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Archives de Tag: bonheur

Ce qu’il faut pour être heureux.

Il faut penser; sans quoi l’homme devient,

Malgré son âme, un vrai cheval de somme.

Il faut aimer; c’est ce qui nous soutient;

Sans rien aimer il est triste d’être homme.

Il faut avoir douce société,

Des gens savants, instruits, sans suffisance,

Et de plaisirs grande variété,

Sans quoi les jours sont plus longs qu’on ne pense.

Il faut avoir un ami, qu’en tout temps,

Pour son bonheur, on écoute,on consulte,

Qui puisse rendre à notre âme en tumulte,

Les maux moins vifs et les plaisirs plus grands.

Il faut, le soir, un souper délectable

Où l’on soit libre, où l’on ôûte à propos,

Les mets exquis,les bons vins, les bons mots

Et sans être ivre, il faut sortir de table.

Il faut, la nuit, tenir entre deux draps

Le tendre objet que notre coeur adore,

Le caresser, s’endormir dans ses bras,

Et le matin, recommencer encore.

Voltaire

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La vie

 
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Publié par le juin 13, 2011 dans May aime l'actualité

 

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Le bol de bois

Le bol de bois, Je vous assure que vous vous rappellerez du Bol de bois demain, dans une semaine, un mois , une année.

Un vieil homme tout frêle va vivre avec son fils, sa bru et son petit-fils de quatre ans.

La main du vieil homme tremblait, sa vue était embrouillée et sa démarche vacillante.

La famille mangeait ensemble à la table.

Mais, le vieux grand-papa éprouvait de la difficulté à manger.

Les petits pois glissaient de sa cuiller et tombaient sur le plancher.

Quand il prenait son verre de lait, il le renversait sur la nappe.

Le fils et son épouse étaient irrités par le gâchis.

Le fils affirmait « On devrait faire quelque chose à propos de papa »

« J’en ai marre du lait renversé, du bruit qu’il fait en mangeant et de la nourriture sur le plancher. »

Alors, avec son épouse, il installait une table dans un coin de la cuisine.

Là, le grand-père mangeait seul pendant que la famille prenait le repas.

Étant donné que le vieil homme avait brisé de la vaisselle, sa nourriture était servie dans un bol de bois.

Quand la famille jetait un coup d’oeil en direction de grand-papa, il leur arrivait de voir une larme glisser sur la joue du vieil homme pendant qu’il était assis tout seul.

Malgré tout, ils continuaient à maugréer contre lui lorsqu’il échappait sa fourchette ou sa nourriture.

Le petit-fils observait tout en silence.

Un soir, avant le souper, le papa remarquait son fils qui jouait avec des morceaux de bois qui jonchaient le plancher.Il lui demanda gentiment, « que fabriques-tu? »

Tout aussi gentiment le petit garçon répondit,« Oh! Je fais un petit bol pour toi et maman pour que vous mangiez votre nourriture lorsque je serai plus grand. »

Le petit garçon sourit et continuait son travail.

Ces mots ont eu l’effet d’une bombe sur les parents qui devinrent silencieux.

Des larmes commençaient à ruisseler le long de leurs joues.

Sans dire un mot, ils savaient ce qu’ils devaient faire.

Ce soir-là, le fils prit la main de son père pour le ramener gentiment à la table familiale.

Pour le reste de ses jours il mangea tous ses repas avec la famille.

Et pour quelque raison, ni le fils ou son épouse ne firent de cas quand il échappait sa fourchette, renversait du lait ou salissait la nappe.

Sur une note positive, j’ai appris que, peu importe quoiqu’il arrive, aussi mauvais que cela semble aujourd’hui, la vie continue, et elle sera meilleure demain.

J’ai appris que nous pouvons en dire beaucoup au sujet d’une personne de la façon qu’elle se comporte devant quatre choses : Une journée de pluie, les personnes âgées, des bagages égarés et des lumières d’arbre de Noël emmêlées.

