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Archives de Tag: famille

Papa

On parle souvent des maman
On oublie parfois les papas
On a grandi avec l’amour
Y avait jamais de mauvais jours
Les fins de mois étaient fragiles
Et c’était parfois difficile
Mais quand on a au fond du cœur
Des jardins parfumés de fleurs
tu nous apportaient le soleil
Un nouveau pays des merveilles
Papa, papa, papa
Si tu n’avais pas été là
Dis-moi qu’aurais-je fait sans toi ?
Papa, papa
Si tu n’avais pas été là
qu’aurais-je fait de mes dix doigts ?
Les cheveux noirs devenus blancs
Avec la pluie, avec le temps
Elle est arrivée enfin l’heure
De ne plus se fatiguer le cœur
De se reposer en famille
Les papas ont les yeux qui brillent
On n’a pas tous la même histoire
Non mais ça y ressemble un peu
qui n’a pas eu envie un soir
De dire : «Papa, je suis heureux
Je suis heureux, je te le dois
Je suis ici c’est grâce à toi
Je trouve pas les mots pour dire merci
a toi et a maman aussi
Papa, Papa, papa
Et si un jour tu n’es plus là
Comment vais-je vivre sans toi ?

Dome

 

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Pour être heureux, ayez deux filles

Avoir deux filles est la garantie d’une vie de famille heureuse et harmonieuse. C’est la conclusion d’une récente étude examinant les différentes combinaisons d’enfants, garçons et filles, et leur impact sur la vie de la famille. Les chercheurs se sont intéressés à 2.116 parents ayant des enfants de moins de 16 ans, et plus précisément douze combinaisons différentes d’enfants allant d’un garçon et une fille à quatre garçons et quatre filles (ils n’ont pas étudié les enfants uniques).

Les chercheurs ont demandé aux parents de noter le comportement de leurs enfants dans une série de catégories allant de la compatibilité aux disputes en passant par la possibilité de les raisonner.

Selon l’étude, la combinaison de deux filles est celle qui a le meilleur effet sur la vie familiale, avec peu de disputes, des jeux en commun et une atmosphère dans l’ensemble agréable. Deux filles embêtent aussi moins souvent leurs parents et ont moins tendance à se chercher des poux ou à s’ignorer mutuellement.

En revanche, avoir quatre filles est la pire combinaison possible sur les douze étudiées. Les parents de quatre filles sont ceux qui sont le moins satisfaits de leur vie familiale: un quart d’entre eux affirment qu’ils ne sont pas contents du comportement de leur progéniture, un tiers avoue avoir du mal à gérer la vie quotidienne, et ils rapportent en moyenne quatre bagarres ou disputes par jour.

Faye Mingo, porte-parole du site www.bounty.com, un site dédié aux parents qui a commissionné l’étude, explique:

«Les mamans et papas qui ont été interrogés aiment évidemment leurs enfants de tout cœur, mais ceux qui ont des familles plus nombreuses ont beaucoup plus de mal à gérer la vie quotidienne. […] On pense souvent que les filles sont de petits anges, et c’est vrai quand elles sont deux. Mais plus elles sont nombreuses, plus elles sont épuisantes, encore plus que pour les garçons.»

Voici le classement complet des meilleures combinaisons d’enfants d’après l’étude:

12. Quatre filles

11. Deux garçons et deux filles

10. Trois filles et un garçon

9. Trois garçons et une fille

8. Deux garçons et une fille

7. Deux filles et un garçon

6. Quatre garçons

5. Trois garçons

4. Trois filles

3. Deux garçons

2. Une fille et un garçon

1. Deux filles

L’étude, qui a été réalisée pour un site dédié à la parentalité, part du principe qu’avoir des enfants est toujours une bonne chose. Un principe qui est remis en question par certaine études. En mars 2011, Healthland rapportait ainsi les résultats d’une étude prouvant que les parents se mentent à eux-mêmes, et se persuadent qu’avoir un enfant est plus gratifiant que ça ne l’est en vérité.

Photo: Two Young Girls Watching A Passing Train Free Creative Commons/Pink Sherbet Photography via Flickr CC License by

 

Source

 
 

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Amour maternel…amour conditionnel

Fille qui rit…Femme qui pleure.

Très tôt dans mon enfance, j’ai « intuitivement » compris que l’amour de mes parents m’était conditionnel, surtout ma mère.

Comme tous les enfants, tous mes frères et sœurs,  je me voulais être aimée d’eux.

Faisant partie d’une belle fratrie, nous redoublions d’effort pour nous faire aimer de nos parents exigeants, distants, autoritaires.

Mais aussi lucide et clair que fut l’enjeu, le défi, les moyens eux et solutions pour y arriver nous furent donnés par eux, individuellement.

