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Rêves volés

Ils sont arrivés en groupe d’une petite dizaine, le plus âgé devait avoir 15 ans et le plus jeune tout juste dix. Le plus grand portait avec désinvolture son arme, tandis que le plus petit devait la soutenir à deux mains. Cela importait peu, tous les manipulaient comme si c’étaient des jouets. Mais à ce jeu où l’on tire sans viser, ce sont de vraies personnes qui s’écroulent, même celles qui ne veulent pas jouer et une fois à terre, on ne se relève pas.

Le plus grand m’a fait signe de me mettre à genoux, puis il s’est approché, comme pour me respirer, petit animal sauvage dont je voyais palpiter les narines. Il avait le crâne rasé et une immense cicatrice lui faisait un horrible bourrelet qui partait de l’oreille droite jusqu’à l’arcade sourcilière opposée. Mais ce qui était le plus effrayant en lui, c’était son regard, deux grands yeux vides où ne subsistait plus l’ombre d’un rêve.

Pourtant lorsqu’il s’était engagé, on lui avait promis les plus beaux jouets et pas ces armes pesantes qui brûlent entre les mains lorsqu’on s’en sert ; on lui avait également dit que ses parents allaient recevoir de l’argent, beaucoup d’argent, plus que ce qu’il pouvait imaginer.

Et grâce à cette fortune, sa maman pourrait aller se faire soigner à la ville où les meilleurs médecins feront enfin partir cette toux qui la pliait en deux du matin au soir, lui arrachant parfois des glaires sanglantes.

Son petit frère qui était si intelligent, puisqu’il avait appris à lire tout seul, uniquement en déchiffrant les emballages et les paquets colorés qui venaient du supermarché, pourrait aller étudier à la ville également, dans cette école privée où des curés dans des soutanes impeccables et de gros quatre-quatre rutilants venaient dispenser le savoir aux enfants des notables.

On lui avait promis également des bonbons et des chocolats, de ceux que l’on voit dans les publicités à la télévision, qu’un de ses amis avait dérobés une fois à l’épicerie du quartier et qu’ils avaient léchés à tour de rôle, en fermant les yeux, pour bien s’imprégner de cette saveur nouvelle et pour s’imaginer, durant quelques instants, pareils à ces enfants que l’on voyait jouer au loin, dans les cours de ces grandes maisons qui dominaient le paysage.

On lui avait promis tout cela, mais la maison de ses parents avait brûlé peu après son enrôlement et sa mère, son père, son frère et ses soeurs avaient péri. Ses nouveaux compagnons lui expliquèrent que c’étaient les paramilitaires descendus des beaux quartiers qui étaient venus se venger, pour le punir d’être devenu un guérilléro.

Pourtant, on n’avait jamais vu personne sortir des beaux quartiers et sûrement pas pour s’aventurer dans les faubourgs malfamés. Les gens qui vivaient là-bas, on ne pouvait les voir que de loin, de l’autre côté de ces barrières invisibles protégées par la police, ou bien en coup de vent lorsqu’ils se trompaient de route et passaient en trombes dans les quartiers populaires.

Enfin, c’est peut-être mieux ainsi, parce que le jeune guérilléro aurait fini par apprendre que le mal de sa mère était incurable, même pour les meilleurs médecins et que son petit frère n’avait jamais su lire et qu’il inventait les mots en suivant les lettres avec son doigt.

En tenant fermement son arme d’une main, l’enfant me fouilla rapidement de l’autre, s’emparant sans hésiter de mon portefeuille et de ma montre. Ne sachant pas conduire, il ne s’intéressa pas à la voiture, mais ses compagnons la mirent à sac malgré tout, fouillant partout, crevant les sièges et finalement boutant le feu au véhicule.

L’instant était critique, les enfants savaient que le feu attirerait les forces de l’ordre, ils devaient donc déguerpir au plus vite… la question était de savoir s’ils allaient m’abattre ou me laisser la vie sauve. Je me tournai vers le plus grand qui braquait toujours son arme sur moi, mais son regard s’était détourné et contemplait les flammes avec une sorte de ravissement et des yeux d’enfant, alors, malgré la peur, j’eus soudain pitié de lui.

Lorsqu’il affermit son arme et reporta son attention sur moi, je ne pus m’empêcher de lui sourire tendrement et durant un bref instant je vis l’incompréhension se peindre sur son visage tandis qu’un voile se déchirait dans son regard et que transparaissait l’enfant qu’il était encore et qui se cachait apeuré tout au fond de son âme. J’eus l’impression qu’il allait éclater en sanglots, mais il se ressaisit, me donna un violent coup avec la crosse de son arme et partit en courant avec ses compagnons.

