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Archives de Catégorie: May aime les enfants

L’amour maternel favoriserait la croissance d’une région du cerveau

Selon des chercheurs américains, l’amour maternel favorise la croissance de l’hippocampe de l’enfant, une région du cerveau liée aux capacités d’apprentissage, de mémorisation et impliquée dans la gestion du stress.

Amou mère Cerveau

Des chercheurs américains de l’Université de Washington, publiés dans le National Academy of Sciences, ont indiqué que la taille de l’hippocampe d’un enfant pouvait varier de plus de 10%, en fonction du degré d’amour et d’attention porté par sa mère. La taille de l’hippocampe est directement liée à la capacité d’apprentissage et de mémorisation. Elle est aussi très sensible au stress et est la première région atteinte lors du développement de la maladie d’Alzheimer. …

L’étude, menée par des pédo-et/ou-neuro-psys de l’Université de Washington, a impliqué 92 enfants de 3 à 6 ans, suivis pendant plusieurs années. En sus de l’imagerie cérébrale, elle a consisté à simuler quelques épisodes de la vie réelle et à mesurer l’attitude des mères envers leur enfant dans des situations bien précises, créées de toutes pièces. Plus ou moins attentionnées, plus ou moins aidantes, plus ou moins impliquées…

Les non dépressifs ont la plus grosse

Résultat : l’échantillon non dépressif de la cohorte (les bambins avaient participé à une autre étude sur la dépression infantile), composé de 51 enfants, a montré que les enfants soutenus et aimés développaient des hippocampes plus gros de presque 10% que les autres. Un résultat qui conforte les précédentes études réalisées sur les animaux. Mais ce résultat s’inverse (-6%) pour les (41) enfants dépressifs, qui présentent néanmoins fréquemment des débuts de désorganisation neurologique. Selon les chercheurs, il ne faudrait donc pas s’arrêter à cela. Simple effet de bord ou vraie découverte ? …

Aimez-vous les uns et les autres

« Le soutien parental, en particulier dans la petite enfance, est une force très très puissance […] Je pense que les implications en termes de santé publique sont telles que nous devrions accorder plus d’attention au soutien parental (*), et nous devrions faire ce que nous pouvons au niveau de la société pour encourager ces compétences parce qu’il est évident que ce soutien a un impact très, très important sur le développement ultérieur » a conclu le Dr. Joan Luby, auteur de l’étude.

(* nurturing en angliche dans le texte : acte de nourrir de façon générale, y compris d’amour et d’attention)

[Sources : news.wustl.edu, psychcentral.com, cbsnews.com, medicalnewstoday.com, ]

(Article publié sur le site « Les mots ont un sens »)

 

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Publié par le février 7, 2012 dans May aime la psychologie, May aime les enfants

 

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Zinc : attention à la carence

ZINC: Attention à la carence

Un haut pourcentage de nord-américains souffrent de carence en zinc sans en être conscients. Cette carence est même plus fréquente chez les personnes suivant une diète dite naturelle, basée principalement sur le végétarisme. Non pas que le végétarisme soit une mauvaise diète, mais elle implique de respecter certaines règles et demande l’apport de certains types d’aliments, pour s’assurer d’un apport suffisant de tous les éléments nutritifs indispensables à une bonne santé.

Les personnes faisant beaucoup de sport ou d’activité physique intense, les personnes vivant sous un stress constant, celles qui consomment peu de viande ou de poisson, sont toutes des personnes présentant un risque de carence en zinc.

Le zinc joue un rôle essentiel dans des centaines de mécanisme. Il joue un rôle dans la constitution du matériel génétique de l’ADN et de l’ARN, et il est impliqué dans la croissance cellulaire.

Il possède également une action antioxydante et aide l’organisme dans sa lutte contre les radicaux libres.

On connaît maintenant mieux toute l’importance que joue le zinc dans le bon fonctionnement du système immunitaire. Il optimise l’activité des lymphocytes T et il aide l’organisme à produire l’interleukine-2, une protéine qui stimule l’activité des défenses naturelles contre les cellules cancéreuses. Pour l’homme, le zinc joue un rôle protecteur très important contre les troubles de la prostate.