J’ai appris que gagner sa vie n’est pas la même chose que de « vivre sa vie. »

J’ai appris que la vie nous donne quelquefois une deuxième chance.

J’ai appris que l’on ne doit pas poursuivre sa vie avec une mitaine de receveur dans chaque main.

Nous avons besoin de remettre quelque chose aux autres quelquefois.

J’ai appris que si on poursuit le bonheur, il va nous échapper.

Mais, si vous vous concentrez sur votre famille, vos amis, les besoins d’autrui, votre travail et l’accomplissement des choses au meilleur de vos capacités, le bonheur vous trouvera bien.

J’ai appris que lorsque je prends une décision avec mon coeur, je prends normalement la bonne décision.

J’ai appris que même si je ressens de la douleur, je n’ai pas besoin de devenir un casse-pieds pour les autres.

J’ai appris que chaque jour, nous devrions étendre le bras et toucher quelqu’un d’autre.Le monde aime cette touche humaine.

Se tenir pas la main, une accolade chaleureuse ou simplement une tape dans le dos…

J’ai appris que j’en ai encore beaucoup à apprendre.

Ce texte n’est pas de moi, trouvé sur une page au hasard des rencontres…

 

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Pour être heureux, ayez deux filles

Avoir deux filles est la garantie d’une vie de famille heureuse et harmonieuse. C’est la conclusion d’une récente étude examinant les différentes combinaisons d’enfants, garçons et filles, et leur impact sur la vie de la famille. Les chercheurs se sont intéressés à 2.116 parents ayant des enfants de moins de 16 ans, et plus précisément douze combinaisons différentes d’enfants allant d’un garçon et une fille à quatre garçons et quatre filles (ils n’ont pas étudié les enfants uniques).

Les chercheurs ont demandé aux parents de noter le comportement de leurs enfants dans une série de catégories allant de la compatibilité aux disputes en passant par la possibilité de les raisonner.

Selon l’étude, la combinaison de deux filles est celle qui a le meilleur effet sur la vie familiale, avec peu de disputes, des jeux en commun et une atmosphère dans l’ensemble agréable. Deux filles embêtent aussi moins souvent leurs parents et ont moins tendance à se chercher des poux ou à s’ignorer mutuellement.

En revanche, avoir quatre filles est la pire combinaison possible sur les douze étudiées. Les parents de quatre filles sont ceux qui sont le moins satisfaits de leur vie familiale: un quart d’entre eux affirment qu’ils ne sont pas contents du comportement de leur progéniture, un tiers avoue avoir du mal à gérer la vie quotidienne, et ils rapportent en moyenne quatre bagarres ou disputes par jour.

Faye Mingo, porte-parole du site www.bounty.com, un site dédié aux parents qui a commissionné l’étude, explique:

«Les mamans et papas qui ont été interrogés aiment évidemment leurs enfants de tout cœur, mais ceux qui ont des familles plus nombreuses ont beaucoup plus de mal à gérer la vie quotidienne. […] On pense souvent que les filles sont de petits anges, et c’est vrai quand elles sont deux. Mais plus elles sont nombreuses, plus elles sont épuisantes, encore plus que pour les garçons.»

Voici le classement complet des meilleures combinaisons d’enfants d’après l’étude:

12. Quatre filles

11. Deux garçons et deux filles

10. Trois filles et un garçon

9. Trois garçons et une fille

8. Deux garçons et une fille

7. Deux filles et un garçon

6. Quatre garçons

5. Trois garçons

4. Trois filles

3. Deux garçons

2. Une fille et un garçon

1. Deux filles

L’étude, qui a été réalisée pour un site dédié à la parentalité, part du principe qu’avoir des enfants est toujours une bonne chose. Un principe qui est remis en question par certaine études. En mars 2011, Healthland rapportait ainsi les résultats d’une étude prouvant que les parents se mentent à eux-mêmes, et se persuadent qu’avoir un enfant est plus gratifiant que ça ne l’est en vérité.