Arrivé à l’orée de la forêt, il se retourna brièvement, ébaucha un signe de la main et m’adressa un sourire désolé. Puis il repartit en courant et s’enfonça entre les arbres, à jamais disparu comme ses rêves d’enfant.

xxx

Quelques mois plus tard, alors que je regardais le Journal télévisé, je vis apparaître le visage de mon guérilléro à l’écran, il venait d’être abattu lors d’une opération militaire.

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Publié par le janvier 21, 2011 dans May a des coups de coeurs, May aime les enfants

 

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Histoire de May

Voici une modeste animation de 2 minutes 13 secondes qui retrace les principaux moments de l’histoire de mayaime

Aujourd’hui, c’était censé être no blogging day… Mais la tentation de partager avec vous cette petite vidéo est la plus forte

Créée grâce à Google, une histoire, vous aussi vous pouvez en réaliser  une sur le thème de votre choix.

C’est ultra simple et le résultat est sympa, non?

Alors , si vous en créez une, n’hésitez pas à laisser un lien vers la page youtube dans les coms, ou un commentaire ici même sur ce blog

On jettera un coup d’oeil de temps à autres.

 
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Publié par le décembre 14, 2010 dans May a des coups de coeurs

 

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Aime toi

« C’est dans les cristaux d’eau que les gens du monde entier trouvent un langage commun.
L’eau parle pour ce qui est dans notre âme. L’eau éveille la mémoire subconsciente en chaque personne…
Je sais maintenant pourquoi l’eau est indispensable au phénomène de la vie, et pourquoi les thérapies alternatives existent et pourquoi elles sont efficaces.

L’eau m’aida à comprendre la religion et la prière, elle me fournit un fil directeur pour comprendre la nature de l’énergie. Elle
m’aida à comprendre la relation qui existe entre l’humanité et le cosmos. Je pouvais aller plus avant dans la compréhension du thème éternel de l’humanité qui demande d’où nous venons, pourquoi nous sommes ici et ce qui arrive quand nous mourons.
« Ainsi, pour ce nouveau volume du Message de l’Eau , je décidai de choisir ce dont le monde a un besoin urgent.
C’est, bien sûr, le besoin d’éradiquer la guerre et le terrorisme dans le monde. J’ai choisi le thème de la « prière ».

Quand j’y pensai plus profondément, je me rendis compte que la prière est envoyée de manière plus efficace quand chaque personne dans le monde élève son énergie d’amour en imaginant une scène où les gens du monde entier vivent en paix. J’ai appris cela en questionnant l’eau.
« Pour cette raison, le titre de ce livre est « Aime-toi ». Tout d’abord vous devez briller avec des vibrations positives et hautement spirituelles, et être empli d’amour. Afin d’y parvenir, je pense qu’il importe de vous aimer, de vous remercier et de vous respecter. Si c’est le cas, alors chacune de ces vibrations sera envoyée dans le monde et le cosmos, et la grande symphonie de cette vibration harmonieuse recouvrira notre planète de vagues d’amour qui permettront de nourrir notre vie céleste.

C’est le message de l’eau.

Source

 
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Publié par le décembre 12, 2010 dans May aime l'actualité

 

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Le capitalisme nous prend pour des enfants… que nous sommes devenus

Benjamin Barber, Comment le capitalisme nous infantilise, Fayard, 2007, 524 p., 23 €.
Il fut un temps où le capitalisme, celui des premières heures de la révolution industrielle, pouvait aller de pair avec la démocratie. Synonyme de liberté de choix, il exigeait de nouvelles conduites sociales et véhiculait des valeurs éthiques, morales ou religieuses – celles même caractérisées par Max Weber -. Selon Benjamin Barber, nous entrons dans une nouvelle ère du capitalisme : d’un côté, les adultes développent des désirs impulsifs de type enfantin, de l’autre le système marchand propose des produits à caractère infantilisant pour coller à cette tendance nouvelle. Ainsi, le succès d’une Chantal Goya ou la deuxième carrière de Casimir chez les trentenaires.

Ce capitalisme inédit soumet les hommes à un « éthos infantiliste ». D’abord, nous dit l’auteur, les habitants des pays occidentaux vieillissent par l’âge mais rajeunissent par le comportement, le style et la mentalité. A côté de quoi les nouveaux « sophistes du marketing » jugent que pour faire régner le capitalisme consumériste, il faut rendre les consommateurs enfantins. Il résulte de ces dynamiques une infantilisation des adultes et une transformation des enfants en consommateurs en culottes courtes.

