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Chronique de AD FEMINAM

Auteure : Yano las
Titre : Ad feminam
Editions : Ed Aile de May
Année : 2013
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Aller jusqu’au terme des 167 pages à lire sur la surface éclairée me parut une épreuve impossible à subir, impossible à passer avec succès. Depuis longtemps, pour ne pas dire toujours, je considère du haut de ma confortable conviction que le livre doit être tenu d’une seule main et les pages tournées de l’habile coup de pouce de la même main, coup de pouce dont j’ai la maîtrise après une si longue pratique.

Face à l’écran, Je lus la première, puis la seconde, puis la troisième phrase, montrant quelque résistance simulée, quelque réticence due à un préjugé tenace dont je finis par me défaire tant le voyage dans les phrases et les chapitres sembla plaisant.

Aussi, ai-je lu « Ad-feminam » -à l’écran s’il vous plaît- d’un relai de poste à l’autre sans aucun arrêt, sans inconfort d’aucune sorte. C’est dire que la monture est de qualité.

« Ad feminam » est un authentique pot-pourri. Il constitue le réceptacle du fruit de la récolte réalisée aux différents buissons épineux ou aromatiques, jalons des allées d’une société prisonnière de ses traditions, de ses pratiques désuètes qui ne relèvent parfois d’aucune logique et de sa religion ayant perdu tout esprit d’être tant prise au pied de la lettre.

«Ad feminam » roman d’apparence familial est écrit sous le sceau et dans le genre baroque.

Baroque, « Ad feminam » l’est tant le texte mélange les genres, les fait se succéder, cohabiter et jouxter dans une progression et une évolution respectueuses, coextensives de celles de la société. De la prose narrative la plus classique à la prose virtuelle du blog, passant par le récit fantastique et la poésie, le texte franchit la ligne de départ aux alentours de 1963 date de naissance de May, pour s’achever dans le nouveau siècle.
« Ad feminam » tient aussi du fantastique, univers des métamorphoses immédiates de la réalité sévère sous l’effet impitoyablement pervers de conditions familiales et socio-historiques. Métamorphoses d’un monde tragique en un monde magique où se résolvent, non sans onéreuses hypothèques les conflits en territoire magico-mystique.
Baroque, le roman inclus aussi genre le familial. Etant l’un et l’autre sous différents aspects, divers angles et ni l’un ni l’autre parce qu’il se soustrait intelligemment aux rigueurs d’un genre, il se confine par ses transformations dans un espace hybride. 
En effet, « Ad feminam » n’est autre que la réécriture baroque du statut ambigu de May l’enfant jouet des lubies violemment sourdes de son entourage immédiat et des soubresauts de la destinée dont les brides sont souvent entre le mains des décideurs.
Couchée sur le livret de famille May est reniée au quotidien par d’incessantes avanies qui la mettent au ban de la société des siens et de la société. Rencontrant son père, elle est invitée à signer un renoncement à sa part d’héritage qui est une implicite reconnaissance de son renoncement à sa paternité. 
May subit l’adversité, la jalousie et la rivalité de sa sœur alors qu’elle était de l’autre côté de la méditerranée. Sa sœur la rejoint. Elle tente de lui ravir son époux Jawad. 
May, le principal personnage du roman, traverse les trois époques du texte. Ces dernières sont consubstantielles aux trois genres principaux d’écriture auxquels l’auteure à recours. Chaque époque trempe sa plume dans l’encre d’un genre. Elle est consignée sur le parchemin idoine à sa conservation. Autrement dit, d’une vie guindée dans ses conventions rigoureuses, ses percepts et principes encalminés des suies de brûlots aujourd’hui ignifuges ou revenus sur la ligne de front vers un quotidien d’inventions nouvelles et inattendues, d’innovations ne surprenant plus personne pour aboutir dans le monde virtuel des grandes solitudes non démunies de solutions économiques. 

