que bête car non proportionnel à leur beauté fatale

A croire que on ne pouvait être que belle et bête ou moche et intelligente.

Ah mais c’este que pour être intelligentes, elle le sont bel bien, les moches, foi d’une ex belle¨

Intelligente et manipulatrice, c’est si dire si elles ont pleinement conscience de leur laideur et extrême mocheté physique.

C’est dire à combien elles n’ont rien dans le ventre, aucune assurance, aucune estime de soi, aucune valeur intrinsèque, aucune personnalité, caractère, puisque leur seul atout beauté dont elles usent et abusent à faire tomber ce séducteurs, consiste à détruire la concurrence.

Comment comprendre sinon, qu’elles  s’attribuent des qualités qu’elles ne possèdent pas mais qu’elles empruntent à leurs stupides rivales.

Une belle ne comprends pas, (trop bête pour cela, probablement,)  pourquoi on doit ressembler quelqu’un d’autre pour avoir de la valeur, ‘être appréciée, séduire

Si une belle était moche, chose qui pour elle aurait pu arriver, elle aurait cherché au fond d’elle des qualités propres à faire valoir, cultiver, pour se faire aimer , pour elle-même , pour ce qu’elle est,  quitte à redéfinir pour cela , le sens du mot beauté

On ne peut s’empêcher de tricher parfois dans la vie. Je le concède bien volontiers

Mais entre deux maux, il faut choisir le moindre. N’est ce pas ?

Trouver de nouvelles formes d’expression de la beauté, comme le talent, les idées, la grandeur d’âme, sa nature profonde, être soi en un mot, s’accepter telle qu’on est et se faite accepter  pour ce qu’on est, s’entendre dire : tu es moche mais je t’aime quand même, aurait pu être la plus grande victoire qu’elles auraient pu remporter sur un sort qui ne les ai pas gâtées.

Trop beau pour ces jalouses, dont l’envie pousse à vous déposséder de vos attributs, pour se les approprier, de la manière la plus vile, sournoise qui soit. Démonique.

Tu es belle, tu n’as pas besoin de te maquiller. Moi si

Tu es belle, tu n’as pas besoin de faite d’effort pour avoir des amis. Moi je dois contourner ce problème en apprenant des techniques de communication.

De toute façon, on épouse une belle, pour l’exhiber comme un trophée. Moi, je suis moche , je dois compenser par tout ce que je peux. Conversation, culture.

Tu es belle. Tu n’as pas besoin de convaincre ( ?!) Cultive ton naturel. C’est ce que j’aurais fait à ta place. Ca coûte d’être sophistiquée, en temps et argent. C’est plus une corvée qu’autre chose.

Et quand par un grand miracle, elles ne peuvent s’affranchir de la présence d’une belle savante dans leur entourage, elles la font carrément passer pour un monstre d’intelligence, une génie folle à lier, ou tellement dans le « trop », qu’elle en devient complètement inintéressant pour tout homme normal

Il faut quand même reconnaître qu’elles se partagent le premier prix de la bêtise  avec lurs homologues masculins qui véhiculent les  clichés, mensonges et préjugés.

Elles sont tellement fortes et machiavéliques qu’elles ont transformée les belles en esclaves, victime de la beauté. Juste bonnes à vendre des voitures, des pots de yoghourt, des couches pour bébés,  occuper les fonctions les plus ridicules dans les médias visuels, speakerine, tournent la roue de la fortune , etc.

Pendant ce temps, ces moches qui ont oublié d’être bêtes, épousent les hommes riches et puissants, et occupent les fonctions adaptés à leur mocheté apprêtée, devenir LA norme de qualité, pour une femme au 21éme siècle.