Photo: Two Young Girls Watching A Passing Train Free Creative Commons/Pink Sherbet Photography via Flickr CC License by

 

Source

 
 

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Vivre…

Vivre… parce qu’il y a :

Tant de fleurs à cueillir
et tant de pleurs à essuyer ;

Tant de mains à contempler
et tant de chagrins à consoler ;

Tant de fruits à récolter
et tant de nuits à éclairer ;

Tant de joies à découvrir
et tant de voix à écouter ;

Tant de sourires à offrir
et tant de soupirs à effacer ;

Tant de pain à partager
et tant de chemins à parcourir ;

Tant de fardeaux à alléger
et tant de berceaux à cajoler ;

Tant de chants à entendre
et tant d’enfants à guider ;

Tant de semailles à préparer
et tant de grisailles à dissiper ;

Tant de récoltes à engranger
et tant de révoltes à apaiser ;

Tant d’amour à donner
et tant de jours à aimer ;

Tant de douleur à adoucir
et TANT DE BONHEUR À VIVRE !

Auteur inconnu

 

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Etre heureux ça s’apprend!

Le confort moderne n’y change rien, le bonheur reste un but pas si facile à
atteindre. Bonne nouvelle: désormais, la vie en rose, ça s’enseigne.
Séminaires, livres, coaches… La vague positive débarque en Suisse
romande.

Tapez «bonheur» sur Google: le nombre de résultats – 20 500 000 – montre combien le sujet est crucial. Des
milliers de sites internet, de livres, de forums et de gourous apparaissent sur votre écran, vous promettant de
(re)trouver en un seul clic la joie et la bonne humeur. Le paradoxe est là: bénéficiaires d’un confort extraordinaire,
vivant dans une société où tout semble possible, le bonheur continue pourtant à nous échapper, et l’atteindre
reste notre préoccupation N° 1. Dans le même temps, on découvre qu’être heureux, ça s’apprend. Plus besoin de
se contenter d’espérer, on peut agir, ici et maintenant. Venu des Etats-Unis et de l’Inde, le mouvement du mieux
vivre fait irruption en Europe et donc en Suisse romande. Clubs, cours, séminaires sur le sujet y abondent, et un
livre, le Petit cahier d’exercices pour voir la vie en rose , vient de paraître (chez Jouvence), rédigé par le
psychologue romand Yves-Alexandre Thalmann. Selon ce dernier, la potion magique tient en trois chiffres: «50%
de facteurs génétiques, 10% de circonstances extérieures… et 40% d’entraînement.» Ce psychologue spécialisé
en développement personnel, docteur en physique des particules par ailleurs, estime donc que les circonstances
n’ont pas vraiment d’impact sur le bien-être. «Si vous croyez qu’il faut être riche, beau, diplômé ou en bonne
santé pour être heureux, vous avez tout faux, affirme-t-il avec un grand sourire. A partir du moment où vous
subvenez à vos besoins vitaux, avoir une ou cinq voitures ne changera rien. La chirurgie esthétique, exceptée
pour les malformations, est inefficace. Les universitaires ne sont pas les gens les plus heureux… Et j’ai connu
des gens atteints de sclérose en plaques qui étaient profondément satisfaits de leur existence! Quant à la
prédisposition léguée par les parents, nous n’y pouvons pas grand-chose.»