Quelques symptômes d’une carence en zinc :

  • Fatigue
  • Rhumes et refroidissements fréquents
  • Manque d’appétit
  • Dépression
  • Engourdissement cérébral
  • Acné et certains problèmes de peau
  • Petites taches blanches sur les ongles
  • Perte de cheveux

Attention ces symptômes peuvent également être associés à d’autres problèmes de santé. Mais si ils proviennent d’une carence en zinc, une modification de la diète ou la consommation d’un supplément de zinc, corrigeront rapidement le problème.

Sources alimentaires de zinc :

On retrouve le zinc principalement dans la viande, le poisson, le foie, les œufs. Les fruits de mer, et particulièrement les huîtres en renferment des quantités élevées.
Les légumineuses, les noix et le germe de blé sont également une bonne source de zinc, mais celui-ci est plus difficile à être absorbé. Il est donc recommandé de consommer régulièrement une variété de ces aliments. Le zinc apporté par la viande et les huîtres est 2 fois mieux absorbé que le zinc d’origine végétale, ce qui ne signifie pas qu’il est impossible de combler les besoins quotidiens de l’organisme en zinc, en suivant une diète sans viande, mais il faudra en consommer plus, pour combler la moins bonne assimilation.

Suppléments de zinc

Un autre moyen de s’assurer d’un apport suffisant en zinc, consiste à consommer quotidiennement un supplément. La dose recommandée serait de 10 à 30 mg par jour selon les habitudes alimentaires et le mode de vie de chaque personne. Les personnes plus âgées pourraient avoir besoin de doses plus importantes. Il ne faut cependant jamais dépassé 40 mg par jour sans la supervision d’un professionnel de la santé.

Consommer le zinc de préférence 1 heure avant le repas ou 2 heures après. Attention la consommation de café et de certains médicaments empêche une bonne absorption du zinc.

 

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Bonne fête maman

 

A toi qui m’aime

A ta manière

Dévouée, joviale

Et angoissée

A toi que j’aime

A ma manière

Forte, présente

Et rosacée

A toi ma muse

Mon leitmotiv

Quand je traine

Un peu lassé

A toi la ruse

Qui sait se taire

Se faire entendre

Effacée

A toi le don

A toi pardon

De moi l’enfant

Bonne fête maman

 

Pour être heureux, ayez deux filles

Avoir deux filles est la garantie d’une vie de famille heureuse et harmonieuse. C’est la conclusion d’une récente étude examinant les différentes combinaisons d’enfants, garçons et filles, et leur impact sur la vie de la famille. Les chercheurs se sont intéressés à 2.116 parents ayant des enfants de moins de 16 ans, et plus précisément douze combinaisons différentes d’enfants allant d’un garçon et une fille à quatre garçons et quatre filles (ils n’ont pas étudié les enfants uniques).

Les chercheurs ont demandé aux parents de noter le comportement de leurs enfants dans une série de catégories allant de la compatibilité aux disputes en passant par la possibilité de les raisonner.

Selon l’étude, la combinaison de deux filles est celle qui a le meilleur effet sur la vie familiale, avec peu de disputes, des jeux en commun et une atmosphère dans l’ensemble agréable. Deux filles embêtent aussi moins souvent leurs parents et ont moins tendance à se chercher des poux ou à s’ignorer mutuellement.

En revanche, avoir quatre filles est la pire combinaison possible sur les douze étudiées. Les parents de quatre filles sont ceux qui sont le moins satisfaits de leur vie familiale: un quart d’entre eux affirment qu’ils ne sont pas contents du comportement de leur progéniture, un tiers avoue avoir du mal à gérer la vie quotidienne, et ils rapportent en moyenne quatre bagarres ou disputes par jour.

Faye Mingo, porte-parole du site www.bounty.com, un site dédié aux parents qui a commissionné l’étude, explique:

«Les mamans et papas qui ont été interrogés aiment évidemment leurs enfants de tout cœur, mais ceux qui ont des familles plus nombreuses ont beaucoup plus de mal à gérer la vie quotidienne. […] On pense souvent que les filles sont de petits anges, et c’est vrai quand elles sont deux. Mais plus elles sont nombreuses, plus elles sont épuisantes, encore plus que pour les garçons.»