Je finirais, pour être complète, en rajoutant la coloration musulmane du problème, en constant que ces les belles de l’islam sont vécues comme coûtant très cher en terme de dot et développant un énorme complexe de supériorité incompatible avec le machisme chronique de l’homme arabe

Et la belle réduite au mutisme et convertie à la laideur dût attendre que la temps fasse son œuvre, et la vie aidant, les soucis les problèmes, pour comprendre, à la lumière de la mocheté faschionisée, tendance, qui lui permit d’accéder à ce temple bien gardé des  secrets des femmes  heureuses, fort utiles pour comprendre enfin le problèmes, les tenants, les aboutissants du malheur des femmes dans le monde.

Sois belle et tais toi…tu me fais de l’ombre

Sois moche, habille toi. .tu agresses mon regard.

A toutes les belles, jeunes et mois jeunes, si vous avez des idées pour alimenter cet article, n’hésitez pas.

Vos commentaires et contribution sont vivement attendus.

 
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Publié par le mai 24, 2011 dans May aime se poser des questions

 

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Le couple et le travail féminin

Depuis une trentaine d’années, la proportion de femmes qui travaillent progresse constamment. Pour beaucoup de couples, cela suppose une remise en question fondamentale des rôles traditionnels.

  1. Une profonde évolution
  2. La culpabilité de l’homme
  3. Le partage des tâches ménagères
  4. Le travail de la femme : une aspiration normale
  5. Un équilibre à trouver
  6. Travailler ensemble : solution ou cauchemar ?
  7. Une concurrence intolérable
  8. S’arrêter de travailler ou pas

Une profonde évolution

Depuis à peine 40 ans, l’image du couple s’est profondément transformée. En particulier, un phénomène nouveau a atteint toutes les couches de la société à une vitesse jamais vue encore dans l’histoire : il s’agit de l’apparition du travail de la femme au sein du couple.

De plus en plus, ce travail correspond aux aspirations profondes de la femme en même temps qu’à une nécessité financière.

Un tel changement a fait naître des tensions ou même des conflits nouveaux dans la vie quotidienne du couple, tant sur le plan matériel qu’affectif.

Comment les conjoints acceptent-ils leurs métiers respectifs ? Quels sont leurs réticences et leurs sujets d’insatisfaction ? Les réponses à ces questions sont multiples et souvent complexes. Elles permettent néanmoins de mieux comprendre les problèmes qui peuvent se poser et de les résoudre plus facilement.

En vertu de conceptions millénaires, l’homme est considéré comme le chef de famille qui doit subvenir aux besoins de son foyer. Acquérir une formation, se trouver un emploi, gagner sa vie sont des impératifs qui incombent, encore aujourd’hui, aux hommes davantage qu’aux femmes.

Dès l’enfance, un petit garçon apprend qu’il devra avoir un métier, qu’il aura des responsabilités et que sa formation professionnelle est plus importante que celle de ses soeurs. Son avenir d’adulte est synonyme de métier et de travail. Ses parents s’efforceront d’ailleurs de le guider en fonction de ses goûts mais surtout, ils veillent à le « pousser » vers une situation sociale plus valorisante que la leur afin qu’il gagne plus d’argent qu’eux.

Ces « devoirs » pèsent sur les épaules de l’homme et expliquent certaines hantises : la peur de ne pas réussir, la crainte de perdre son emploi, les tensions qui apparaissent s’il prend des risques en changeant de poste ou de métier. Ces hantises sont d’autant plus susceptibles de se manifester que les charges du couple sont nombreuses : un ou plusieurs enfants à élever, une maison ou un appartement à payer, etc.

L’homme peut ainsi se sentir libéré d’une angoisse lorsque sa compagne décide de travailler. Au plan matériel, l’avenir et la vie de sa famille ne dépendront plus de lui seul. Deux salaires au lieu d’un, c’est en outre un peu d’aisance dans les finances du couple, la possibilité d’acquérir plus de biens et de s’offrir plus de voyages ou de sorties.

La culpabilité de l’homme

Si l’on ne tient compte que de ce seul critère financier, le travail de la femme devrait représenter un soulagement pour l’homme, une décision positive à encourager. Or, il n’en est pas toujours ainsi car d’autres facteurs interviennent.

