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Archives de Catégorie: May aime la poésie

Autant en emporte l’esprit

« Dans ta vie, ne fais confiance qu’à ceux qui peuvent voir,

Ta peine derrière ton sourire,

l’amour que tu as malgré ta colère,

et la raison de tes silences ». © J.T

Fille de l’ombre, mirage des sables chauds d’Algérie,

Transportée orpheline des vents au-dessus des mers,

Aulofée soudainement à la Suissitude,

Alternant Big bang et Big Crunch littératures,

Créant ainsi un algorithme toujours en expansion,

Elle transpose sa loi en galerie d’émotions.

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Yano StelLas,

Vois la nébuleuse vers toi naissant…

Comme la vague, elle s’emporte et roule avec fracas,

Pour se jeter sur la berge, en milliers de perles et d’éclats,

Son cœur bat le ressac,

Contre le rocher de l’indifférence… elle se fracasse,

Dans ses élans de cœur, elle défonce l’arsenal de notre humanité défaillante,

Sans cesse, elle revient ondulante de force, éclaboussant de ses maux

brûlant les sens, écume aux bords des peines, elle se débat passionnée,

Oeuvrant pour asseoir un monde d’allure épurée.

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Yano Bien Las,

Accorage des pauvres vers toi suppliant…

Dieu comme amer, phare pour l’âme qui prie,

Lui tend le don de ses vers, et son Nom parle colère,

Il tombe des bombes comme il tombe la nuit,

Il fait chaud même en décembre, pépins absent du fruit,

Einstein lui dit c’est planétaire,

La bêtise a gagné la terre,

Intelligents vivez sous verre !

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Yano Voie Las,

Ecoute ta Foi en toi vibrante.

Son corps tendu comme un arc, vogue toujours de l’avant,

L’auto cap  dessine le temps présent,

Elle se tient face aux vents, rêve éveillé,

Embruns salés murmurent remerciements,

A sa figure de proue « maman du firmament »

Et quand pour elle viendra le signe,

Du destin écrit par ses lignes…

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Yano Etre Las,

Crie ta liberté à toi, Femme goéland.

Sur cette galère qu’est notre éphémère,

Elle est un être solitaire, rompue à tout bien faire,

A l’ombre du vrai surgit la lumière de la raison,

D’une vérité que le monde n’ignore,

Quand les mots ne veulent plus rien dire,

Elle leur invente des sens, des silences encore…

Il faut s’aimer pour se lire

esprit

Yano Voix Las,

Entend ta poésie vers toi clamant…

Oubli de soi vagues de mère, bleus à l’âme,

Chérubins plages de rires, lueurs d’avenir en couleur,

Liens de sang irréversibles, senteurs de bonheur,

Elle laisse-être les ondes corpuscules et les interférences,

Elle se fond dans l’intime, puisant dans l’inédit,

Les mots qui font « mât » et esquivent les dérives.

Elle tient la barre oscillante des jaunes et des safrans,

Tout est nuance…culte de la vertu, fauvisme de l’essence.

Braises colère et douleurs

Yano Top Las,

Vois ton œuvre vers toi venant…

Vous procurer les recueils de Poésie de Yano Las sur lulu.com

Autant emporte l’Esprit © Yano Las

Braises, Colères et Douleurs © Yano Las

Marie-Christine Dehove © Frenchwritersworldwide.com

http://www.frenchwritersworldwide.com/book-of-the-month/autant-en-emporte-lesprit

 
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Publié par le novembre 27, 2012 dans May aime la poésie

 

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Yano Las: portrait d’une poétesse du web

Clo Valérie écrit à propos d’elle : « le lecteur appréciera ces textes d’une femme sensible dont la nostalgie et les blessures transparaissent à chaque page, dissimulées sous la poésie et le charme de l’écriture. » Mais qui est donc Yano Las ?

Yanos Las est née en 1961 en Algérie et atterrit en Suisse où elle réside. Et pourquoi pas ? C’est un très beau pays la Suisse ! Pays de Jean Cuttat et d’André Kuenzi.

Elle suit une formation d’ingénieure mais, comme beaucoup de femmes et depuis peu certains hommes, elle renonce à exercer une carrière professionnelle pour se consacrer à l’éducation de ses enfants. Une fois les enfants devenus des jeunes adultes, souhaitant reprendre la vie active, Yano Las se heurte aux problèmes de l’emploi des seniors et de la place des femmes dans la vie professionnelle. Elle se réfugie alors… dans la poésie, bien sûr !

