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Eloge de l’ignorance

 

L’Homme croit que les choses doivent se

passer ainsi ou que la vie ne l’aime pas.

L’ignorant n’agit pas, Il attend et s’adapte

L’Homme aime les animaux

Ils lui obéissent

L’ignorant les choisit comme maître

L’Homme souvent se raidi comme le savoir comme la mort

L’ignorant est souple Car Il ne sait pas

L’Homme sait ce qu’il y a en ces lieux,  sans y être allé

L’ignorant y va avec des yeux d’enfant et découvre

L’Homme court après des buts

Le sage s’émerveille des processus

Le désespéré n’a que des mauvais souvenirs

Il associe de la tristesse à tout chose

Et trouve çà très bien

Le sage essaye d’associer à toute chose de bon souvenir

Plaçant ainsi dans chaque geste futur une joie

Le sage ne sait pas

Il n’est donc pas inquiet

Il suit sa voie

Comme un enfant

Source:

http://xavier.lassabliere.free.fr/philo/lesage04.htm

 
3 Commentaires

Publié par le août 17, 2011 dans May aime la philosophie

 

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Le couple et le travail féminin

Depuis une trentaine d’années, la proportion de femmes qui travaillent progresse constamment. Pour beaucoup de couples, cela suppose une remise en question fondamentale des rôles traditionnels.

  1. Une profonde évolution
  2. La culpabilité de l’homme
  3. Le partage des tâches ménagères
  4. Le travail de la femme : une aspiration normale
  5. Un équilibre à trouver
  6. Travailler ensemble : solution ou cauchemar ?
  7. Une concurrence intolérable
  8. S’arrêter de travailler ou pas

Une profonde évolution

Depuis à peine 40 ans, l’image du couple s’est profondément transformée. En particulier, un phénomène nouveau a atteint toutes les couches de la société à une vitesse jamais vue encore dans l’histoire : il s’agit de l’apparition du travail de la femme au sein du couple.

De plus en plus, ce travail correspond aux aspirations profondes de la femme en même temps qu’à une nécessité financière.

Un tel changement a fait naître des tensions ou même des conflits nouveaux dans la vie quotidienne du couple, tant sur le plan matériel qu’affectif.

Comment les conjoints acceptent-ils leurs métiers respectifs ? Quels sont leurs réticences et leurs sujets d’insatisfaction ? Les réponses à ces questions sont multiples et souvent complexes. Elles permettent néanmoins de mieux comprendre les problèmes qui peuvent se poser et de les résoudre plus facilement.

En vertu de conceptions millénaires, l’homme est considéré comme le chef de famille qui doit subvenir aux besoins de son foyer. Acquérir une formation, se trouver un emploi, gagner sa vie sont des impératifs qui incombent, encore aujourd’hui, aux hommes davantage qu’aux femmes.

Dès l’enfance, un petit garçon apprend qu’il devra avoir un métier, qu’il aura des responsabilités et que sa formation professionnelle est plus importante que celle de ses soeurs. Son avenir d’adulte est synonyme de métier et de travail. Ses parents s’efforceront d’ailleurs de le guider en fonction de ses goûts mais surtout, ils veillent à le « pousser » vers une situation sociale plus valorisante que la leur afin qu’il gagne plus d’argent qu’eux.

Ces « devoirs » pèsent sur les épaules de l’homme et expliquent certaines hantises : la peur de ne pas réussir, la crainte de perdre son emploi, les tensions qui apparaissent s’il prend des risques en changeant de poste ou de métier. Ces hantises sont d’autant plus susceptibles de se manifester que les charges du couple sont nombreuses : un ou plusieurs enfants à élever, une maison ou un appartement à payer, etc.

L’homme peut ainsi se sentir libéré d’une angoisse lorsque sa compagne décide de travailler. Au plan matériel, l’avenir et la vie de sa famille ne dépendront plus de lui seul. Deux salaires au lieu d’un, c’est en outre un peu d’aisance dans les finances du couple, la possibilité d’acquérir plus de biens et de s’offrir plus de voyages ou de sorties.

La culpabilité de l’homme

Si l’on ne tient compte que de ce seul critère financier, le travail de la femme devrait représenter un soulagement pour l’homme, une décision positive à encourager. Or, il n’en est pas toujours ainsi car d’autres facteurs interviennent.