Caractéristiques constantes de cet éthos infantilisant : l’émotion domine la pensée, l’égoïsme prime sur l’altruisme, le privé sur le public et le rapide sur le lent. La culture adolescente l’emporte bientôt sur toutes les autres. Les fast food, jeux vidéos et autre succès de films comme Shrek le montrent : la culture consumériste est bien souvent celle de la régression.

En conséquence de quoi le « moi » qui se consacre à la satisfaction de ses plaisirs a tendance à occulter le « moi » citoyen. L’auteur alerte sur le risque qu’il y a à traiter la liberté comme une affaire pleinement privée : « elle scinde le moi qui choisit en deux fragments antagoniques, et, en dernière analyse, elle nie la légitimité du fragment que nous appelons « citoyen » ou « public ». En sommes quand le « je veux » se substitue au « nous voulons », c’est la citoyenneté qui disparaît.

http://www.marianne2.fr/Le-capitalisme-nous-prend-pour-des-enfants-que-nous-sommes-devenus_a81785.html

 
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Publié par le mars 6, 2010 dans May aime l'actualité, May aime la lecture

 

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La stérilisation carbonique

la fin du monde: une solution existe: faite passer

Ce qu’on ne vous dit pas sur le CO2

1. Introduction

En décembre prochain, se tiendra à Copenhague le sommet de l’ONU sur le climat.

Confrontés à la menace climatique, les dirigeants du monde entier ont le devoir de trouver une solution, mais nos économies mondiales dépendent beaucoup trop des énergies fossiles pour qu’ils puissent trouver une solution à la hauteur d’un enjeu aussi crucial pour l’avenir de notre espèce.

Or les émissions de CO2 d’origine humaine sont étroitement liées à la consommation d’énergies fossiles.

Et la consommation d’énergie est elle même étroitement liée à la production des richesses d’un pays.

Réduire les émissions de CO2 correspond donc actuellement de fait à provoquer une décroissance, ce qui est impensable pour les dirigeants de nos nations d’un point de vue socio-économique et on ne peut qu’aller dans ce sens.

Le 30 octobre dernier, les dirigeants européens ont tablé sur une réduction « acceptable » des émissions européennes de CO2 maximales de 30% pour la période 2010-2020 ce qui laisse sous entendre l’échec prévisible de la conférence de Copenhague.

Les experts qui, aujourd’hui, regardent par le trou de la serrure bien à l’abri et crient au loup pour un peu de vent et près de 300.000 morts par an quand même, ne voient pas la tornade qui s’avance…

Personnellement je crains que les dirigeants mondiaux soient des plus mal conseillés et que leurs décisions ne leurs soient soufflées par quelques lobby financiers qui ne voient que leurs profits à court terme.

2. Ce qu’on nous dit sur le CO2 :

Il est regrettable que l’on fasse trop souvent un amalgame entre le CO2 anthropique et le CO2 faisant partie du cycle de la vie, car si d’un point de vue chimique et biologique ces molécules jouent les mêmes rôles, le CO2 anthropique trouve sa source dans l’exploitation d’énergie fossile retirée du cycle du carbone depuis des milliards d’années.

Sa réintroduction massive ( et on parle de plusieurs centaines de milliards de tonnes étalées sur plus d’un siècle ) menace désormais de nombreux équilibres que le vivant a mis des millions d’années à imposer à la planète et qui ont conditionné réciproquement l’évolution de la vie.

Un de ces équilibres, le plus médiatisé, est l’impact du CO2 sur le climat par effet de serre.

Il n’est pas le plus crucial, car même si un peu partout sur la planète, il provoque une augmentation des phénomènes climatiques extrêmes, il ne menace pas la totalité de notre espèce.

Un autre de ces équilibres perturbé est celui qui touche l’alimentation humaine, car la modification du climat planétaire sur nos cultures entraîne déjà des problèmes un peu partout sur le globe.

Un exemple anodin si on peut dire est la modification des dates des vendanges en France qui se font désormais avec plus d’un mois d’avance par rapport à il y a à peine 10 ou 15ans et menace à terme l’activité vinicole Française.

Un exemple plus dramatique et qui touche des pays plus fragiles est la perturbation de l’agriculture qui déjà menace de famine des millions d’êtres humains, notamment en Asie et sur le continent africain pour ne parler que des zones géographiques les plus touchées par la modification de cet équilibre.