Pot pourri, est la famille de Jawad le second époux de May connu en France. Le libanais et l’algérienne de par leurs origines différentes et celles de leurs deux filles Maroua et Médina enfants adoptives importées d’Afghanistan, précisément de Kaboul constituent un pot pourri. La profusion des nationalités d’origine additionnent au melting pot les saillies caractérielles et comportementales spécifiques à chaque région. Cosmopolitisme et diversité culturelle sont le fondement de la famille composite, « baroque » par conséquence logique.
Le baroque bascule sans transition : 1/ du mélange de genres littéraires, 2/aux péripéties et mode de vie de May , /3 au mélange de races et de cultures.
Baroque, l’époque française, lorsque May, l’héroïne, s’impose la discipline et la morale musulmanes dans un pays étranger prônant la diversité cependant l’interdisant par la condamnation de l’ostentation ou de sa visibilité qui est sa première expression. 
En effet, partie ailleurs, en France, pour se mieux libérer, pour se hisser à la mesure de ses ambitions, May est l’hôte de deux prisons : la première étant le regard de l’autre pour qui elle reste l’étrangère/l’algérienne. La seconde prison est ce choix délibéré de se distinguer par l’apparence vestimentaire, en d’autres termes d’être mieux recluse d’être autre dans ce même autre regard.
Les études universitaires de May, entreprises et achevées n’assurent ni bonheur, ni confort, ni rente. L’effort n’est pas à la dimension de l’ambition et de l’acquis. Poursuivies contre le gré et le choix quant au lieu et à la spécialité, elles n’aident en rien dans le parcours d’une vie et d’un vécu toujours contre le gré et le choix, aux antipodes du libre arbitre, de la volonté, de la décision.
Pot-pourri de la rencontre avec les schismes de l’islam, le christianisme et une société négativement prévenue jusqu’au seuil de la xénophobie contre tout ce qui est algérien. Tout s’y côtoie et s’y mêle, image fidèle de la rue à une heure de pointe ou un jour de repos et d’effervescence. Image de la planète.
Réprouvée, maudite, mentalement bannie, confinée dans un ergastule de sous-entendus et d’allusions dont chaque membre de la famille est à la fois geôlier et bourreau, May est l’enfant surnuméraire, l’intruse au statut précaire par défaut de légitimité. Elle est mise au compte des exclus pour imprécision de statut et à celui des inclus pour l’iconiser bouc émissaire. Elle est responsable de la faute falote, probablement commise par sa mère. On lui impute l’entière responsabilité d’une immoralité supposée dont nul n’est témoin fiable ou digne de foi. L’indignité de l’adultère maternel la rend indigne de la famille.
Enfant au statut ambigu, May est tenue sous la férule de la persécution. Coupable d’être née, elle est coupable de tenir à la vie ou de rester en vie. Sa tante lui dit en page 16
« -Moi a ta place, je prendrais mon balluchon et je partirais. »
Son frère Sami ne manque pas de lui donner ce conseil pour se pendre en page 17 : 
« -Ben simplement, tu prends une corde, tu l’attaches à ton cou, tu attaches la corde à la poignée d’un placard assez haut et tu montes sur une chaise. »
May est invitée à partir ou à mourir. Entre ces deux termes seules les représailles la guettent, la sourde persécution et les reproches grimés. Elle les subit dans l’innocence des non initiés. Or, on l’initie au mépris et à la défaite jusqu’à la subite révélation assénée telle une sentence.
« – Je ne suis pas ton père, répondit-il d’une voix forte, manquant s’étouffer. » p29
« Sa mère avait répondu d’un air mystérieux, sceptique : 
-Ton père… ? »
May part et meurt. 
Elle part après un simulacre de mariage et une parodie de divorce qui se déroulent le même jour en présence de témoins. L’acte le plus solennel de l’existence est annulé dans la désinvolture d’une biffure sur une faute d’orthographe, de syntaxe devrais-je dire, car May est un personnage syntaxique. May est mariée à Kousin dont elle ignorait jusque là l’existence. Elle est sortie du lit pour assister à la grotesque cérémonie. Sortie de la torpeur de l’innocence elle est jetée dans l’horreur avec insouciance.
May part non pour les Usa son but premier, son ambition initiale, mais pour la France où elle poursuit des études refuge contre la déception de ne point réaliser ses authentiques attentes. Elle part pour réussir, elle meurt symboliquement d’échouer après un dur et âpre combat. L’échec est total : Echec familial, échec social, échec professionnel. 
May part même pour la Mecque l’ultime voyage du musulman en quête de rédemption, de résipiscence. Elle est de tous les départs pour des arrivées en des ailleurs non prévus et des voyages tourmentés de soubresauts, de détours et de haltes festives parfois, vite troublées ; intempestives souvent pour lui subtiliser son bonheur.
« Ad feminam » retrace le parcours d’une femme piégée par son entourage, sa société, rompus à et volontaires pour ce genre d’exercice : semer le doute, réduire la volonté, freiner l’allant, initier au mépris de soi. En effet May est maintenue dans l’ambigüité de son statut et de ses origines même par sa mère, complice de la cabale par le silence et les allusions. Les interventions dubitatives, narquoises et concises de la mère accroissent les incertitudes de la fille et précarisent son statut. Sur le campus en France, une fois May fiancée à Jawad, toutes ses connaissances féminines l’abandonnent. Etant mise sous le patronage d’un homme la solidarité de ses consœurs ne joue plus.
Ainsi, le projet sociétal au féminin est-il mis en échec par la mobilisation des femmes elles-mêmes autour de l’échec dans leur souci de conservation d’une image de la société en se faisant respectueuses de valeurs et usages obsolètes et oblitérés par les combats et les luttes. La tacite, sournoise, insidieuse et indéfectible complicité joue systématiquement et dans tous les cas contre toute clairvoyance, fidèle à toutes les obnubilations.
Dure, déplaisante la réalité ne laisse qu’un exutoire : le délire, l’imaginaire, la folie.
Par son écriture et à travers elle, par le recours aux mélanges des genres et des styles, Yano las, tient de multiples discours subtilement et solidairement imbriqués au point qu’il est difficile de se suffire d’une première lecture tel que je l’ai fait, pour les découvrir.
Le dialogue entre les genres est générateur de sens et rénovateur de l’essence même du discours initialement tenu. De l’ordre maintenu au prix d’une discipline coercitive et mentale au désordre obtenu grâce à une autre discipline, la mise en opposition révèle autant l’évolution que la révolution et exhorte au soutien de la première et prévient des effets de la seconde.