Tout d’abord, l’image de l’homme viril est affaiblie : dans les milieux modestes en particulier, le travail de la femme est parfois perçu comme une preuve de l’incapacité de l’homme. « On n’y arriverait pas sans son salaire, explique un mari ; mais dès que j’aurai une augmentation, elle arrêtera de travailler ». Une autre réponse reflète indirectement cette honte inavouée : « Ma femme ne travaille plus, elle n’en a plus besoin. Je gagne assez pour deux ». C’est un peu comme si le fait que la femme travaille signifiait que l’homme avait failli à l’un de ses devoirs les plus élémentaires.

À cette culpabilité s’ajoute une certaine jalousie qui peut provoquer des réactions d’un autre âge. Ainsi, une assistante sociale raconte une histoire étonnante : « Une jeune femme de vingt-deux ans travaillait à une chaîne de montage en usine. Son mari désapprouvait totalement son travail, mais, comme il était le plus souvent en chômage, il lui fallait bien accepter d’être aidé par sa femme. Il la surveillait étroitement et lui interdisait de parler à quiconque. Elle cessa de travailler brusquement et ne réclama jamais son salaire : son mari avait trouvé du travail et lui avait interdit le jour même de retourner à l’usine ».

Le partage des tâches ménagères

Des études faites ces dernières années révèlent que toutes les tâches ne sont pas partagées. Même s’il aide plus souvent que par le passé sa compagne, l’homme conserve généralement un domaine d’activités qui lui sont strictement réservées : les réparations et le bricolage, la pelouse à tondre ou les gros travaux. De plus, les chercheurs ont constaté que le nombre de conflits concernant la tenue du ménage augmentait ; le ménage n’est, en effet, plus considéré par la femme comme son domaine réservé.

Certes, une femme qui travaille est moins souvent présente et moins disponible qu’une femme au foyer. Toutefois, une mère de famille réalise souvent un exploit en remplissant deux rôles à la fois.

Son salaire lui permettra peut-être d’acheter un équipement ménager moderne ou de recourir aux services occasionnels d’une femme de ménage. Mais, rien ne remplace la collaboration et surtout la compréhension de son mari.

Le travail de la femme : une aspiration normale

Interrogé sur le travail de sa femme, un mari répond d’un air résigné : « Ça lui plaît mais ça lui passera. Il n’y a pas assez longtemps qu’elle travaille. Et puis elle sait qu’elle peut s’arrêter quand elle veut. Elle n’a pas besoin de travailler ».

Souvent, le travail de la femme passe pour une lubie passagère, une activité secondaire qui la distrait et l’occupe tout en rapportant un salaire d’appoint. On admet relativement bien qu’elle travaille pour permettre au couple de boucler ses fins de mois. Mais dès que les problèmes financiers sont résolus, son activité semble presque anormale et injustifiée.

Pourtant, les aspirations des femmes ont changé depuis quelques décennies. L’avenir d’une jeune fille ne se résume plus uniquement à deux univers : un mari et des enfants. Plusieurs raisons expliquent ce changement. Tout d’abord, il est désormais plus facile pour une femme de poursuivre des études ou d’entreprendre une formation professionnelle. D’autre part, les femmes ont moins d’enfants qu’autrefois et le fait d’en avoir ne les oblige plus à abandonner toutes leurs activités. Enfin, grâce aux nouveaux appareils et aux nouveaux services, les occupations ménagères leur prennent moins de temps.

Bref, la femme est plus instruite, plus ouverte et plus curieuse. Elle s’intéresse à des domaines qui lui étaient étrangers auparavant, elle s’informe et se documente. Les soucis familiaux et ménagers ne peuvent plus constituer son unique préoccupation.

Un équilibre à trouver

Certes, la majorité des femmes travaillent avant tout pour des raisons financières. Mais travailler, c’est aussi satisfaire ses ambitions personnelles, s’ouvrir d’autres horizons, élargir ses contacts et se sentir plus indépendante et épanouie.

Un homme doit comprendre que sa compagne a besoin pour son équilibre de sortir de son environnement familial. Une activité bénévole ne saurait suffire. Le salaire valorise un travail et le justifie aux yeux des autres. De nombreuses études ont démontré qu’une occupation bénévole n’apportait jamais la même satisfaction qu’une activité rémunérée.