A certains la piété, à d’autres le machisme, , à certaines ,la représentativité ou représentabilité ( faudra que j’y réfléchisse à tète reposée), à d’autres la réussite scolaire.

Ils avaient savamment distribué les cartes par leurs encouragement, par leurs reproches, par leurs sourires, leurs remontrances.

Je vous avoue très  franchement que les moyens étaient moins évidents, moins clairs que les buts.

Mais peu importe. Le tout c’est d’arriver au saint du saint amour maternel,  affection parentale, qu’on en ait les moyens, arrive au résultat.

Ils l’on choisi, l’ont décidé. Ainsi soit-il.

 

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Alger….Mosquée et Religion


Il est de plus en plus difficile aujourd’hui d’échapper au débat sur   l’islam.

Islam ..ennemi utile…qui en douterait encore aujourd’hui. Mais ce n’est pas le sujet de mon billet ce soir , cependant.

En occident , les affaires de burqa succèdent à celles des minarets qui suivent la question de la mixité dans les piscines, en parallèle avec ceux de la naturalisation quand ce n’est pas les mariages prétendument forcés.

En orient, plus précisément le Maghreb et l’Algérie pour ne pas la nommer, le voile qui fleurit dans les rues danse  avec la barbe qui pousse , apparait.

Ici et là , des signes clairs d’un retour à la religion , expression que je préfère à une prétendue renaissance de l’islam, ne laissent aucun doute sur les motivations des personnes, leurs intentions..quoique…diront les mauvaises langues.

Le moine porte l’habit du moine. Nous voilà contents.

Mais nous n’en resterons pas là.

Des mosquée sont construites à vocation d’instruire et d’éduquer dans l’islam , se suppléant à la famille qui ne peut tout faire à elle seule..nous voilà plus que rassurés, conquis.

Ici et là , même en occident, il semblerait que l’apogée d’être musulman, du vivre l’islam serait une maison, un travail, une famille, une mosquée ou une medersa.

Je vous serais reconnaissante d’infirmer ou de confirmer.

Mais alors pour quoi , moi même je ne me sens pas concernée par ce projet, satisfaite , épanouie même si ce n’est que en rêve , par l’idée.

Cela fait un  moment maintenant que j0ecume les forums musulamns à la recherche d’une ralité de terrain concernant l’islam et les musulmans.

Cela fait un moment que j’essaie de comprendre , de savoir si je suis bien la seule qui en pensant islam, pense ..civilisation..et non pratique cultuelle.

Ici et là , je vois des hommes et des femmes dont le summum de leur ambition pour l’islam est le confort matériel, une relative satisfaction de la vie sur terre dans l’attente de l’au delà.

Est-il bien vrai que le musulman doive sacrifier sa vie ici bas pour mériter l’autre?

Ne peut-il les ( bien ) vivre toute les deux

Souffrir pour être belle ..puis souffrir pour aller au paradis

Au masculin..peut-on me donner le pendant, l’équivalent?

Il est évident et indéniable que la situation des musulmans de par la monde n’a jamais été aussi difficile, précaire, douloureuse.

Mais si on ne peut que rêver, penser , réfléchir, concevoir , imaginer..ne peut-on rêver l’islam en termes de civilisation , en termes de prospérité, d’essor, d’architecture, de relations sociales, de famille, de…

Oui , nous somme technologiquement dépendant ..je ne parle même pas du politique.

Mais si on rêvait de faire ..seulement ce qu’il nous est possible de faire ..avec notre seule matière grise..,nos doigts sur un clavier ..notre foi…ne pourrais t-on coucher sur le papier…un projet de civilsiation , de société musulmane…ne serait ce qu’en théorie..qu’en utopie….au lieu de jouer aux apprenti salafs…insultant les khalafs…

Croyez vous ..vraiment …réellement…à  la possibilité viable de cette civilisation musulmane moderne et prospère…ou bien est ce que cela fait partie de ces choses de l’invisible qu’il mous est demandée de croire sans comprendre et sans savoir, en vertu du Coran?

Partir à partir de l’idée de cité vertueuse d’ibnou Roshd à l’age de gloire de l’Andalousie…est-ce si dur? Est ce si vain?

Ne pouvons nous faire en offrande à Allah si ce n’est une réalité  qui Lui appartient…un projet ….qui nous appartient?

Parodions un entretien d’embauche par exemple:

Si on vous donnait les moyens de vivre votre foi comme vous l’enseigne le Coran , si on vous donnait les outils pour bâtir votre  cité, pays (voire nation), si vous aviez accès aux meilleurs enseignements et postes de travail, si vos besoins primaires et élémentaires étaient comblés , si l’usure était abolie, si le vent soufflait en faveur de l’islam….quel est alors le monde que vous créeriez…et /ou dans lequel vous souhaiteriez  vivre?