Reste donc à entraîner son esprit au bonheur, une idée qui nous a été étrangère pendant des siècles. Bien sûr,
les exercices spirituels font partie des religions monothéistes qui sont notre héritage, mais il s’agissait plus
souvent de rester ferme face à la tentation que d’apprendre la joie. L’ère industrielle, elle, nous a davantage
enseigné à maîtriser notre environnement que nos émotions intérieures. Résultat, la discipline du bonheur,
fondée sur une réflexion scientifique, n’est apparue qu’assez tardivement dans nos sociétés occidentales.
Inventée aux Etats-Unis dans les années 90, elle a un nom: la psychologie positive. Willibald Ruch, l’enseigne à
l’Université de Zurich. «Les psychologues se sont rendu compte qu’ils s’occupaient principalement du 30% de la
population qui va mal, explique-t-il. La question s’est alors posée: comment améliorer la qualité de vie du reste
des gens qui souhaitent, eux, améliorer leur bien-être?»
Positiver, une discipline
Le mouvement était lancé. Désormais, même la prestigieuse Université Harvard s’y est mise: les cours de
psychologie positive y remportent un succès fou, et des cours sont désormais aussi donnés dans d’autres
institutions du même calibre, comme Stanford et Yale. Plus près de chez nous, en Argovie, des élus veulent
lancer une initiative pour l’enseignement du bonheur à l’école obligatoire. Les cours fleurissent. Y compris en
Suisse romande. Yves-Alexandre Thalmann l’atteste: les séminaires tous publics qu’il organise certains weekends,
notamment à Fribourg, ont toujours plus de succès. Mais pourquoi a-t-on dû attendre si longtemps pour
apprendre à être plus heureux? «La faute à l’école et à l’éducation d’antan!» souligne Yves Alexandre Thalmann.
«Au lieu de nous apprendre à gérer nos émotions, on nous a bourrés le crâne avec des connaissances et exigé
notre conformité aux attentes de la société. Résultat: ceux qui viennent à mes séminaires sont souvent furieux
qu’on ne leur ait pas appris des choses toutes simples, mais si importantes pour être bien avec soi-même!»
La joie des détails
Ces «choses toutes simples» (lire ci-contre), Yves-Alexandre Thalmann en parle non seulement dans ses
séminaires, mais aussi dans ses cahiers d’exercices pratiques publiés. Pour lui, le bonheur, c’est ici et
maintenant, dans les petites choses, et c’est possible. L’état d’esprit positif se cultive par des exercices quotidiens
comme d’exprimer sa gratitude à notre entourage, ainsi que des plaisirs simples. Un exemple: installer la
machine à café à côté de son lit pour le boire bien au chaud, comme Patricia qui estime qu’«être heureux, ça
dépend d’abord de soi. Et du temps qu’on a.» Celle-ci n’hésite donc pas à s’octroyer des moments où elle ne fait
rien. «Je m’assieds dans le jardin et je regarde les chats passer, les oiseaux chanter.» Il existe aussi des gestes
de bien-être auxquels on ne pense peut-être pas toujours: allumer des bougies en rentrant à la maison, se
vautrer dans son canapé en toute bonne conscience ou diffuser des huiles essentielles.
Apprendre à se dérider
Et pour développer l’esprit positif ailleurs que chez soi, les initiatives originales ne manquent pas. Les clubs de
rire, par exemple – si, si, ça existe. Le concept est simple: on se réunit, une fois par semaine, avec des gens qui
sont prêts, comme vous, à rire de bon coeur en faisant des activités drôles et relaxantes, comme la posture de
l’ours qui se gratte. Vous ne voyez pas? Il s’agit de se frotter dos à dos avec un autre pratiquant… Au bout d’un
moment, rires assurés. Le concept nous vient tout droit d’Inde. Le Dr Kataria était un adepte du yoga du rire.
Convaincu de ses bénéfices sur la santé et le mental, il voulut rendre le concept accessible à un large public. Un
matin de l’année 1995, très enthousiaste, il se rendit dans un parc et réunit plusieurs dizaines de personnes pour
une séance de blagues. Manque de bol, au bout de trois jours, tout le monde avait épuisé son répertoire… Le
médecin développa alors sa méthode: une heure de détente pour se mettre en condition (stretching, relaxation)
puis des exercices drôles pour se faire rire.