Voici le classement complet des meilleures combinaisons d’enfants d’après l’étude:

12. Quatre filles

11. Deux garçons et deux filles

10. Trois filles et un garçon

9. Trois garçons et une fille

8. Deux garçons et une fille

7. Deux filles et un garçon

6. Quatre garçons

5. Trois garçons

4. Trois filles

3. Deux garçons

2. Une fille et un garçon

1. Deux filles

L’étude, qui a été réalisée pour un site dédié à la parentalité, part du principe qu’avoir des enfants est toujours une bonne chose. Un principe qui est remis en question par certaine études. En mars 2011, Healthland rapportait ainsi les résultats d’une étude prouvant que les parents se mentent à eux-mêmes, et se persuadent qu’avoir un enfant est plus gratifiant que ça ne l’est en vérité.

Photo: Two Young Girls Watching A Passing Train Free Creative Commons/Pink Sherbet Photography via Flickr CC License by

 

Source

 
 

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Carence en fer

Malgré sa présence dans de nombreux aliments, l’oligo-élément fer peut être l’objet de carence chez certaines personnes. Ce manque se traduit par une grande fatigue qui peut aller jusqu’à des troubles cardiaques.

Une insuffisance de fer dans l’organisme peut engendrer l’apparition d’une anémie dite « hypochrome » : le nombre de globules rouges dans le sang ne diminue pas forcément, mais par contre leur teneur en hémoglobine est amoindrie.

Lien vers le Fer Solgar

Les globules rouges sont alors plus petits et décolorés. C’est une anémie fréquente qui est presque toujours consécutive à des hémorragies peu abondantes mais continues dans le temps. On traite cette anémie par l’administration de sels ferreux.

Symptômes de carence :

Manquer de fer est un problème qui concerne surtout les femmes (les menstruations, la grossesse et l’allaitement étant des périodes propices, car la perte en fer y est plus importante).

Une carence en fer se traduit par :

– Une grande fatigue physique et intellectuelle pouvant aller jusqu’à une dépression.

– Une pâleur du teint inhabituelle, une sécheresse de la peau, des ongles mous et cassants, des bourdonnements d’oreilles.

– Un essoufflement à l’effort, des palpitations.

– Des troubles gastro-intestinaux (tels que des flatulences).

– Des troubles du comportement alimentaire pouvant aller jusqu’à l’anorexie.

– Des troubles de la thermorégulation (régulation de la température du corps)

– Des infections à répétition

– …

Surveillance du taux de fer :

Dans certains cas, les besoins et les pertes en fer sont plus importants. Il est alors nécessaire de surveiller régulièrement le taux de fer présent dans le sang.

– Chez les enfants, les adolescents, les personnes âgées.

– Chez les femmes enceintes ou qui viennent d’avoir un bébé.

– Chez les jeunes femmes, surtout celles qui suivent des régimes amaigrissants.

– Chez les végétariens.

– Chez les personnes présentant des maladies avec des saignements chroniques, comme c’est le cas dans la recto-colite hémorragique.

– Chez les personnes ayant subie une intervention chirurgicale.

– Chez les accidentés.

 

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Rêves volés

Ils sont arrivés en groupe d’une petite dizaine, le plus âgé devait avoir 15 ans et le plus jeune tout juste dix. Le plus grand portait avec désinvolture son arme, tandis que le plus petit devait la soutenir à deux mains. Cela importait peu, tous les manipulaient comme si c’étaient des jouets. Mais à ce jeu où l’on tire sans viser, ce sont de vraies personnes qui s’écroulent, même celles qui ne veulent pas jouer et une fois à terre, on ne se relève pas.

Le plus grand m’a fait signe de me mettre à genoux, puis il s’est approché, comme pour me respirer, petit animal sauvage dont je voyais palpiter les narines. Il avait le crâne rasé et une immense cicatrice lui faisait un horrible bourrelet qui partait de l’oreille droite jusqu’à l’arcade sourcilière opposée. Mais ce qui était le plus effrayant en lui, c’était son regard, deux grands yeux vides où ne subsistait plus l’ombre d’un rêve.

Pourtant lorsqu’il s’était engagé, on lui avait promis les plus beaux jouets et pas ces armes pesantes qui brûlent entre les mains lorsqu’on s’en sert ; on lui avait également dit que ses parents allaient recevoir de l’argent, beaucoup d’argent, plus que ce qu’il pouvait imaginer.