C’est peut-être regrettable, mais il faut bien admettre qu’il est rare que le couple puisse satisfaire tous les désirs et les aspirations de chacun. À partir de ce constat, deux écueils semblent à éviter pour la bonne entente du couple. D’une part, il est dangereux que chacun des conjoints se lance sans réflexion commune dans de nombreuses activités extérieures différentes. En effet, en toute logique, si chacun a un métier, des sorties et des amis différents, les liens du couple risquent de se relâcher, chacun évoluant constamment de son côté. D’autre part, si toutes les activités du couple sont communes, les conjoints risquent « d’étouffer ».

Travailler ensemble : solution ou cauchemar ?

Certains décident de travailler ensemble parce qu’ils possèdent des goûts similaires et des qualifications identiques. Ils trouvent plaisant et stimulant de travailler côte à côte. De plus, ils sont totalement indépendants par rapport au monde extérieur : ils prennent leurs propres décisions et demeurent seuls maîtres de leur réussite ou de leur échec.

Toutefois, même les partenaires les plus unis supportent mal à la longue de se retrouver constamment face à face. L’agressivité normale qui résulte de toute cohabitation se trouve alors décuplée. Certains vont jusqu’à ne plus tolérer la présence et même la vue de l’autre.

Ainsi, on peut citer le cas d’un couple d’épiciers qui en étaient arrivés à se haïr. Au bout de dix ans de travail commun, ils cherchaient l’un et l’autre tous les prétextes pour s’échapper quelques minutes. Trois ans plus tard, chacun avait réussi à utiliser ce précieux temps pour commettre une infidélité des plus classiques, chacun avec un commerçant voisin.

Deux personnes ne peuvent supporter une vie et un travail « en circuit fermé », même si leur association professionnelle est très réussie. Il est indispensable de pouvoir « s’évader » de l’autre, ne serait-ce que quelques heures par jour.

Une concurrence intolérable

La réussite professionnelle transforme un être. Il s’affirme, s’épanouit et prend de l’assurance. Lorsque les deux conjoints ont des métiers différents dans des entreprises différentes, cette situation n’a rien de dramatique. Si une femme gagne plus d’argent que son mari ou réussit mieux que lui dans son domaine, son compagnon ressentira peut-être un certain malaise. Il pourra néanmoins facilement s’en accommoder, dans la mesure où sa compagne n’en profite pas pour chercher à accaparer un pouvoir démesuré au sein du couple.

Les problèmes sont beaucoup plus complexes lorsque les conjoints exercent le même métier. Si un homme réussit moins bien que sa compagne, il éprouvera une intolérable humiliation. Prenons l’exemple de Jean et Cécile, tous deux médecins qui avaient décidé d’installer leurs deux cabinets dans leur maison. Au début, tout fut parfait. Puis, le nombre des patients se stabilisa dans la salle d’attente de Jean tandis qu’il grossissait dans celle de Cécile. Son succès s’affirmait aussi auprès de leurs confrères qui déléguèrent Cécile à des congrès où elle ne tarda pas à se distinguer.

Mais, à mesure qu’elle se passionnait pour son métier, Jean s’en détachait et finit par donner des signes de doute, d’amertume et d’aigreur. Il sombra dans une profonde dépression. Soucieuse de ménager l’amour-propre de son mari qu’elle aimait profondément, Cécile prétexta une naissance proche pour abandonner ses activités publiques et accepter un emploi dans un laboratoire. La compétition n’eut plus d’objet, Jean reprit confiance en lui, son cabinet se mit à prospérer et son prestige grandit. « Pauvre Cécile, quel gâchis ! » pensèrent ses amis intimes.

Ainsi certains couples, même très unis, ne peuvent résister à une situation de concurrence professionnelle qui profite à la femme. Nos mentalités ne semblent pas encore assez mûres pour cela. Très souvent, il semble qu’il vaille mieux choisir des occupations différentes ou instituer une collaboration où chacun a des responsabilités bien déterminées.

S’arrêter de travailler ou pas

Le couple d’aujourd’hui affronte des choix relativement nouveaux. Décidera-t-il d’avoir des enfants ou non ? Si oui, la femme abandonnera-t-elle définitivement ou temporairement son métier ? Il y a quarante ans à peine, ces questions ne se posaient même pas, sauf exception. Aujourd’hui, elles peuvent être source de nombreux différends dans le couple car elles remettent en question les rôles de chacun.

