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Les conseils des femmes qui ont réussi à tout concilier !

femme fatiguée

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Corbis

Elles ont trouvé des solutions pour jongler entre leur travail, leur couple et leurs enfants. De 23 à 50 ans, ces femmes vous livrent leurs témoignages. Propos recueillis par Alix Leduc et Marie-Claude Treglia

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Sophie, 35 ans, infirmière, en couple, un enfant

NON A LA MERE PARFAITE

«  Je faisais vivre un enfer à ma fille, le soir, à l’heure des devoirs scolaires. Je me transformais en inspectrice des travaux finis, et je me détestais dans ce rôle. Jusqu’au jour où je me suis dit : “Je ne peux pas tout faire.” C’est idiot, mais ça m’a permis de lâcher du lest. J’ai choisi de mettre Camille à l’étude. Ça nous a tous libérés ! »

 

Audrey, 50 ans, chef d’entreprise, mariée, deux enfants

UN TEMPS POUR TOUT

«  Je n’ai plus l’occasion de lire ni d’aller au cinéma, mais j’aurai tout le temps quand je serai à la retraite… En revanche, je ne sacrifie pas l’équitation, et toutes les heures de manège, nécessaires à mon équilibre. J’essaie de ne pas travailler les week-ends, et de passer au moins une soirée par semaine en famille. »

 

Clara, 38 ans, costumière, en couple, trois enfants

PRIORITE A L’ESSENTIEL

«  Je ne suis pas toujours très glamour. Il m’arrive souvent de porter des sous-vêtements dépareillés. La maison est très rarement nickel, il y a de la poussière et bien longtemps que je n’ai pas dégivré le frigo. Mon rôle de femme d’intérieur modèle, ce sera pour une autre vie ! Quant à la haute voltige gastronomique, là aussi, il faut croire que ça ne fait pas partie de mon karma… Mais je ne culpabilise pas, car je sauve l’essentiel. »

 

Catherine, 45 ans, éditrice, mariée, deux enfants

L’ART DE CLOISONNER

«  Découper son temps, c’est la clé pour tout concilier sans se perdre. J’ai une durée de travail plutôt extensible. Mais des plages horaires réservées à mes enfants, d’autres à mon mari, pendant lesquelles je m’interdis d’allumer mon ordinateur, et même de consulter mes mails… Le week-end, si j’ai pris du retard, je préviens mes associés pour qu’ils s’organisent. »

 

Charline, 33 ans, vendeuse, divorcée, un enfant

UN TIMING BETON

«  Il faut beaucoup d’organisation pour faire fonctionner ma “petite entreprise”. Comme faire de grosses courses une seule fois par semaine, pour s’éviter des corvées répétées au supermarché. Cuisiner tous les dimanches après-midi, ça devient un moment agréable, et congeler de bons petits plats pour la semaine, plutôt que de tout faire au dernier moment, le soir, un peu n’importe comment… Je rentabilise mon temps au maximum. »

 

Camille, 39 ans, comédienne, mariée, trois enfants

LE CHOIX DE L’AMOUR

«  Il faut des règles. A 21 h 30, les enfants sont dans leur chambre. Je veux que, lorsque Laurent rentre, nous puissions nous retrouver tous les deux. Je fais deux services, c’est plus contraignant, mais je tiens à nos tête-à-tête. »

 

Renée, 41 ans, chef de pub, en couple, un enfant

S’AIDER DES AUTRES

«  Qu’est-ce que je peux ne pas faire par moi-même ? Le jour où j’ai commencé à me poser cette question sans culpabiliser, j’ai gagné un temps fou. C’est dingue, d’ailleurs, comme les autres deviennent performants quand on leur lâche la bride. Au boulot comme à la maison ! »

 

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Mosquées en occident

Les musulmans, c’est un fait avéré sont de plus en plus nombreux en occident.

En tant que communauté religieuse , il ont bien évidemment besoin d’un lieu de culte à l’instar des autres religions présentes dans le même pays.

Heureusement, la liberté de culte faisant partie des droits de l’homme et non contraire, dans les textes , à aucune constitution, il est possible de construire des mosquées quand les fidèles en expriment le souhait à condition de pouvoir les financer.

Les mosquées, sont elles pour autant le besoin numéro un des musulmans d’occident, je ne pense pas. Rien n’est moins sur.

Tout focaliser, localiser, centraliser sur les mosquées, détournées la plupart du temps à des fin politiques, carriéristes, régionales et ou raciste ne me parait pas une bonne idée.

Je pense qu’il serait souhaitable , préférable ,raisonnable, plus sage, d’investir dans des écoles assurant un enseignement de qualité de langue arabe et civilisation arabo-musulmane. Cultiver ses origines c’est important et garant d’un meilleur équilibre psychique.

Parallèlement, il me parait judicieux , pertinent, de construire des centre culturels davantage communautaires que confessionnels, un espace de rencontre,  partage, d’écoute, de conseil , de débats et d’entraide pour des personnes , de foi commune, ayant les mêmes  soucis et thématiques.

Des centres de conseils, aidant les nouveaux arrivants et les anciens résidents, leur balisant la route et facilitant leur insertion socio-professionnelle, par un système de résautage et de solidarité interdisciplinaire et/ou inter-générationnel, à inventer et mettre en place.

Des centres de loisirs halal et des pôles d’attraction pour les jeunes, désorientés, déchirés et pris au piége  entre leur foi et culture d’un coté, une société de loisirs et de divertissement entièrement haram d’un autre.

Il faut bien que jeunesse se passe. Prenons soin de notre jeunesse.Ils sont l’espoir de demain.

Il faut à tout prix et de toute urgence éviter de s’enfermer dans ce piégé infernal occidental qui consiste à nous reduire par l’exclusion à notre plus simple expression , fraction irréductible, à savoir notre seule composante religieuse.

Après tout , l’humanité a existe bien avant les religions.

Et plutôt que décliner son identité religieuse sur trois lignes type sinon plus :

 » Je suis musulman sunnite malkite, originaire d’afrique du nord, ouvert, progressiste, modéré, tolérant, éduqué, pratiquant, spirituel ou laique ,instruit, mon père était ouvrier mais moi je sais parler le français, raconter  l’histoire de mon pays et lister les défauts des musulmans, qui ne savent que se poser en victime mais dont la civilisation jadis, fut pourtant à l’origine de la votre aujourd’hui, le soleil d’Allah brille sur l’occident…. »

Se présenter simplement comme individu de manière aussi succincte que précise:

Bonjour, M. Fulan, spécialiste en ventilation.

Il n’y a pas besoin sous prétexte d’être musulman d’avoir un CV de prix Nobel.

Le monde c’est une place pour chacun, chacun à sa place.

Le monde est une ruche, et nous sommes tous des abeilles.

 
2 Commentaires

Publié par le décembre 16, 2009 dans May aime l'actualité

 

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