Et grâce à cette fortune, sa maman pourrait aller se faire soigner à la ville où les meilleurs médecins feront enfin partir cette toux qui la pliait en deux du matin au soir, lui arrachant parfois des glaires sanglantes.

Son petit frère qui était si intelligent, puisqu’il avait appris à lire tout seul, uniquement en déchiffrant les emballages et les paquets colorés qui venaient du supermarché, pourrait aller étudier à la ville également, dans cette école privée où des curés dans des soutanes impeccables et de gros quatre-quatre rutilants venaient dispenser le savoir aux enfants des notables.

On lui avait promis également des bonbons et des chocolats, de ceux que l’on voit dans les publicités à la télévision, qu’un de ses amis avait dérobés une fois à l’épicerie du quartier et qu’ils avaient léchés à tour de rôle, en fermant les yeux, pour bien s’imprégner de cette saveur nouvelle et pour s’imaginer, durant quelques instants, pareils à ces enfants que l’on voyait jouer au loin, dans les cours de ces grandes maisons qui dominaient le paysage.

On lui avait promis tout cela, mais la maison de ses parents avait brûlé peu après son enrôlement et sa mère, son père, son frère et ses soeurs avaient péri. Ses nouveaux compagnons lui expliquèrent que c’étaient les paramilitaires descendus des beaux quartiers qui étaient venus se venger, pour le punir d’être devenu un guérilléro.

Pourtant, on n’avait jamais vu personne sortir des beaux quartiers et sûrement pas pour s’aventurer dans les faubourgs malfamés. Les gens qui vivaient là-bas, on ne pouvait les voir que de loin, de l’autre côté de ces barrières invisibles protégées par la police, ou bien en coup de vent lorsqu’ils se trompaient de route et passaient en trombes dans les quartiers populaires.

Enfin, c’est peut-être mieux ainsi, parce que le jeune guérilléro aurait fini par apprendre que le mal de sa mère était incurable, même pour les meilleurs médecins et que son petit frère n’avait jamais su lire et qu’il inventait les mots en suivant les lettres avec son doigt.

En tenant fermement son arme d’une main, l’enfant me fouilla rapidement de l’autre, s’emparant sans hésiter de mon portefeuille et de ma montre. Ne sachant pas conduire, il ne s’intéressa pas à la voiture, mais ses compagnons la mirent à sac malgré tout, fouillant partout, crevant les sièges et finalement boutant le feu au véhicule.

L’instant était critique, les enfants savaient que le feu attirerait les forces de l’ordre, ils devaient donc déguerpir au plus vite… la question était de savoir s’ils allaient m’abattre ou me laisser la vie sauve. Je me tournai vers le plus grand qui braquait toujours son arme sur moi, mais son regard s’était détourné et contemplait les flammes avec une sorte de ravissement et des yeux d’enfant, alors, malgré la peur, j’eus soudain pitié de lui.

Lorsqu’il affermit son arme et reporta son attention sur moi, je ne pus m’empêcher de lui sourire tendrement et durant un bref instant je vis l’incompréhension se peindre sur son visage tandis qu’un voile se déchirait dans son regard et que transparaissait l’enfant qu’il était encore et qui se cachait apeuré tout au fond de son âme. J’eus l’impression qu’il allait éclater en sanglots, mais il se ressaisit, me donna un violent coup avec la crosse de son arme et partit en courant avec ses compagnons.

Arrivé à l’orée de la forêt, il se retourna brièvement, ébaucha un signe de la main et m’adressa un sourire désolé. Puis il repartit en courant et s’enfonça entre les arbres, à jamais disparu comme ses rêves d’enfant.

xxx

Quelques mois plus tard, alors que je regardais le Journal télévisé, je vis apparaître le visage de mon guérilléro à l’écran, il venait d’être abattu lors d’une opération militaire.

 
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Publié par le janvier 21, 2011 dans May a des coups de coeurs, May aime les enfants

 

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Lorsque l’enfant parait

avec l’autorisation d’Hesperance ©

 
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Publié par le décembre 25, 2010 dans May aime la poésie, May aime les enfants

 

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