Tout d’abord, l’image de l’homme viril est affaiblie : dans les milieux modestes en particulier, le travail de la femme est parfois perçu comme une preuve de l’incapacité de l’homme. « On n’y arriverait pas sans son salaire, explique un mari ; mais dès que j’aurai une augmentation, elle arrêtera de travailler ». Une autre réponse reflète indirectement cette honte inavouée : « Ma femme ne travaille plus, elle n’en a plus besoin. Je gagne assez pour deux ». C’est un peu comme si le fait que la femme travaille signifiait que l’homme avait failli à l’un de ses devoirs les plus élémentaires.

À cette culpabilité s’ajoute une certaine jalousie qui peut provoquer des réactions d’un autre âge. Ainsi, une assistante sociale raconte une histoire étonnante : « Une jeune femme de vingt-deux ans travaillait à une chaîne de montage en usine. Son mari désapprouvait totalement son travail, mais, comme il était le plus souvent en chômage, il lui fallait bien accepter d’être aidé par sa femme. Il la surveillait étroitement et lui interdisait de parler à quiconque. Elle cessa de travailler brusquement et ne réclama jamais son salaire : son mari avait trouvé du travail et lui avait interdit le jour même de retourner à l’usine ».

Le partage des tâches ménagères

Des études faites ces dernières années révèlent que toutes les tâches ne sont pas partagées. Même s’il aide plus souvent que par le passé sa compagne, l’homme conserve généralement un domaine d’activités qui lui sont strictement réservées : les réparations et le bricolage, la pelouse à tondre ou les gros travaux. De plus, les chercheurs ont constaté que le nombre de conflits concernant la tenue du ménage augmentait ; le ménage n’est, en effet, plus considéré par la femme comme son domaine réservé.

Certes, une femme qui travaille est moins souvent présente et moins disponible qu’une femme au foyer. Toutefois, une mère de famille réalise souvent un exploit en remplissant deux rôles à la fois.

Son salaire lui permettra peut-être d’acheter un équipement ménager moderne ou de recourir aux services occasionnels d’une femme de ménage. Mais, rien ne remplace la collaboration et surtout la compréhension de son mari.

Le travail de la femme : une aspiration normale

Interrogé sur le travail de sa femme, un mari répond d’un air résigné : « Ça lui plaît mais ça lui passera. Il n’y a pas assez longtemps qu’elle travaille. Et puis elle sait qu’elle peut s’arrêter quand elle veut. Elle n’a pas besoin de travailler ».

Souvent, le travail de la femme passe pour une lubie passagère, une activité secondaire qui la distrait et l’occupe tout en rapportant un salaire d’appoint. On admet relativement bien qu’elle travaille pour permettre au couple de boucler ses fins de mois. Mais dès que les problèmes financiers sont résolus, son activité semble presque anormale et injustifiée.

Pourtant, les aspirations des femmes ont changé depuis quelques décennies. L’avenir d’une jeune fille ne se résume plus uniquement à deux univers : un mari et des enfants. Plusieurs raisons expliquent ce changement. Tout d’abord, il est désormais plus facile pour une femme de poursuivre des études ou d’entreprendre une formation professionnelle. D’autre part, les femmes ont moins d’enfants qu’autrefois et le fait d’en avoir ne les oblige plus à abandonner toutes leurs activités. Enfin, grâce aux nouveaux appareils et aux nouveaux services, les occupations ménagères leur prennent moins de temps.

Bref, la femme est plus instruite, plus ouverte et plus curieuse. Elle s’intéresse à des domaines qui lui étaient étrangers auparavant, elle s’informe et se documente. Les soucis familiaux et ménagers ne peuvent plus constituer son unique préoccupation.

Un équilibre à trouver

Certes, la majorité des femmes travaillent avant tout pour des raisons financières. Mais travailler, c’est aussi satisfaire ses ambitions personnelles, s’ouvrir d’autres horizons, élargir ses contacts et se sentir plus indépendante et épanouie.