BOURBOUNE FATEH.

 
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Publié par le juillet 24, 2013 dans May aime l'actualité

 

Journée de la femme

Paroles de femmes

 

http://parolesdefemmes.jevaisbien.com/

 

 
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Publié par le mars 8, 2012 dans May aime l'actualité

 

La maison de l’araignée


 

E

lle l’a découverte un beau matin, marchant à quatre pattes sur le sol. Surprise, elle eut d’abord l’envie de la détruire, puis par pitié l’a laissé vivre. Que pouvait lui faire une petite bête, qui n’avait même pas où dormir ? Que pouvait donc être le sort d’un être qui avait tout son droit de vivre ?

Elle décida alors de la suivre dans sa course folle vers nulle part, tantôt hésitante, tantôt rapide, jusqu’au moment où elle disparût sous le lit, dans un endroit connu d’elle seule.

Sait-elle ce qu’elle fait, ou court-elle sans but, juste pour fuir ?

De quoi a-t-elle peur, elle que tout le monde craint sans raison apparente ? Ni grande, ni forte, ni dangereuse ?

La soleil rougit et se coucha sous un ciel rempli de ses interrogations. Elle dormit d’un sommeil portant conseil, calmant ses frayeurs, et invitant autrement à une exploration florale d’une aube étoilée.

Elle fut réveillée par la lumière « d’une aurore ressemblant à une tendresse infinie » [Nicole Houde] et se précipita vers le jardin pour l’admirer.

 

Une fleur la détourna de son but et attira son regard par une rare beauté qui suscita sa curiosité.

Une rosée d’araignée formait un collier de perles scintillantes. Elle s’était formée entre le figuier et le mur

On avait coutume de dire que la présence d’une araignée était bon signe pour une maison, signifiât qu’elle était saine. Mais qu’en est-il pour une fleur, pour un jardin` ?

Par ailleurs, au Moyen-âge, un roi anglais est entré un soir dans une grotte pour se protéger de ses persécuteurs. Au matin, ces derniers passèrent devant la grotte sans s’y arrêter car pendant la nuit, une araignée avait tissé une immense toile qui couvrait totalement l’entrée. Le roi eut ainsi la vie sauve par une araignée.

–Le figuier et le mur ….pensa-t-elle`

Le figuier est un arbre aux vertus protectrices, fécondantes et regénérantes, aux apports mystérieux béni de Dieu.

Le mur a également des fonctions protectrices et mystique parfois

 

Mais pourquoi Diable, avoir construit sa maison, d’un enchevêtrement de mailles robustes et translucides entre un mur et un figuier, deux éléments aux vertus assez proches et facilement comparables : solidité, protection, croyance, isolement, etc…

Ne dit-on pas dans le Coran que la maison de l’araignée est la plus fragile des demeures.

Ne la compare-t-on pas à la maison du diable ?

Ne dit-on pas également que le net, la toile, est son nouvel habitat ? Le web serait le figuier et Facebook le mur ?

La maison du diable…Facebook ?!

 

Face à un mur, on se précipite

On parle fort, on écrit vite

Qu’on se livre ou se limite

Le fruit de nos pensées s’ébruite

 

Dans une toile, on se combat

Et des idées, on fait débat

On se déchire, on tombe bas

On oublie que la bulle s’ébat

Un vrai faux monde virtuel

Dans un écrin spirituel

Un habitacle continuel

D’amitiés conflictuelles

Ou la bête règne en roi

Asservissant toutes ses proies

En tissant à chaque fois

Une maille contre la foi

Perplexe et légèrement frissonnante, elle retourna dans son lit en pensant que :

«Dieu, c’est un lieu fermé dont l’aurore a la clé…»Victor Hugo

 
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Publié par le février 12, 2012 dans May aime l'actualité

 

AVOIR et ÊTRE


Loin des vieux livres de grammaire,
Écoutez comment un beau soir,
Ma mère m’enseigna les mystères
Du verbe être et du verbe avoir.

Parmi mes meilleurs auxiliaires,
Il est deux verbes originaux.
Avoir et Être étaient deux frères
Que j’ai connus dès le berceau.