Une femme passionnée par son métier peut regretter un jour ou l’autre de l’avoir abandonné, même si ses enfants lui procurent d’immenses joies. Un homme peut reprocher à sa compagne de ne pas être aussi présente qu’il le souhaiterait au sein de la vie familiale. On peut ainsi multiplier les exemples.

Le travail de la femme est devenu un fait acquis. Les problèmes qu’il pose à chaque conjoint ne sont pas tous bien circonscrits et analysés pour l’instant, car les mentalités n’ont pas fini de s’y adapter.

Néanmoins, le couple peut sortir vainqueur de bien des tensions s’il fait preuve d’un minimum de réalisme, de générosité et de compréhension.

Nota : Nous aurions aimé créditer cet article, mais toutes nos recherches concernant son auteur et son origine sont restées vaines jusqu’ici.

Article original sur Asiaflash

 

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Alger….Mosquée et Religion


Il est de plus en plus difficile aujourd’hui d’échapper au débat sur   l’islam.

Islam ..ennemi utile…qui en douterait encore aujourd’hui. Mais ce n’est pas le sujet de mon billet ce soir , cependant.

En occident , les affaires de burqa succèdent à celles des minarets qui suivent la question de la mixité dans les piscines, en parallèle avec ceux de la naturalisation quand ce n’est pas les mariages prétendument forcés.

En orient, plus précisément le Maghreb et l’Algérie pour ne pas la nommer, le voile qui fleurit dans les rues danse  avec la barbe qui pousse , apparait.

Ici et là , des signes clairs d’un retour à la religion , expression que je préfère à une prétendue renaissance de l’islam, ne laissent aucun doute sur les motivations des personnes, leurs intentions..quoique…diront les mauvaises langues.

Le moine porte l’habit du moine. Nous voilà contents.

Mais nous n’en resterons pas là.

Des mosquée sont construites à vocation d’instruire et d’éduquer dans l’islam , se suppléant à la famille qui ne peut tout faire à elle seule..nous voilà plus que rassurés, conquis.

Ici et là , même en occident, il semblerait que l’apogée d’être musulman, du vivre l’islam serait une maison, un travail, une famille, une mosquée ou une medersa.

Je vous serais reconnaissante d’infirmer ou de confirmer.

Mais alors pour quoi , moi même je ne me sens pas concernée par ce projet, satisfaite , épanouie même si ce n’est que en rêve , par l’idée.

Cela fait un  moment maintenant que j0ecume les forums musulamns à la recherche d’une ralité de terrain concernant l’islam et les musulmans.

Cela fait un moment que j’essaie de comprendre , de savoir si je suis bien la seule qui en pensant islam, pense ..civilisation..et non pratique cultuelle.

Ici et là , je vois des hommes et des femmes dont le summum de leur ambition pour l’islam est le confort matériel, une relative satisfaction de la vie sur terre dans l’attente de l’au delà.

Est-il bien vrai que le musulman doive sacrifier sa vie ici bas pour mériter l’autre?

Ne peut-il les ( bien ) vivre toute les deux

Souffrir pour être belle ..puis souffrir pour aller au paradis

Au masculin..peut-on me donner le pendant, l’équivalent?

Il est évident et indéniable que la situation des musulmans de par la monde n’a jamais été aussi difficile, précaire, douloureuse.

Mais si on ne peut que rêver, penser , réfléchir, concevoir , imaginer..ne peut-on rêver l’islam en termes de civilisation , en termes de prospérité, d’essor, d’architecture, de relations sociales, de famille, de…

Oui , nous somme technologiquement dépendant ..je ne parle même pas du politique.

Mais si on rêvait de faire ..seulement ce qu’il nous est possible de faire ..avec notre seule matière grise..,nos doigts sur un clavier ..notre foi…ne pourrais t-on coucher sur le papier…un projet de civilsiation , de société musulmane…ne serait ce qu’en théorie..qu’en utopie….au lieu de jouer aux apprenti salafs…insultant les khalafs…

Croyez vous ..vraiment …réellement…à  la possibilité viable de cette civilisation musulmane moderne et prospère…ou bien est ce que cela fait partie de ces choses de l’invisible qu’il mous est demandée de croire sans comprendre et sans savoir, en vertu du Coran?