Dans cette optique il est à noter qu’à 2 mois du sommet de Copenhague, lors du Forum Mondial sur le Développement Durable organisé à Ouagadougou, le ministre de l’environnement du Burkina Faso, Salifou Sawadogo a indiqué à l’AFP au nom de tous les pays africains qu’il fallait 44 milliards d’euros pour pouvoir faire face aux changements climatiques dans leurs pays et que c’était un devoir de solidarité pour les pays riches.

A ce sujet, le 30 octobre dernier, lors de la réunion de la Commission Européenne à Bruxelles, la chancelière allemande Angela Merkel a clairement dit qu’elle ne voulait pas de chiffres, ce qui est de mauvais augure pour Copenhague et selon les Verts européens, cette réunion s’est soldée par « un résultat calamiteux pour le climat ».

Pourtant, ne serait-ce que par obligation morale des pays les plus pollueurs et sachant que la taxe carbone imposée aux Français par Mr Sarkozy va représenter sur le seul territoire français une manne d’imposition de 5 à 15 milliards d’euros pour la seule année 2010 qui va « plomber » les plus bas revenus français, on peut s’interroger sur l’orientation de ces fonds s’il ne sont pas affectés à la lutte contre les conséquences du réchauffement planétaire, là où elles sont le plus dramatiques.

Un autre équilibre menacé est l’augmentation de l’acidité des océans, dont l’impact potentiel sur l’humanité vient juste d’être reconnu par le GIEC et le Secrétaire Général des Nation Unies, Ban Ki-Moon, lors du dernier sommet du G20.

Loin d’être anodine, la dissolution colossale du CO2 dans les océans au cours de ces 100 dernières années a permis à la terre de limiter considérablement l’impact climatique dû aux gaz à effet de serre, et les océans comme une éponge se sont gorgés de CO2, ce qui a entraîné une modification de leur acidité.

Cette acidité, comme conséquence la plus visible est en train de stériliser les coraux de régions entières et menace la survie des cheptels aquatiques dont c’est l’habitat et donc à court terme, par effet domino, les quelques 700 millions d’individus qui en dépendent pour se nourrir, et malheureusement encore dans les pays les plus pauvres du monde.

3. La menace cachée du CO2 :

L’impact du CO2 sur les océans est de loin la pire menace qui nous guette sans que nul n’en parle, car il s’agit là d’une véritable bombe à retardement.

En effet, il ne faut pas oublier que la dissolution du CO2 est une réaction chimique totalement réversible et qui dépend principalement de 2 facteurs :

L’acidité des eaux, et comme je viens de le dire, les océan s’acidifient de façon alarmante.

La température des eaux, et avec le réchauffement planétaire il est évident que la température des eaux augmente de façon proportionnelle.

Il existe de plus le risque de ralentissement, voire d’arrêt des courant halo-thermiques, par la fonte des glaces aux pôles, lesquels courants jouent un rôle prépondérant dans la répartition thermique des océans.

Ceci va diminuer considérablement les échanges thermiques entre les eaux froides de la planète et les eaux chaudes tropicales, entraînant ainsi au niveau des eaux équatoriales une augmentation localisée de la température et donc une libération prématurée du CO2 emprisonné par les océans.

Les océans menacent ainsi non seulement de ne plus capter nos émissions de CO2 et pire encore de relâcher de façon rapide et brutale des millions, puis les milliards de tonnes de CO2 captés au cours du siècle dernier.

Un autre bouleversement d’équilibre beaucoup plus terrible va alors se produire, celui d’une interaction néfaste du CO2 anthropique avec la vie, au point de la rendre impossible pour les espèces les plus évoluées, et qui fera entrer la planète dans une ère que l’on peut qualifier de « stérilisation carbonique »

4. La solution :

La seule solution acceptable serait une technologie capable de capter le CO2 en grande quantité et qui pourrait fournir de l’énergie afin d’enrayer nos émissions de CO2 tout en offrant une alternative énergétique à moindre coût.

Cette technologie a été présentée par Mr jean Luc Quéré lors de la 3ième Conférence Internationale sur l’Hydrogène qui s’est tenue à Rabat du 28 au 30 octobre 2009.

Cette technologie de traitement du CO2 se fait en post combustion et donc sans modification

majeure de l’outil industriel.

Les fumées d’usine traversent une unité de dissolution remplie d’un composé poreux

de sa conception, qui va dissoudre de 70 à 98% du CO2 qui le traverse en fonction du

réglage, offrant ainsi un extraordinaire potentiel d’épuration des effluents d’usines, sur la plus grande source de CO2 anthropique mondiale.

Mieux encore, le CO2 est utilisé de façon révolutionnaire pour décomposer l’eau et produire de l’hydrogène.