Bien qu’opposés de caractère,
On pouvait les croire jumeaux,
Tant leur histoire est singulière.
Mais ces deux frères étaient rivaux.

Ce qu’Avoir aurait voulu être
Être voulait toujours l’avoir.
À ne vouloir ni dieu ni maître,
Le verbe Être s’est fait avoir.

Son frère Avoir était en banque
Et faisait un grand numéro,
Alors qu’Être, toujours en manque
Souffrait beaucoup dans son ego.

Pendant qu’Être apprenait à lire
Et faisait ses humanités,
De son côté sans rien lui dire
Avoir apprenait à compter.

Et il amassait des fortunes
En avoirs, en liquidités,
Pendant qu’Être, un peu dans la lune
S’était laissé déposséder.

Avoir était ostentatoire
Lorsqu’il se montrait généreux,
Être en revanche, et c’est notoire,
Est bien souvent présomptueux.

Avoir voyage en classe Affaires.
Il met tous ses titres à l’abri.
Alors qu’Être est plus débonnaire,
Il ne gardera rien pour lui.

Sa richesse est tout intérieure,
Ce sont les choses de l’esprit.
Le verbe Être est tout en pudeur
Et sa noblesse est à ce prix.

Un jour à force de chimères
Pour parvenir à un accord,
Entre verbes ça peut se faire,
Ils conjuguèrent leurs efforts.

Et pour ne pas perdre la face
Au milieu des mots rassemblés,
Ils se sont répartis les tâches
Pour enfin se réconcilier.

Le verbe Avoir a besoin d’Être
Parce qu’être, c’est exister.
Le verbe Être a besoin d’avoirs
Pour enrichir ses bons côtés.

Et de palabres interminables
En arguties alambiquées,
Nos deux frères inséparables
Ont pu être et avoir été.

 

Yves Duteuil

 
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Publié par le octobre 7, 2011 dans May aime l'actualité

 

COMPLOT DE LA MÉDECINE MODERNE…

La médecine moderne : science ou religion ?

Satire bien vue et sans concession de la médecine moderne, engluée dans ses croyances, rigidifiée dans ses dogmes, à l’égal de la religion.

Par le Dr Larry Malerba

« La médecine moderne projette l’image d’une rigueur scientifique, mais possède toutes les caractéristiques d’un système de croyance religieuse. »

La conséquence pratique de sa perspective insulaire en est le système agonisant du matérialisme occidental de la médecine actuelle. La réparation du corps physique est assimilé à tort à la guérison. Peu importe à la médecine d’être capable d’une vraie guérison ; elle ne comprend même pas la signification du concept.

« L’église » de la médecine moderne est un monstre de Frankenstein non fonctionnel, conséquence d’avoir élevé les abstractions analytiques du mental rationnel à un statut quasi-divin surplombant toutes les autres facultés de l’expérience humaine. C’est la simple caricature de ce que la science médicale peut et doit être.

Dans sa quête d’objectivité la médecine a rejeté ses racines spirituelles et perdu de vue son humanité. Elle ne peut être que le reflet de la culture d’où elle a émergé.
Elle rejette avec arrogance la sagesse bâtie sur des milliers d’années d’histoire humaine, s’est fragmentée au point d’être dissociée, dépourvue de bon sens, préoccupée de buts matériels à court terme, esclave de suzerains financiers, et manque cruellement de la connaissance spirituelle indispensable qui lui permettrait de trouver son chemin hors de la folie qu’elle s’est elle-même imposée.

Comme pour certaines confessions religieuses, la médecine s’accroche farouchement à sa vision du monde lorsqu’elle est contestée par ses fidèles (les patients) dont les expériences vécues personnellement les amènent parfois à croire autrement.

Elle défend son dogme avec une puissante forme de pensée unique et est prompte à s’en prendre à des idées hérétiques qui menacent sa doctrine et ses intérêts territoriaux.
Comme certains mouvements religieux qui prétendent être les seuls et uniques vrais chemins vers le salut, elle affiche un degré inhabituel d’intolérance face aux non-croyants qui osent poser des questions.

Il s’agit d’un système de croyance fermé qui ne permet pas d’innovation ou de nouvelles idées. Elle prétend clamer la vérité, les faits et l’objectivité, mais s’expose elle-même autrement si nous examinons de près ses hypothèses, sa politique et ses pratiques.

L’église médicale trouve ses origines avec René Descartes au XVIIe siècle, un personnage clé dans la révolution scientifique et un promoteur du rationalisme, philosophie qui a élevé l’esprit et sa capacité de raisonner à un statut supérieur au-dessus de toutes les autres sources de connaissances.

Il y a cependant beaucoup de personnes pensantes qui considèrent la perspicacité spirituelle comme une forme supérieure de la connaissance.
Néanmoins, même si la réalité spirituelle et la réalité matérielle peuvent être considérées comme les deux moitiés du dualisme cartésien, l’un a progressivement commencé à l’emporter sur l’autre.