Un homme doit comprendre que sa compagne a besoin pour son équilibre de sortir de son environnement familial. Une activité bénévole ne saurait suffire. Le salaire valorise un travail et le justifie aux yeux des autres. De nombreuses études ont démontré qu’une occupation bénévole n’apportait jamais la même satisfaction qu’une activité rémunérée.

C’est peut-être regrettable, mais il faut bien admettre qu’il est rare que le couple puisse satisfaire tous les désirs et les aspirations de chacun. À partir de ce constat, deux écueils semblent à éviter pour la bonne entente du couple. D’une part, il est dangereux que chacun des conjoints se lance sans réflexion commune dans de nombreuses activités extérieures différentes. En effet, en toute logique, si chacun a un métier, des sorties et des amis différents, les liens du couple risquent de se relâcher, chacun évoluant constamment de son côté. D’autre part, si toutes les activités du couple sont communes, les conjoints risquent « d’étouffer ».

Travailler ensemble : solution ou cauchemar ?

Certains décident de travailler ensemble parce qu’ils possèdent des goûts similaires et des qualifications identiques. Ils trouvent plaisant et stimulant de travailler côte à côte. De plus, ils sont totalement indépendants par rapport au monde extérieur : ils prennent leurs propres décisions et demeurent seuls maîtres de leur réussite ou de leur échec.

Toutefois, même les partenaires les plus unis supportent mal à la longue de se retrouver constamment face à face. L’agressivité normale qui résulte de toute cohabitation se trouve alors décuplée. Certains vont jusqu’à ne plus tolérer la présence et même la vue de l’autre.

Ainsi, on peut citer le cas d’un couple d’épiciers qui en étaient arrivés à se haïr. Au bout de dix ans de travail commun, ils cherchaient l’un et l’autre tous les prétextes pour s’échapper quelques minutes. Trois ans plus tard, chacun avait réussi à utiliser ce précieux temps pour commettre une infidélité des plus classiques, chacun avec un commerçant voisin.

Deux personnes ne peuvent supporter une vie et un travail « en circuit fermé », même si leur association professionnelle est très réussie. Il est indispensable de pouvoir « s’évader » de l’autre, ne serait-ce que quelques heures par jour.

Une concurrence intolérable

La réussite professionnelle transforme un être. Il s’affirme, s’épanouit et prend de l’assurance. Lorsque les deux conjoints ont des métiers différents dans des entreprises différentes, cette situation n’a rien de dramatique. Si une femme gagne plus d’argent que son mari ou réussit mieux que lui dans son domaine, son compagnon ressentira peut-être un certain malaise. Il pourra néanmoins facilement s’en accommoder, dans la mesure où sa compagne n’en profite pas pour chercher à accaparer un pouvoir démesuré au sein du couple.

Les problèmes sont beaucoup plus complexes lorsque les conjoints exercent le même métier. Si un homme réussit moins bien que sa compagne, il éprouvera une intolérable humiliation. Prenons l’exemple de Jean et Cécile, tous deux médecins qui avaient décidé d’installer leurs deux cabinets dans leur maison. Au début, tout fut parfait. Puis, le nombre des patients se stabilisa dans la salle d’attente de Jean tandis qu’il grossissait dans celle de Cécile. Son succès s’affirmait aussi auprès de leurs confrères qui déléguèrent Cécile à des congrès où elle ne tarda pas à se distinguer.

Mais, à mesure qu’elle se passionnait pour son métier, Jean s’en détachait et finit par donner des signes de doute, d’amertume et d’aigreur. Il sombra dans une profonde dépression. Soucieuse de ménager l’amour-propre de son mari qu’elle aimait profondément, Cécile prétexta une naissance proche pour abandonner ses activités publiques et accepter un emploi dans un laboratoire. La compétition n’eut plus d’objet, Jean reprit confiance en lui, son cabinet se mit à prospérer et son prestige grandit. « Pauvre Cécile, quel gâchis ! » pensèrent ses amis intimes.

