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Archives de Tag: écriture

Avis de Recherche : Bêta-lecteur !

Je recherche donc des bêta-lecteurs  pour mon premier roman  Ad  feminam et pour les alentours de fin mars

C’est quoi un bêta-lecteur ? C’est peut-être vous ? En tout cas, c’est un lecteur actif qui veut bien m’aider à perfectionner mon texte en en faisant une critique objective (et ne pas être une tête en orthographe n’est pas un handicap pour ça, donc n’hésitez pas !)

Ça vous intéresse ? En allant directement sur le site  du roman, vous pouvez voir de quoi ça parle, lire quelques extraits également (avant correction), et si ça vous dit devenir bêta-lecteur vous pouvez remplir le formulaire ci-dessous. Le texte sera prêt (et envoyé) fin mars(et le retour devra être fait pour fin mai au plus tard). Attention, les « places » sont limitées (mais je choisirais en fonction de vos « motivations » et non de l’ordre d’arrivé, donc n’hésitez pas postuler !


J’ai trouvé les 10 commandements du Bêta-lecteur rédigé par un certain Cédric. Si ça peut vous donner une idée de ce qui vous attends :

1- AUX CONSIGNES DE L’AUTEUR, DE L’ATTENTION TU PRÊTERAS

Il peut arriver qu’un auteur demande une critique globale de son texte, mais souvent celle-ci est accompagnée de questions spécifiques qui taraudent particulièrement l’auteur : que valent mes personnages ? Mes dialogues sont-ils réalistes ? Ai-je commis des erreurs de concordances des temps ? Pensez donc à répondre à ses questions en priorité, car ce sont celles qui importent le plus à l’auteur.

2- SIMPLE LECTEUR OU AUTEUR, TU NE SERAS POINT

Vous êtes bêta-lecteur. Au contraire d’un lecteur classique, vous devez décortiquer le texte (même si vous pouvez bien entendu – c’est même recommandé – lire le texte une première fois en lecteur pur). Au contraire de l’auteur, vous devez rester objectif et respecter votre statut et votre rôle de critique. Le texte ne vous appartient pas. Ce qui m’amène à…

3- À LA PLACE DE L’AUTEUR, TU NE RÉÉCRIRAS POINT

Le texte appartient à l’auteur qui en est son seul créateur, et son juge ultime et absolu. En suggérant des reformulations, vous mettrez l’auteur dans une situation délicate : s’il accepte votre formulation, le texte ne lui appartient plus tout à fait ; s’il la refuse, il se prive peut-être d’une véritable amélioration de son texte.

4- L’ENNEMI DE L’AUTEUR, TU NE SERAS POINT

Le Bêta-lecteur n’est pas là pour régler des comptes, mais pour aider l’auteur. Si vous décidez de bêta-lire le texte de votre pire ennemi, apprenez à mettre de côté votre aigreur et rester objectif. L’agressivité, au-delà de n’être guère très noble, risque de démotiver l’auteur, et le découragera peut-être, à l’avenir, de proposer d’autres textes à la critique.

5- L’AMI DE L’AUTEUR, TU NE SERAS POINT

Bêta-lire ne sert à rien si le résultat du travail est une succession de remarques dithyrambiques hurlant à pleins poumons le génie de l’auteur. Tout ce que vous gagnerez à agir ainsi, sera la certitude de tuer dans l’oeuf toute velléité de l’auteur à améliorer son texte. Il est parfait, pourquoi le retravaillerait-il ? D’ailleurs, lui-même est un écrivain incroyable : pourquoi continuera-t-il à travailler son écriture ? Ce commandement, bien sûr, n’empêche pas que…

6- LES POINTS POSITIFS, TU N’OUBLIERAS POINT DE CITER

La bêta-lecture est un acte critique. La critique signifie que l’on analyse, que l’on catégorise, que l’on synthétise, puis que l’on expose. Il n’est donc pas question de se focaliser uniquement sur ce qui est mauvais. De plus, les écrivains, amateurs qui plus est, sont souvent sujet au doute, et omettre de leur signaler ce que leurs textes ont de bon risque de les abattre, voire de les faire abandonner.