Ce qui n’a pas pu être mesuré, quantifié, ou affecté à une logique pour justifier sa vérité a été rejeté et mis de côté comme non pertinent et c’est à partir de ce dogme que la nouvelle église séculaire du matérialisme médical a pris racine.
C‘est le point de départ de la négation de la primauté de l’esprit, remplacé par le culte du corps physique comme le plus important, sinon la seule considération utile à la santé humaine.

La science médicale prend une position matérialiste en opposition au non-physique ; elle est fondée sur un déni de l‘intérêt de l’esprit.
L’ironie ici c’est que l’église de la médecine assume l’autorité et la fonction d’un système religieux, mais refuse de rendre compte du rôle que joue la dimension spirituelle dans la santé humaine.

D’autres qui comprennent l’importance des facteurs spirituels, comme l’au-delà, la réincarnation, les rêves, le synchronisme, et ainsi de suite, sont obligés de composer avec cette rupture dénaturée qui réduit le bien-être du corps physique à un point de vue matériel et laisse le bien-être de l’âme au bord de la route, comme si le corps et l’âme n‘étaient pas connectés et n’avaient aucune incidence l’un sur l’autre.

Avant d’aller beaucoup plus loin dans cette critique de la médecine occidentale, je tiens à préciser que j’utilise la médecine conventionnelle et le diagnostic quand ils me paraissent nécessaires pour mes patients, ma famille et moi-même.
Cela a ses avantages et ses inconvénients.

Nous serions impuissants sans le diagnostic médical, la médecine d’urgence, l’insuline pour les diabétiques, les antibiotiques pour les maladies mortelles, etc.
Et bien que j’aie le plus grand respect pour mes collègues médecins conventionnels qui se consacrent au bien-être de leurs patients, le système lui-même est mal en point, basé sur une philosophie erronée, et en grand besoin d’une sérieuse révision. De même, je respecte la diversité de l’expérience religieuse et spirituelle des hommes, surtout quand cela respecte également la diversité et évite la tentation du prosélytisme.

Le « Scientisme » est un terme qui a été appliqué à la tendance de la science occidentale à se considérer comme le seul moyen valable de décrire la réalité et l’acquisition de connaissances.

Loin de la science objective, il est entaché d’une forme auto-imposée de partialité matérialiste et mécaniste.

Quand il tente de manière inappropriée et maladroite d’imposer sa vision du monde limitée sur des domaines où il n’a pas à s’emmêler, on ne peut plus le considérer comme une science légitime qui se pratique avec une prise de conscience de ses limites. A la place il commence à ressembler à une idéologie qui n’est pas sans rappeler une forme religieuse d’évangélisation.

Il est encore une fois plus qu‘ironique que la médecine conventionnelle tente de rabaisser certaines thérapies alternatives comme «basées sur la foi».

Comme toute bonne croyante, l’église de la médecine repose sur l’autorité de ses textes sacrés. L’essai randomisé en double aveugle contrôlé par placebo est l’étalon-or qui assure la pureté de la doctrine de l’église. Les études sacrées sont la seule source de la vraie connaissance; toutes les autres formes de connaissances sont considérées comme inférieures. Les tenants de la foi citent souvent les textes sacrés dans le but de réfuter et de discréditer les points de vue hérétique. L’incongruité flagrante ici est la nature sans cesse changeante et capricieuse des études de recherche médicale, qui se contredisent souvent les unes avec les autres et sont souvent parrainées et financées par l’intérêt même des entreprises qui ont à gagner de cette recherche. C’est pourquoi les véritables auteurs des textes sacrés modernes s’avèrent de plus en plus être les garants du complexe médico-industriel.

Il y a peu ou pas de place pour la dissidence à l’intérieur des cathédrales (hôpitaux) de la médecine et ceux ayant des idées novatrices sont généralement traités comme des parias. L’effet net est de veiller à ce que la doctrine médicale reste hermétiquement fermée, imperméable aux influences extérieures. Le sacerdoce médical conserve son statut d’élite et son autorité, mais au détriment de sa relation à ceux dont on devait assurer le service.

En présentant un tel manque de réceptivité aux idées nouvelles et en insistant sur la supériorité de sa vision du monde, il ne peut être comparé qu’à une forme d’intégrisme, qui, à son tour, l’emmène très loin du domaine de la rationalité et de la logique dont il prétend ne demander qu’à sortir.

La bataille actuelle entre le monolithe de l’inflexible avis médical et ceux qui ont connu la dévastation de première main pour leurs proches forgée par les dégâts des vaccins et les réactions indésirables aux médicaments, est emblématique des problèmes créés par un système médical qui de plus en plus ne répond pas à ses patients. En arrivant à comprendre que la médecine moderne est le résultat d’une dépendance excessive aux fonctions d’abstraction et d’analyse de l’esprit rationnel, nous voyons comment elle peut prendre de telles positions si froides et calculées en face de tant de tragédies iatrogènes.