Se marrer en choeur, un concept étrange? Comme Sacha (lire son témoignage ci-contre), » Pirouette »  est
un inconditionnel. Professeur au club de rire de Genève, ce bon vivant assure qu’on ressent «les bienfaits du rire
dès la troisième séance. Il ne s’agit pas d’établir une tyrannie de la bonne humeur superficielle, mais de se faire
du bien». Et de se sentir un peu mieux, un peu plus heureux, tous les jours. Car en définitive, il ne s’agit pas d’un
but qu’on peut atteindre pleinement et en permanence. Non. Le bonheur «est un chemin, avec des hauts et des
bas», rappelle Yves-Alexandre Thalmann. Mais un chemin capital. Car comme le disait si bien le grand Voltaire:
«La grande affaire et la seule qu’on doive avoir, c’est de vivre heureux.»
Les Suisses ces bienheureux
Oui, la Suisse est le troisième pays le plus heureux au monde, et ce n’est pas une blague. Seuls le Danemark et
la Suède font mieux que nous. Encore faut-il savoir ce qu’on entend par «bonheur». Willibald Ruch, prof de
psychologie positive à l’Uni de Zurich distingue deux types. «Il y a les sentiments de joie momentanés, provoqués
par le rire par exemple. Et puis il y a la satisfaction à long terme qui dépend de trois facteurs: les plaisirs qu’on
ressent, les engagements que l’on prend et qui nous motivent et surtout, le sens qu’on donne à sa vie. Or, les
Suisses sont parmi les gens qui s’engagent le plus fortement dans des activités qui ont un sens pour eux.»
Inventaire des petits riens qui égayent le quotidien

Dans «Petit cahier d’exercices d’entraînement au bonheur», Yves-Alexandre Thalmann donne des tuyaux pour
voir la vie en rose. Morceaux choisis.

1. Dressez une liste des petites choses qui pourraient vous rendre (plus) heureux et mettez-en quelques-unes en
pratique, au moins une fois par jour.
2. Changez votre manière de parler. A la poubelle, les mots «échec», «impossible», «nul», «ratage». Parler
différemment peut vous aider à penser autrement: «apprentissage», «essai»,…
3. Exprimez votre gratitude par oral ou par écrit, au moins une fois par semaine, à une personne que vous
côtoyez (conjoint, parent, ami, collègue). Mais faites-le vraiment!
4. Faites preuve de générosité envers votre entourage: donnez de votre temps, partagez vos savoir-faire, offrez
des cadeaux.
5. Choisissez des activités qui font sens à vos yeux, pour lesquelles vous vous sentez utile. Et consacrez-y du
temps.
6. Ne faites pas les choses par habitude, concentrez-vous sur vos activités, les journées paraîtront plus remplies.
7. Prenez des points de comparaison favorables: n’enviez pas les plus riches, mais réjouissez-vous de ce que
vous avez (tout le monde n’a pas votre chance). Exemple: coincé dans un embouteillage, ne pestez pas mais
appréciez les autoroutes en bon état…
8. Trouvez des activités (lecture, musique, etc.) qui vous captivent assez pour stopper la rumination mentale.
Rien de pire que de ressasser ses problèmes.

 
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Publié par le janvier 17, 2011 dans May aime la psychologie

 

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Jean Cocteau

«Combien d’hommes profondément distraits pénétrèrent dans des trompe-l’oeil et ne sont pas revenus.»
[ Jean Cocteau ] – Les enfants terribles

«Un chef-d’oeuvre est une bataille gagnée contre la mort.»
[ Jean Cocteau ] – Extrait des Secrets de beauté

«La mode, c’est ce qui se démode.»
[ Jean Cocteau ]

«La vérité est trop nue, elle n’excite pas les hommes.»
[ Jean Cocteau ] – Le coq et l’arlequin

«Le temps est élastique. Avec un peu d’adresse on peut avoir l’air d’être toujours dans un endroit et être toujours dans un autre.»
[ Jean Cocteau ] – Les parents terribles

«Les privilèges de la beauté sont immenses. Elle agit même sur ceux qui ne la constatent pas.»
[ Jean Cocteau ] – Les enfants terribles

«Les mauvaises moeurs sont la seule chose que les gens prêtent sans réfléchir.»
[ Jean Cocteau ] – Le grand écart

«Jouer coeur est simple. Il faut en avoir, voilà tout.»
[ Jean Cocteau ] – Lettre à Jacques Maritain