« Je ne suis pas poète je le suis devenue

Moi qui à chaque fête

Fut un peu malvenue. »

Sa première rencontre avec la poésie s’est faite à l’école, dans la jeune Algérie devenue indépendante avec les textes du poète Al Mutanabbi. « La puissance de son style, la force de son verbe, la grande sagesse contenue dans ses poèmes m’ont transportée. En langue française, j’ai découvert la poésie avec un poème de Victor Hugo « elle avait pris le pli. » Pourtant, c’est bien longtemps après l’école que Yano écrit ses premiers poèmes et décide de faire appel à une association d’aide à l’autoédition pour publier ses deux premiers recueils. « Oasis des artistes est un site de poésie sur le net qui propose un service d’édition à ses membres. C’est un site que j’ai découvert par hasard en cherchant des concours de poésie. J’ai publié chez eux pour des raisons économiques, .J’avais hâte de passer de l’écrit au livre ; une volonté de concret que j’ai matérialisée par la publication de mon premier recueil : Autant en emporte l’esprit : parfum étranger. » Même si ces associations d’aide à l’autoédition ne sont pas ma tasse de thé, elle tire de cette expérience « une grande réalisation de soi, un épanouissement intellectuel, la plénitude de la pensée et la réflexion ».

« Je suis le vagabond

Debout cherchant l’enfant

Je suis le jour levant

Brillant tout en dormant… »

Ses poèmes, elle les écrit en langue française, « Le français est la langue dans laquelle je m’exprime le mieux. De plus, j’ai fait mes études d’ingénieur en langue française et vis en Europe depuis plus d’un quart de siècle maintenant. Le français comme mode d’expression s’est donc imposé de lui-même. J’aurais voulu pouvoir écrire des poèmes en arabe également, mais mon niveau linguistique actuel ne me le permet pas. Et ce, d’autant plus que les règles en poésie arabe sont beaucoup plus difficile et strictes qu’en français. On ne s’improvise pas poète en langue arabe. . »

La religion (l’islam) et la philosophie joue un rôle majeur dans ses écrits. « Le déracinement et le statut éternel d’étranger en occident pour .cause de religiosité mettent Ces questions au goût du jour et nul ne peut y échapper. J’ai simplement choisi da parler en poésie des problèmes psychoaffectifs et socio économiques que vivent les étrangers en général et les  musulmans en particulier, en occident  Je préfère aborder et /ou voir l’actualité sous l’angle du questionnement, de l’analyse méditative, contemplative, interrogative et du raisonnement. »

« Aux don Jelloul, St-Pascalon

Aux Naïma, misses Marion

Je n’ai pas d’autre appellation

Si ce n’est strictement musulman »

Evidemment, comme beaucoup d’autres poètes, Yano Las s’intéresse à la poésie en général et à la poésie des autres. Ce qui la pousse à créer deux forums sur Internet :  l’île aux poètes et  Tous poètes tous musulmans : « L’écriture est un espace de liberté. Un droit de s’exprimer. Droit d’être différent En créant l’île aux poètes, j’ai voulu donner un espace pour s’exprimer aux écrivains amateurs, de tous bords, toute culture et toute confession. Un rendez-vous littéraire. Une invitation à la paix des profondeurs et la poésie.

En créant Tous poètes tous musulmans, j’ai voulu rendre hommage, un hommage amplement mérité à tous ces étrangers victimes d’islamophobie et de haine raciale, qui souffrent en silence et dans l’indifférence générale et qui assument poétiquement leur destinée. Les poèmes sélectionnés ont été trouvés sur la toile: forums, blogs personnels, ateliers d’écriture. Ils ont été choisis pour décrire la réalité des musulmans d’aujourd’hui: leurs rêves, leur quotidien, leurs déceptions, leurs illusions, leurs quêtes, leurs requêtes, leurs espoirs, leurs frustrations. Pour simplement témoigner d’un devoir de mémoire….acquitté. Ce blog a l’ambition d’être  l’expression d’une simple  fraternité d’humanité. »

« Il tombe des bombes

Comme il tombe la nuit

Il tombe des trombes

Un hymne à l’ennui »

Pour en savoir plus ou prendre contact avec Yano Las, n’hésitez pas à aller visiter son blog en cliquant  ici.

Nicolas Fleurot

 
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Publié par le août 30, 2011 dans May aime la poésie

 

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Ce qu’il faut pour être heureux.