7- TON POINT DE VUE, TU ARGUMENTERAS

Dire à un auteur que son « texte est trop mou » ne l’aidera pas. Argumentez. Expliquez-vous le plus précisément et le plus clairement possible, afin que vos remarques soient utiles à l’auteur. Sans cela, il ne pourra rien en faire, et vous et lui aurez perdu votre temps.

8- CONSCIENCIEUX, TU TE FERAS

Il est souvent difficile pour un auteur d’exposer son travail. Cela signifie pour lui qu’il accepte de révéler au grand jour de possibles défauts d’écriture. Le fait qu’il passe à l’acte est révélateur de deux choses : premièrement, il fait preuve d’une véritable envie de progresser ; deuxièmement, il vous fait confiance. La moindre des choses semble être d’honorer cette confiance en vous efforçant d’étudier son texte avec attention. D’autant plus que c’est probablement ce à quoi vous vous attendriez de la part de ce même auteur, s’il bêta-lisait un de vos textes !

9- COURTOIS, TU RESTERAS

La critique est un exercice assez épineux pour prendre le risque du manque de diplomatie. Les écrivains, comme les autres créateurs, peuvent souvent être « légèrement » sur la défensive lorsqu’ils s’exposent à la critique, et il n’est pas bien difficile de les ménager.

10- HUMBLE, TU SERAS

La bêta-lecture n’est pas un duel visant à déterminer qui écrit le mieux. L’idée n’est pas d’étaler son savoir où de jeter au visage de l’auteur son incompétence, mais d’aider ce dernier à s’améliorer en portant un regard critique et juste sur son travail.

J’ai trouvé ces commandemants et ce texte sur blog: http://www.paumadou.com/2010/12/avis-de-recherche-beta-lecteur/

 
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Publié par le mars 9, 2012 dans May aime la lecture

 

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Schizophrénie et poésie dans l’écriture de la mer

L’articulation entre schizoïdie et poésie, c’est l’angoisse lorsque celle-ci trouve une résolution dans l’écriture poétique de qui a du goût et du talent.

Comme le disait Freud, la seule différence entre les fous et les écrivains, c’est la reconnaissance sociale.

Mais il n’est pas de bon ton de le dire parce que les artistes sont sacralisés et les fous méprisés. Et le risque encouru alors, c’est d’inciter au mépris des écrivains au lieu de conduire au respect des fous. Les schizoïdes ont généralement un problème à régler avec leur mère : c’est une insécurité affective initiale qui les incite, enfants, adolescents, puis adultes, à rester en retrait. Ceux qui passent à l’acte poétique sont les moins abîmés, à la fois parce qu’ils en sont capables et parce que cette capacité les tire d’affaire. Ils osent écrire (ou peindre, ou s’exprimer dans un autre domaine artistique) malgré leurs sensations de rejet. L’hypersensibilité et les émotions rentrées favorisent l’expression artistique. Tel est le lieu du lien entre la maladie mentale et l’art que l’on explore dans cet essai.

 
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Publié par le mai 14, 2011 dans May aime l'actualité

 

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Histoire de May

Voici une modeste animation de 2 minutes 13 secondes qui retrace les principaux moments de l’histoire de mayaime

Aujourd’hui, c’était censé être no blogging day… Mais la tentation de partager avec vous cette petite vidéo est la plus forte

Créée grâce à Google, une histoire, vous aussi vous pouvez en réaliser  une sur le thème de votre choix.

C’est ultra simple et le résultat est sympa, non?

Alors , si vous en créez une, n’hésitez pas à laisser un lien vers la page youtube dans les coms, ou un commentaire ici même sur ce blog

On jettera un coup d’oeil de temps à autres.

 
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Publié par le décembre 14, 2010 dans May a des coups de coeurs

 

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