Le CO2 ainsi traité peut être stocké sous forme solide ou gazeuse à un prix qui devrait se trouver dans une fourchette de 15 à 80 euros la tonne.

L’hydrogène ainsi produit à l’état natif devient une véritable source d’énergie, ce qui devrait le faire sortir de ce rôle de vecteur énergétique qui le maintient dans les laboratoires.

Ceci est de nature a lancer véritablement l’économie hydrogène avec une production énergétique théorique de 880Kw par tonne de CO2 traité, et changer la donne au niveau mondial en transformant le CO2, aujourd’hui déchet néfaste en un véritable vecteur énergétique.

De la même façon, cette technologie pourrait permettre de réguler de façon artificielle le CO2 de l’atmosphère, lors de sa libération massive par les océans.

5. Conclusion

Devant le problème majeur des émissions de CO2 anthropique, dont le réchauffement planétaire qui menace notre environnement et la survie de notre espèce n’est que l’arbre qui cache la forêt, ce procédé révolutionnaire de capture du CO2 et de production d’hydrogène qui y est associé, survient au moment le plus opportun pour offrir à l’humanité une porte de secours à travers l’économie hydrogène.

Encore faut il que cette technologie soit suffisamment développée avant l’emballement de nos écosystèmes.

Ceci va nécessiter un réel effort de solidarité à un niveau planétaire, lequel doit permettre une mise en place massive et rapide de ce procédé dans le plus grand nombre de pays possible, pour avoir un impact déterminant sur ce danger qui menace l’humanité toute entière.

Pour ce faire, il faut élaborer une structure indépendante à l’abri des égoïsmes nationaux et de la cupidité de certaines sociétés privées qui n’ont que leurs intérêts à court terme pour tout horizon.

Devant cette incontournable nécessité, les média ont un rôle immense à jouer afin d’informer les populations et d’alerter les chefs des différents états avant leur participation à la conférence de Copenhague où tout va se jouer

Source forum Planète Attitude

http://www.betapolitique.fr/Sterilisation-carbonique-la-fin-d-41933.html

 
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Publié par le mars 5, 2010 dans May aime l'actualité

 

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Islam

L’Islam, lui, ne connaît pas l’usure, sa Banque islamique (voir mes articles sur r-sistons) est mûe par l’éthique, l’argent est loin d’être la préoccupation première, obsessionnelle, du Musulman, plus axé sur les valeurs essentielles, la tempérance, la simplicité, la frugalité, le partage, que par la convoitise ou le besoin de consommer toujours plus…. Ce faisant, par son peu d’attachement à l’argent, par son souci d’authenticité, par sa modération, par son rigorisme, par sa sagesse, l’Islam constitue en effet un contre-modèle, et pour beaucoup un modèle, un idéal. Choc de civilisations ? L’avidité contre la témpérance, la futilité contre la Sagesse, le choc est réel… et à mon avis, pas à l’avantage des Occidentaux qui pourtant veulent imposer à tous leur pseudo démocratie, leur licence, leur consumérisme, la compétition planétaire…. leur boulimine insatiable, prédatrice, assassine ! Pfff !!!

L’Islam est-il le seul rempart à l’égoïsme débridé du Nouvel Ordre Mondial ? Je crois que l’âme slave, teintée de mysticisme, et la Sagesse chinoise, peuvent elles aussi tempérer l’hydre du Grand Désordre Mondial. Comment, et quand ? C’est toute la question…

Mais là, c’est sans doute une autre histoire que la plupart d’entre nous ne verront pas…

Eva R-sistons au modèle unique, militaro-financier.

Article Original: http://r-sistons.over-blog.com/

http://infosanonyme.blog.ca/2010/01/13/eloge-du-voile-islam-le-dernier-rempart-contre-le-nouvel-ordre-mondial-7746954/

 
 

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L’islam, dernier rempart contre le n.o.m

Pierre Hillard était l’invité de Laurent Fendt, ce dimanche sur la radio « Ici et Maintenant ».

« L’Islam est l’ennemi du Nouvel ordre mondial », a indiqué le géopoliticien, auteur du livre La Fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale.

« Les musulmans ne se concentrent pas sur la société de consommation (…) Ce principe existait chez les catholiques, mais depuis Vatican II, les catholiques sont paganisé (…) L’Islam est le dernier carré à s’opposer à un esprit matérialiste mercantile. (…)  Il ne reste plus que l’Islam qui essaie de résister au Nouvel ordre mondial »

 
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Publié par le février 21, 2010 dans May aime l'actualité

 

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