Ainsi certains couples, même très unis, ne peuvent résister à une situation de concurrence professionnelle qui profite à la femme. Nos mentalités ne semblent pas encore assez mûres pour cela. Très souvent, il semble qu’il vaille mieux choisir des occupations différentes ou instituer une collaboration où chacun a des responsabilités bien déterminées.

S’arrêter de travailler ou pas

Le couple d’aujourd’hui affronte des choix relativement nouveaux. Décidera-t-il d’avoir des enfants ou non ? Si oui, la femme abandonnera-t-elle définitivement ou temporairement son métier ? Il y a quarante ans à peine, ces questions ne se posaient même pas, sauf exception. Aujourd’hui, elles peuvent être source de nombreux différends dans le couple car elles remettent en question les rôles de chacun.

Une femme passionnée par son métier peut regretter un jour ou l’autre de l’avoir abandonné, même si ses enfants lui procurent d’immenses joies. Un homme peut reprocher à sa compagne de ne pas être aussi présente qu’il le souhaiterait au sein de la vie familiale. On peut ainsi multiplier les exemples.

Le travail de la femme est devenu un fait acquis. Les problèmes qu’il pose à chaque conjoint ne sont pas tous bien circonscrits et analysés pour l’instant, car les mentalités n’ont pas fini de s’y adapter.

Néanmoins, le couple peut sortir vainqueur de bien des tensions s’il fait preuve d’un minimum de réalisme, de générosité et de compréhension.

Nota : Nous aurions aimé créditer cet article, mais toutes nos recherches concernant son auteur et son origine sont restées vaines jusqu’ici.

Article original sur Asiaflash

 

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Eloge des femmes de 40 ans et plus

Voici ce qu’Andy Rooney, journaliste dans 60 Minutes pour CBS, pense des femmes de plus de 40 ans. En vieillissant, j’estime les femmes de 40 et plus. Voici pourquoi:

* Une femme de plus de 40 ans ne vous réveille jamais au milieu de la nuit pour vous demander: « À quoi tu penses? » Elle ne s’en préoccupe plus.

* Si une femme de plus de 40 ans ne veut pas regarder le match à la télé, elle ne s’assoit pas près de toi pour pleurnicher. Elle fait quelque chose qu’elle veut faire et de plus intéressant.

* Les femmes de plus de 40 ans, sont pleines de dignité. Elles complimentent souvent les autres car elles savent ce que c’est que de ne pas être apprécié.

* Les femmes deviennent psychologues en vieillissant. Vous n’avez jamais à vous confesser de vos péchés à une femme de plus de 40 ans.

* Après une ride ou deux, une femme de plus de 40 ans est beaucoup plus sexy que sa collègue plus jeune.

* Les femmes plus âgées sont franches et honnêtes. Elles vous diront immédiatement que vous êtes stupide si vous agissez comme tel.

* Vous n’avez même pas à vous demander où vous en êtes avec elles.

* Pour toutes les femmes formidables, débrouillardes, bien coiffées et séduisantes de plus de 40 ans, il y a un chauve, mal rasé, bedonnant et en pantalon jaune qui fait le fou avec une serveuse de 22 ans.

* Pour tous ces hommes qui disent « Pourquoi acheter la vache quand vous pouvez avoir le lait gratuit? » voici une mise à jour pour vous. De nos jours, 80% des femmes sont contre le mariage. Pourquoi? Parce que les femmes réalisent que ça ne vaut pas la peine d’acheter un cochon entier juste pour avoir une petite saucisse!

* Mesdames, en leur nom, je m’excuse. Je ressers cette note pour souhaiter un ‘niversaire à celles qui ont fraîchement franchi ou vont franchir la quarantaine. Cela ne fait pas mal, ce n’est pas sale et cela me réussit (parole !). En gras, une requête gougueule qui conduit au blog…

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Encore une tasse de thé ?

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Publié par le février 27, 2011 dans May aime l'actualité

 

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