La science médicale mise sa crédibilité sur la rationalité et pourtant il serait plus exact de nommer ses croyances des justifications.

Nous sommes tous très familiers de ces mantras condescendants de déni médical: «ce ne sont que des preuves anecdotiques», «montrez-moi les études», «il n’existe aucune preuve concluante», «d’autres études sont nécessaires, » et « ce sont les risques qui viennent avec les bénéfices. » Ces rationalisations ne sont possibles que si nous acceptons l’idée fausse que la logique est supérieure à l’intuition, au sens commun, à l‘expérience de première main, et aux preuves empiriques.

Comme pour de nombreux systèmes efficaces religieux, un rituel et des symboles sont souvent utilisés pour inspirer la croyance et renforcer la foi des fidèles. L’église médicale a ses blouses blanches, son nettoyant vert, et ses stéthoscopes, symboles omniprésents de la prêtrise médicale. Et il ne faut surtout pas oublier le rituel du lavage des mains pour éloigner les germes malins en dépit de ce que la science basique nous apprend, que des pratiques trop antiseptiques contribuent au développement de mutations microbiennes, qui à son tour conduisent à une résistance croissante aux médicaments antimicrobiens. De telles pratiques ne me paraissent ni très rationnelles – ni scientifiques. Les fidèles devraient aussi aveuglément se soumettre à une longue série de gestes rituels tels que les visites médicales de routine, les vaccinations, la mammographie, les contrôles de cholestérol, et une batterie en pleine expansion de tests et de procédures que nous ont apporté les dernières technologies de pointe rendues possibles grâce à la générosité de l’industrie de la biotechnologie. Il faut se demander, avec ces vastes dépenses consacrées aux soins de santé, pourquoi notre santé collective en tant que société souffre autant.

En revanche, la vraie science médicale fidèle à sa mission initiale a été initialement conçue pour explorer la nature de la vie sans agenda prédéterminé. Elle ne s’est pas imposée de paramètres artificiels pour définir ce qui était et ce qui n’était pas digne d‘une recherche scientifique. Toutefois, lorsque la médecine contemporaine choisit de limiter la portée de ses enquêtes sur du purement matériel, il lui faut donc reconnaître les limites que cela lui impose en tant que science. Elle révèle un sérieux parti pris en déclarant que l’existence spirituelle est le seul fruit de l’imagination sans aucun impact sur la maladie et la santé. En choisissant de ne pas prendre en compte la réalité spirituelle, elle ne peut en même temps prétendre à aucune autorité sur les questions de vitalisme, d’énergie, de conscience, d’esprit ou d’âme.

La plupart des formes holistiques de santé et de guérison, d’autre part, commence avec l’hypothèse fondamentale que nous sommes des êtres spirituels qui habitent temporairement un corps physique pendant notre séjour ici -bas sur le plan physique. Si cette vérité doit être honorée, des lois et des principes spirituels énergétiques doivent être pris en compte pour les questions de santé et de maladie.

Un autre principe important de base de l’holistique est que «tout est un» et que tout, par conséquent, est interconnecté. Parler du corps et de l’âme comme des entités distinctes est une construction artificielle de l’esprit rationnel non conforme à la réalité globale. Cette illusion de séparation est, néanmoins, une partie de l’héritage d‘une vision du monde réductionniste / mécanique / matérialiste dans laquelle la plupart d’entre nous a été endoctriné. Lorsque la médecine moderne refuse obstinément d’intégrer les questions d‘énergie, de conscience, d’esprit, de pensée, d’émotion, d’intuition, d’intention, d’imagination et de sens dans son équation des soins de santé, elle réaffirme simplement les limites de son champ d’application et son ignorance de la situation d’ensemble holistique. Et elle réduit la vie humaine à son plus bas dénominateur commun matérialiste.

Quand une personne rapporte qu’elle a résolu ses maux de tête chroniques après une régression dans les vies passées, et qu’une autre vit un soulagement de sa dépression après avoir retrouvé son âme chamanique, et que la médecine conventionnelle répond en rejetant de telles histoires comme de simples «anecdotes», elle révèle un mépris indigne pour des choses dont elle n’a aucune compréhension. Lorsque des traitements homéopathiques améliorent de manière spectaculaire un enfant présentant un trouble déficitaire de l’attention et que la médecine conventionnelle revendique que ce n’est tout simplement pas possible car cela défie les lois de la chimie comme elle l’entend, alors il est temps pour elle de retourner plancher afin de réviser sa conception de la nature mystérieuse de la santé humaine et de la maladie. Lorsque la médecine orthodoxe exige des explications qui sont conformes à sa vision du monde mécaniste avant de reconnaître ces phénomènes comme légitimes, elle démontre tout simplement son obstination intraitable et son refus d’ajuster sa compréhension.
En partant du principe que tout ce qui existe est le monde matériel, alors les conclusions sur notre approche de la maladie chez l’homme seront très différentes de celles qui proviennent de l’hypothèse que nous sommes des êtres spirituels dans un corps physique.