Partir à partir de l’idée de cité vertueuse d’ibnou Roshd à l’age de gloire de l’Andalousie…est-ce si dur? Est ce si vain?

Ne pouvons nous faire en offrande à Allah si ce n’est une réalité  qui Lui appartient…un projet ….qui nous appartient?

Parodions un entretien d’embauche par exemple:

Si on vous donnait les moyens de vivre votre foi comme vous l’enseigne le Coran , si on vous donnait les outils pour bâtir votre  cité, pays (voire nation), si vous aviez accès aux meilleurs enseignements et postes de travail, si vos besoins primaires et élémentaires étaient comblés , si l’usure était abolie, si le vent soufflait en faveur de l’islam….quel est alors le monde que vous créeriez…et /ou dans lequel vous souhaiteriez  vivre?

Quelle finalité pour l’islam..sur cette terre..en attendant le messie ra…?

Vos plus beaux rêves et riches contributions sont les bienvenus.

 
 

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Alger ….femmes et mères

Alger …Alger…Alger…

Qu’es tu devenue….qu’est -il donc advenu de toi….

Écolière dans une école de quartier; mes parents; tous deux enseignants m’avaient dit…May il faut que tu sois la première a l’école ( je vous épargne les détails anecdotiques  qui n ont pas leur place dans ce billet)

Collégienne dans un lycée de proximité; mes parents; tous les deux aimants et souhaitant mon bonheur qu’ ils voyaient dans la réussite scolaire m ont dit

May..si tu veux être grande; être une  Grande….tu dois travailler tard le soir pour réussir

Étudiante en première année d’université; la seule qui proposait ce cursus,  filière technologie ( non sciences exactes); ma mère souffrante et enfin de vie a son insu ; m a dit…

May la science n a pas de limites…tu pourras toujours aller plus haut et plus loin..

Non…tous les enfants algériens n ont pas été élevés dans cet esprit de compétition.

Non …toutes les jeunes filles  algerienne n ont pas grandi a l ombre d une ambition intellectuelle qui ne nourissait..;n a jamais nourri …qu elle même.

Mais il est une constante commune a toutes et a tous les enfants d’Algérie; que l on  en soit conscient ou pas; c est que toute la génération Boumediène en tout cas; a grandi , étudié dans l idéalisme; la foi d un avenir meilleur a portée de main..que dis je …a bout de crayon..de sa plume;

Toutes et tous croyions être condamnes a avancer; progresser; évoluer..;que cela était notre voix…notre voie. …pour finaliser notre liberté…conquérir notre dignité…vivre notre indépendance …a un niveau  fixe …par nous.

Puéril?

Non…généreux ..mais naïf….

Il n en demeure pas moins; qu ‘un demi siècle plus tard….aucune trace ou presque de ces mères qui investissent leurs filles de cette lourde tache de faire , refaire ou préserver la société, améliorer la condition de la femme; promouvoir son respect; sa dignité dans un statut…. un rôle qui lui permette de vivre pleinement son humanité ; non seulement en qualité de poule pondeuse ou autre fée du logis mais bien en prenant part active a la construction économique; sociologique et politique du pays; dans l ultime but de réaliser

°°°°le rêve d’ibnou Roshd…la cité vertueuse….implantée sur une terre belle et généreuse; portée par des hommes et des femmes fiers de leur arabité et islamité.

°°°°la finalité de la profession de Foi;;du bien vivre l islam…ériger  la civilisation musulmane ….dans sa plus belle expression, ses plus beaux atours…scientifique; littéraire, architecturale   ; cultivant la paix sociale…; la richesse pour tous…l’épanouissement de l’être    en quelques mots concepts simples…heureux d’être soi ; vivre sa foi..chez soi..dans un décor digne de soi..:être maitre ..; être roi….de ce que Allah a permis que ce soit  et..agréé.

Cette mission…si vous l’accepetez…le disque s auto détruira dans qq secondes….bla bla bla…

Cette mission ….Non…les hommes ne l ont pas acceptée….pas si bêtes …quand la trame de fond est faite de crise du logement; de chômage…de précarité…et autres maux.