«Un général ne se rend jamais, même à l’évidence.»
[ Jean Cocteau ]

«Qui sait écrire ? C’est se battre avec l’encre pour se faire entendre.»
[ Jean Cocteau ] – La difficulté d’être

«La poésie est un exhibitionnisme qui s’exerce chez les aveugles.»
[ Jean Cocteau ] – Extrait des Lettres à Milorad

«La lune est le soleil des statues.»
[ Jean Cocteau ] – Extrait d’ Essai de critique indirecte

«Tout ce qu’on fait dans la vie, même l’amour, on le fait dans le train express qui roule vers la mort.»
[ Jean Cocteau ] – Opium, journal d’une désintoxication

«Mieux vaut donner à un faux pauvre que refuser son assistance à un vrai.»
[ Jean Cocteau ]

«A force d’aller au fond des choses, on y reste.»
[ Jean Cocteau ]

«Le génie est l’extrême pointe du sens pratique.»
[ Jean Cocteau ] – Opium

«Je voudrais que l’intelligence fût reprise au démon et rendue à Dieu.»
[ Jean Cocteau ]

«Tout ce qui n’est pas cru reste décoratif.»
[ Jean Cocteau ] – Opium

«On se consacre pas à la poésie ; on s’y sacrifie.»
[ Jean Cocteau ]

«Petit à petit, les chats deviennent l’âme de la maison.»
[ Jean Cocteau ]

«Le virtuose ne sert pas la musique ; il s’en sert.»
[ Jean Cocteau ] – Extrait des Portraits-souvenir

«Le poète est un mensonge qui dit toujours la vérité.»
[ Jean Cocteau ] – Extrait des Secrets de beauté

«Cent ans après ma mort, je me reposerai, fortune faite.»
[ Jean Cocteau ] – Le rappel à l’ordre

«Plus je vieillis, plus je vois que ce qui ne s’évanouit pas, ce sont les rêves.»
[ Jean Cocteau ]

«Le temps est un phénomène de perspectives.»
[ Jean Cocteau ] – Extrait du Journal d’un inconnu

«Faire la moitié du travail. Le reste se fera tout seul.»
[ Jean Cocteau ]

«Un académicien, c’est un homme qui, à sa mort, se change en fauteuil.»
[ Jean Cocteau ]

«Le libre arbitre est l’alibi de Dieu.»
[ Jean Cocteau ] – Bacchus

«Le chef d’oeuvre n’est, après tout, qu’un numéro de chien savant sur une terre peu solide.»
[ Jean Cocteau ] – Journal d’un inconnu

«L’oeuvre est une sueur.»
[ Jean Cocteau ] – Le secret professionnel

«Le rêve est la forme sous laquelle toute créature vivante possède le droit au génie, à ses imaginations bizarres, à ses magnifiques extravagances.»
[ Jean Cocteau ] – Extrait du Discours de réception à l’Académie française

«Il est indispensable de se sacrifier quelquefois. C’est l’hygiène de l’âme.»
[ Jean Cocteau ] – Les parents terribles

«L’opium dégage l’esprit. Jamais il ne rend spirituel.»
[ Jean Cocteau ] – Opium

«Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n’est pas simple, son présent n’est qu’indicatif, et son futur est toujours conditionnel.»
[ Jean Cocteau ]

«Je sais mieux faire l’amitié que l’amour.»
[ Jean Cocteau ]

«La richesse est une aptitude, la pauvreté de même.»
[ Jean Cocteau ] – Les enfants terribles

«Le diable est pur parce qu’il ne peut faire que le mal.»
[ Jean Cocteau ] – La difficulté d’être

«Les poètes parlent une seule langue, même s’ils ne se comprennent pas entre eux.»
[ Jean Cocteau ] – Le chiffre sept

«À force de ne jamais réfléchir, on a un bonheur stupide.»
[ Jean Cocteau ] – Les monstres sacrés

«L’enfance sait ce qu’elle veut. Elle veut sortir de l’enfance.»
[ Jean Cocteau ] – La difficulté d’être

 

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