La science sans enracinement dans quelque chose de plus grand qu‘elle est dépourvue de tout sens de la perspective et commence à prendre exactement le rôle de la religion dans les siècles précédents. L’approche réductionniste de la science médicale brise le corps humain en ses différents composants, mais n’a pas la capacité de synthèse pour les reconstituer à nouveau et donner un sens à l’ensemble. La science a produit une grande quantité de données ce qui augmente l’étendue de nos connaissances, mais la science médicale, telle qu’elle est actuellement configurée, est totalement incapable d’atteindre la sagesse nécessaire pour ajouter de la profondeur à notre connaissance de la santé et la guérison.

La médecine moderne est devenue une ombre de son but premier, préoccupée par la politique et enivrée de sa propre puissance. La nouvelle religion médicale est fondée sur le mécanisme, le réductionnisme et le matérialisme, et s’est positionnée contre le bon sens, la compréhension spirituelle, et le holistique. La médecine ne peut guérir sans arriver à la conclusion que ces caractéristiques ne sont pas des ennemis, mais des principes complémentaires qui devraient travailler ensemble comme un tout unifié. Un monde médical plus écologique et plus intégré aurait un long chemin à parcourir pour soigner les plaies des praticiens tout comme celles des patients. »

À propos de l’auteur: Larry Malerba, est praticien, enseignant et chef de file dans le domaine de la médecine holistique depuis plus de vingt ans. Il est l’auteur de La médecine verte : contester les hypothèses des soins de santé conventionnels. Le Dr.Malerba est certifié en thérapeutiques homéopathiques, professeur de clinique adjoint au New York Medical College, et conférencier invité à l’Albany Medical College. Il a été président de la Société médicale homéopathique de l’État de New York. Il a obtenu son diplôme de médecine à l’Université de Des Moines et son diplôme de premier cycle à l’Université du Michigan.

SOURCE : http://www.naturalnews.com/031589_modern_medicine_scientism.html
Traduit par Hélios pour Bistro Bar Blog

 

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L’e-réputation mérite réflexion

L’e-réputation est aujourd’hui un sujet galvaudé, qui se trouve toujours au centre des questions que se posent les entreprises, dans la définition de leurs stratégies online. Les consultants, spécialistes, et autres experts des réseaux sociaux développent tout un argumentaire sur l’image que l’on doit donner sur Internet, et sur la façon d’y parvenir.
Pourquoi autant d’analyses, autant d’infographies, autant d’outils consacrés à ce sujet ?
L’e-réputation, question existentielle
C’est sans doute que la question de l’e-réputation est une question existentielle, au sens propre. C’est-à-dire une question d’existence. Nicole Aubert, professeur à l’ESCP, et Claudine Haroche, directrice de recherche au CNRS, sociologue et anthropologue (*), ne s’y trompent pas, dans leur ouvrage Les Tyrannies de la visibilité, Être visible pour exister ? aux éditions Erès.
Dans un article paru dans Le Monde du lundi 21 février, voilà ce qu’elles soulignent, à ce propos :
“[Aujourd’hui], il faut rendre visible l’activité de chacun sous peine qu’elle ne soit pas prise en compte. L’individu est considéré, jugé, à travers la quantité de signes qu’il produit et il est incité à en présenter de façon incessante”.
Selon ces deux spécialistes, l’injonction “je suis vu donc je suis”, a de réelles conséquences, notamment sur ce que l’on décide de cacher, de garder pour soi. “L’espace intérieur, la part de soi-même la plus profonde ne se donne pas à voir. En acceptant d’être réduits à ce que nous offrons au regard, que devient cette intimité de soi qu’on appelait le for intérieur ?”, écrivent-elles. Et d’ajouter : “On peut se demander si la possibilité de conserver un espace intérieur ne constituera pas bientôt un enjeu civilisationnel majeur”.
Faut-il être visible pour exister ou, comme je le soutenais dans un précédent post (“Je me fais suivre, sur Twitter”) exister pour être mieux suivi, accepté, apprécié (“suis-moi, car je suis moi”) ? L’un ne va pas sans l’autre, sans doute. La visibilité est bien peu de choses si l’on ne donne rien à voir.
Reste que si l’on expose son intimité au regard des autres, celle-ci devient une “extimité”, pour reprendre l’expression du psychiatre et psychanalyste Serge Tisseron.
Le retour de l’honneur
Mais il faut s’arrêter un peu plus sur la notion même de réputation. Si j’ouvre un dictionnaire, je tombe d’abord sur l’étymologie du mot : en latin, reputatio signifie – littéralement – “évaluation”. Il s’agit donc bien d’être “considéré, jugé” comme l’écrit Claudine Haroche.
La définition du mot, qui arrive ensuite, précise les choses : la réputation, c’est “le fait d’être honorablement connu du point de vue moral”. Il s’agit donc non seulement d’une question d’existence, mais aussi d’une question d’honneur.