Quelle finalité pour l’islam..sur cette terre..en attendant le messie ra…?

Vos plus beaux rêves et riches contributions sont les bienvenus.

 
 

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Ne pleure jamais pour un homme

……

 

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On ne peut aller plus vite que la musique

Ça ne s’invente pas….!
Quand chez certains, on ne peut aller plus vite que la musique , chez les musulmans et musulmanes , on ne peut aller plus vite que la bourrique.

Bourrique ..la musique?
Mais de quoi parle-t-elle me direz- vous ?

Je parle de la musique , bien sûr , de la femme et la musique …la femme..cette bourrique.

Quel est le rapport?
Vous allez voir?

De prime abord, c’est très flatteur et oh combien sé(ré)ducteur de comparer la femme à la musique.

N’est-elle pas le rythme, le tempo de la vie.
N’est -elle pas cette couleur qui plaît au cœur, repos de l’âme, douce à l’oreille.
Surtout la respecter pour faire durer cette symphonie , garante de l’harmonie.

Attention , ne pas aller plus vite que la musique…..

(Bien sur ce n’est pas un homme qui dira ça et pour cause , je suis une femme. Une fille comme moi , ça ne s’invente pas . Hum..je m’embrouille., je m’éloigne du sujet. Méa culpa.)

C’était donc la femme musique, voyons donc la femme bourrique.

La bourrique , comme chacun sait n’est autre que la femme du mulet: utile, têtue, encombrante, chargée.

Quel est le rapport avec la musulmane?

Impossible d’être drôle, tellement la femme est chargée des rêves conçus par sa maman et des blessures de belle maman. Elle est utile pour tout et partout , sans diplômes ni souvent sans formation. Et quand bien mêmes , les problèmes ne prennent simplement que d’autres proportions. Têtue , elle veut améliorer sa condition, ne comprends pas qu’on puisse la huer simplement et finit bon gré mal gré de découvrir le sens du mot encombrement.
Sur ses frêles épaules repose , la sauvegarde des mots :f amille, la cohésion sociale, la santé des enfants, leur avenir , l’éducation , l’avenir du monde et son orientation.
Et quand, accablée par l’ampleur de la mission, le poids de la responsabilité, la santé qui vacille, elle ose faire entendre sa voix, la seule chose qu’elle reçoit c’est seulement plus de hue, plus de « on compte sur toi« …
C’est alors qu’en désespoir de cause, et n’osant dire non, elle répond simplement , et tout aussi naturellement:

Attention, ne pas aller plus vite que la bourrique.

Ne suis je pas le rythme, le tempo de la vie.
Ne suis je pas la couleur , le repos , la douceur nécessaires à la garantie votre vie.

Séducteur la femme musique ?…Ne serait-ce pas plutôt réducteur?

La bourrique , c’est tellement meilleur

Et pour ceux qui n’ont pas tout compris , je vous conseille un auteur:

une fille comme moi

http://lemondeenquestions.wordpress.com/2009/10/25/orgueil-ego-fierte-et-dignite/

Tantôt musique, tantôt bourrique,

La femme elle, est toujours unique.

Chacune sa marque de fabrique,

Foi de pro de la technique.

 

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Ainsi soient-ils

De nos jours, le fémininement correct est en passe de supplanter le politiquement correct . Les hommes sont sommés d’exprimer leur part féminine , ce qui provoque chez eux une crise identitaire et sociale dans tous leurs rôles : compagnons, pères et citoyens. Les dégâts sont considérables : perte de désir, déficit de loi, société maternante. Quelle est l’origine de cette surprenante dérive ?

Quels en sont les méfaits au sein du couple, de la famille, de la société en général et du monde du travail en particulier ? Et surtout, pour donner enfin aux femmes la place qui leur revient, y a-t-il d’autres solutions que cette féminisation insensée des hommes ou qu’une absurde régression vers d’anciens schémas obsolètes ?

Avec son regard de psychanalyste, à la fois pertinent et impertinent et profondément novateur, Hélène Vecchiali remonte aux sources de nos comportements d’êtres sexués, et en particulier aux rapports différenciés des petits garçons et des petites filles à leur père et à leur mère. Ainsi soient-ils est un livre qui fourmille d’exemples concrets empruntés à des expériences personnelles, des faits de société, des contes, des films et des cas cliniques.

Çà et là, la mythologie et l’étymologie éclairent de façon inattendue cet essai joyeusement iconoclaste.

 
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Publié par le mars 9, 2010 dans May aime la lecture

 

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