Ils ont préféré pour la plupart , l exil ( l ‘hégire) auquel on est condamne de manière cyclique , semblerait-il, quand on est , quand on nait..musulman.

Une fois de l autre cote de la méditerranée ; cependant; on est happe par le courant; brise par la société de divertissement et ou de consommation; brise ; façonne ; englouti par le système.

L’Algérie parait bien loin..elle qui est exsangue de ses meilleurs enfants; dépossédée de ses précieuses richesses; grises; noire ou autres, etc…

Elle est bien loin …de leurs préoccupations…cette Algérie livrée aux femmes désormais majoritaires dans les universités et tout autre lieux d’éducation ;désormais très présentes et bien représentées aux postes de responsabilités; ou s’exerce le pouvoir.

Dans dix ans…le pouvoir sera aux femmes..le pronostic a déjà été fait par l intelligentsia masculine algérienne.

Les hommes étant désormais plus préoccupés par gagner de l argent pour vivre; subvenir aux besoins de leur famille ont délaissé les études car non lucratives et non porteuses d’espoir en terme de  qualité de vie; de niveau de vie.

Mères et filles; femmes et mères; actives ou au foyer…

vous qui n avez pas démissionné, bon gré , mal gré;

vous qui êtes toujours fidèles aux postes..sentinelles, d un nouvel ordre ou changement qui ne veut pas dire son nom; baisser le masque;;;

Il n y a plus que vous , celles d une certaine génération de surcroit,

à  parler carrière non consommation

à parler réalisation; épanouissement ; non survie

à parler éducation non apprentissage de formation

à assurer la pérennité  d une Algérie algérienne ; l’Algérie en tant qu  état …souverain…dote de frontières claires et  bien définies…a touts point de vues.;

Mères et filles d’ aujourd’hui hui… femmes et sages de demain …. vous que j’aime de loin… j ‘aimerais  dire ceci:

Ne faites pas de vos filles des geishas ou des femmes du monde … cultivées et bien habillées…bêtement…cela ne vaut aucun sacrifice

Ne faites pas de vos filles; de vos enfants,  des diplômés sans réel savoir, sans  vrai métier

Ne faites pas de vos fils des esclaves intellectuels, scientifiques; des larbins à la spécialisation tellement pointue ; tellement aiguë; qu’ils  en perdent tout recul, toute hauteur nécessaires pour comprendre le pourquoi du comment … du quoi du combien…à quel prix… ou on va…

Et maintenant que j’ai fini de pousser mon cri, moi le haros attendu, à se demander pour quoi je suis une  femme, si j’en suis….je me sens tellement triste que je me demande bien pourquoi je me bats finalement …pourquoi et surtout, pour qui…..

Allez vous triturer les méninges pour faire quelque chose de bien…de votre…vie…

Qui a raison..qui a  tort…plus je me pose la question, plus je m’éloigne de la réponse ..la solution.

Bienvenue en Algérie…

Bienvenue dans ma réalité.

Dreams are my reality!

Mea culpa

 
 

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Les femmes et la prière

Question d’internaute

Dis moi,
il y a un truc que je ne comprends pas. j’avais suivi le post sur les américaines qui ont défoncé la porte de la mosquée. Tu m’avais même remercié pour ma tentative de neutralisation de l’ambiance. Du coup après j’ai lu une de tes interventions. Tu dis que ces femmes sont manipulées. Pourquoi?

Réponse

Parce qu’il y a volonté   d’instrumentaliser les musulmans pour accepter le n.o.m. d’une part.
D’autres part, le n.o.m vise la destruction de TOUTES les religions pas seulement l’islam.ils ont anéanti le chistianisme, quasi rayé de la surface de la terre,  ils ont gardé l’islam pour la fin, car ils ont besoin d’un ennemi utile pour justifier les guerres, les recherches, les décisions politiques, etc.

Maintenant, il sont à l’étape, faire disparaitre l’islam , comment, pas en brulant les savants ou les mosquées mais ne faussant , dénaturant la religion , sa compréhension., comme ils l’ont fait avec les pauvres chrétiens.

1–Ils veulent instaurer l’islam de la débauche, de la dépravation , de la perversion des moeurs, des homesexuelles, des prostituées ( t’a remarqué l’ouverture de maison closes dans des terres d’islam ou il y en avait pas..l’Algérie..par exemple.) le tout sous la bannière de l’égalité homme femme, de l’intelligence reconnue de la miss, du progrès , de la civilisation et j’en passe.