“Il est plus facile de s’arranger avec sa mauvaise conscience qu’avec sa mauvaise réputation”. Nietzsche

L’honneur avait une place considérable dans notre société, aux siècles précédents. Laver son honneur, cela signifiait quelque chose. Surtout lorsqu’on le lavait dans le sang.
Je ne peux m’empêcher de faire le rapport avec la situation actuelle. Il ne s’agit plus de laver son honneur, aujourd’hui, mais de nettoyer sa réputation en ligne. On est dans le même champ lexical, même si c’est légèrement moins violent désormais.
Toujours est-il qu’une réputation se fait, se défait, mais qu’il en reste quelque chose. C’est un élément fondamental, qu’il faut prendre en considération. Ce qui se passe sur Internet demeure pour le moment inscrit dans le marbre virtuel.
Une mauvaise réputation peut sérieusement nuire à un homme. A fortiori à une entreprise. D’où l’importance du personal branding, cher à Fadhila Brahimi.

“Au village, sans prétention, j’ai mauvaise réputation, qu’je m’démène ou qu’je reste coi, je passe pour un je-ne-sais-quoi”. Brassens

Les médias sociaux sont un champ d’honneur. Chacun y bataille pour défendre une partie de lui-même. Nombreux sont ceux qui croisent le fer. Nicolas Bordas organisera bientôt sur son blog des joutes d’internautes. L’honneur revient donc au centre.
De l’e-réputation à l’e-répudiation
Dans l’absolu, mal gérer sa réputation peut être préjudiciable. Effet de rejet, de rupture, de bannissement. En un mot, e-répudiation.
On se souvient de Jessi Leonhardt, une Américaine de 11 ans, qui est devenue en quelques jours le bouc émissaire de centaines d’internautes, payant au prix fort une forme d’arrogance qui ressortait des vidéos qu’elle postait d’elle-même sur Internet.
Comment conclure ce billet ? Peut-être en rappelant la phrase de Shakespeare : “La réputation est un préjugé vain et fallacieux : souvent gagnée sans mérite, et perdue sans justice« .
(*) spéciale dédicace à Michelle

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Adieux

A 83 ans, atteint d’une maladie grave, Gabriel Garcia Marquez a adressé cette lettre d’adieu à ses amis

« Si pour un instant Dieu m’offrait un morceau de vie, je profiterais de ce temps le plus possible …

Je suppose que je ne dirais pas tout ce que je pense, mais je penserais à tout ce que je dis.

Je donnerais une valeur aux choses, pour ce qu’elles signifient.

Je dormirais peu, je rêverais plus, je crois que chaque minute passée les yeux fermés représentent soixante secondes en moins de lumière.

Je marcherais quand les autres s’arrêtent, je me réveillerais quand les autres dorment.

Je donnerais des ailes à un enfant, mais je le laisserais apprendre à voler seul. J’enseignerais aux vieux que la mort ne vient pas avec l’âge mais avec l’oubli.

J’ai appris tant de choses des hommes …

J’ai appris que tout le monde veut vivre au sommet de la montagne, sans savoir que le véritable bonheur c’est dans la manière de l’escalader.

J’ai appris que quand un nouveau-né serre fort de son petit point, pour la première fois, la main de son père, il le retient pour toujours.

J’ai appris qu’un homme n’a le droit d’en regarder un autre de haut que pour l’aider à se lever.

Dis toujours ce que tu sens, fais ce que tu penses.

Il y a toujours un lendemain, et la vie nous donne une autre occasion de faire bien des choses : mais si jamais je n’ai plus que ce jour, j’aimerais dire à tous ceux que j’aime combien je les aime.

Le lendemain n’est garanti à personne, qu’il soit jeune ou vieux …

Aujourd’hui peut … être le dernier jour où tu vois ceux que tu aimes.

N’attends pas, fais-le aujourd’hui, car, si demain ne vient pas, tu regretteras de n’avoir pas pris le temps d’un sourire, d’une caresse, d’un baiser, trop occupé que tu étais.

Garde près de toi ceux que tu aimes, dis-leur à l’oreille combien tu as besoin d’eux, aime-les et traite-les bien, prends le temps de dire « je regrette », « pardonne-moi, s’il te plaît », « merci », et tous les mots d’amour que tu connais.

Demande au Seigneur la force et la sagesse de les exprimer.

Car personne ne se souviendra de tes pensées secrètes.

Il faut qu’elles soit dites … avant que tout soit consommé … »