2–En islam, la fin ne justifie pas les moyens, rien qu’aun nom de ce principe, cette action est mauvaise, fausse, ani-islamique.
Car . meme en admettant qu’elles aient raison, que c’est juste….forcer les portes ..c’est des méthode de nazis, de colons, de militaires..de la barbarie..pure et dure…..
la modernité , le progres , la civilisation, l’intellect, veulent que de nos jours , on défende ses droits, par des combtas citoyens, par des petitions, en miltant aus ein d’une association, par une prise de conscience, en s’approchant des décideurs , en ecrivant des articles dans les journaux…tout sauf la violence.

T’as qu’a voir en Suisse , ils ont voté contre les minarets . A l’unanimité le onde a condamné, mais c’était par des voies civilisées mais ils sont pas allés détruire ceux existant avec des buldozzers..

La civilisation c pour eux, la barbarie c pour les bougnouls au nom de ses droits démocratiquement acquis…..

3–J’ai lu qu’ils vouleient imposer le soufisme comme courant dominant dans l’islam. Ils endoctrinet à tout de bras. Leur cible: des jeunes , diplomes brillants, super integré, moulés dans la culture occidentale, .Ils ont  medecins, architectes, etc..je genrer de personnes qui te font dire waw qu’ils sont intéressant. ( comprendre culture occidentale..bon maniement du verbe, raisonnent plutot que récitent sans comprendre.)  mais dans un certain but souvent ignorés d’eux mêmes qui pensent être dans le vrai, oeuver pour le bien.
Tu es une cible potentielle, de choix, jeune, éduquée , tu t’exprimes bien. Ils prêchent la haute spiritualité  pseudo attribuée à Abou Bakr ra
le soufisme . attention danger..grave.
la seule façon de leur échapper, évite le sujet , ne pas entrer en matière.

4-ils veulent dévier les mosquée de la vocation première et essentielle: lieu, de culte , d’adoration de Dieu pas du démon, lie de recueillement , d’isolement , de rapprochement avec Allah.

Comment: en les transformant en lieu de rencontre comme c’est le cas partout, dans le but honorablement avoué de favoriser la rencontre des musulmans , musulmans qui veulent se marier selon la loi…de Dieu…

Les mosquée fonctionnent plus comme club, comme agence matrimoniale, comme salle des fêtes pour radins, égoïstes et individualistes qu’autre chose qu’en lieu de culte

5-En islam, il est recommandé à la femme de prier chez elles.C’est meme préférable.
cela ne veut pas dire qu’elle est interdite et pas la bienvenue à la mosquée.

Maintenant, si tue s en ville, et que l’huer arrive ez que la mosquée est plus proche que la maison, il est evident qu’il faut aller prier à la mosquée. Quand on entend l’appel, on prie ou qu’on soit,
D’ailleurs en Arabie, t’as des salle de prière partout, séparées, une salle pour le hommes, un autre pour le femmes, à l’opposé, eloignéles au possible.
A l’appel de la prière, tu ne quittes pas le centre commercial ou la salle d’embarcation pour aller ni chez toi, ni é la mosquée, tu pries ou tu te trouves, dans des lieux adaptés, parfois spécialement concus pour.

6- pourquoi la femme n’est pas obligée de prier à la mosquée, meme le vendredi?
C’est une miséricorde d’Allah , pas une discrimination, une codification du rôle de la femme biologiquement déterminé.
cela veut dire concretement que tu n’es pa sobligée de stresser pour habiller des emfant en bas ages, malades, sauter le repas du mari , des enfants pour aller faire ta prière en retard …à la mosquée.
Le plus important en islam:
1..Priere à l’heure, peu importe l’endroit, et quelque soit x.
C’est l’heure de la prière avant le le lieu de la prière.
2..le bien être des enfants, leur éducation avant la mosquée

Maintenant , si tuas du temps, libre, les enfants grands, quittée le nid, le mari d’accord, aucun mal ni problème à aller prier à la mosquée , si ta foi et/ ou spiritualite augmente , ou bien si tuas un quelconque interet. Bien au contraire.

 

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