Il faut penser; sans quoi l’homme devient,

Malgré son âme, un vrai cheval de somme.

Il faut aimer; c’est ce qui nous soutient;

Sans rien aimer il est triste d’être homme.

Il faut avoir douce société,

Des gens savants, instruits, sans suffisance,

Et de plaisirs grande variété,

Sans quoi les jours sont plus longs qu’on ne pense.

Il faut avoir un ami, qu’en tout temps,

Pour son bonheur, on écoute,on consulte,

Qui puisse rendre à notre âme en tumulte,

Les maux moins vifs et les plaisirs plus grands.

Il faut, le soir, un souper délectable

Où l’on soit libre, où l’on ôûte à propos,

Les mets exquis,les bons vins, les bons mots

Et sans être ivre, il faut sortir de table.

Il faut, la nuit, tenir entre deux draps

Le tendre objet que notre coeur adore,

Le caresser, s’endormir dans ses bras,

Et le matin, recommencer encore.

Voltaire

 
 

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Chanson De L’homme

J’étais ici dés le commencement, et je suis encore ici.
Et je resterais ici jusqu’à la fin du monde,
Car il n’est pas de fin à mon être en proie à la douleur.
J’ai arpenté le ciel infini, je me suis élevé dans le monde idéal,
Et j’ai flotté dans le firmament.
Mais je suis ici prisonnier de la matière.
J’ai entendu les enseignements de Confucius ;
J’ai écouté la sagesse de Brahmâ ;
Je me suis assis à côté de bouddha sous l’arbre de la connaissance.
Pourtant je suis ici, et mon existence est ignorance et Hérésie.
J’étais sur le Sinaï quand Jéhovah approcha Moïse ;
J’ai vu les miracles du Nazaréen au Jourdain ;
J’étais à Médine quand Mahomet fut visité.
Pourtant je suis ici, prisonnier de la confusion.
Puis j’ai été témoin de la puissance de Babylone ;
J’ai appris la gloire de l’Égypte ;
J’ai vu la grandeur guerrière de Rome.
Pourtant mes enseignements précédents,
M’ont montré la faiblesse, et la douleur de ces réalisations.
J’ai conversé avec les magiciens d’Ain Dour ;
J’ai débattu avec les prêtres d’Assyrie ;
J’ai sondé la profondeur des prophètes de Palestine.
Pourtant je recherche toujours la vérité.
J’ai recueilli la sagesse de l’Inde sereine ;
J’ai exploré les antiquités de l’Arabie ;
J’ai entendu tout ce qui peut être entendu ;
Pourtant mon cœur est sourd et aveugle.
J’ai souffert des mains des souverains despotiques ;
J’ai souffert l’esclavage des envahisseurs fous ;
J’ai souffert la faim imposée par la tyrannie ;
Pourtant je possède encore un pouvoir intérieur,
Avec lequel je lutte pour aborder chaque journée.
Mon esprit est rempli, mais mon cœur est vide :
Mon corps est vieux, mais mon coeur est un enfant.
Peut-être mon cœur rajeunira-t-il, mais je prie pour vieillir ;
ET atteindre l’heure de mon retour vers Dieu.
Alors seulement, mon cœur se remplira !
J’étais ici dés le commencement, et je suis encore ici.
Et je resterais ici jusqu’à la fin du monde,
Car il n’est pas de fin à mon être en proie à la douleur.
Kahlil Gibran.

http://oraney.blogspot.com/2011/07/chanson-de-lhomme.html

 
 

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Beaudelaire

«Parce que le beau est toujours étonnant, il serait absurde de supposer que ce qui est étonnant est toujours beau.» [ Charles Baudelaire ] – Extrait du Salon de 1859

«Il y a autant de beautés qu’il y a de manières habituelles de chercher le bonheur.» [ Charles Baudelaire ] –

Extrait du Salon de 1846 «L’artiste, le vrai artiste, le vrai poète, ne doit peindre que selon qu’il voit et qu’il sent. Il doit être réellement fidèle à sa propre nature.» [ Charles Baudelaire ] – Extrait du Salon de 1859

«La civilisation s’est peut-être réfugiée chez quelque petite tribu non encore découverte.» [ Charles Baudelaire ]

«Toute littérature dérive du péché.» [ Charles Baudelaire ] – Extrait d’une Lettre à Poulet-Malassis – Août 1860

«Peu d’hommes ont le droit de régner, car peu d’hommes ont une grande passion.» [ Charles Baudelaire ] – Extrait du Salon de 1846

«Manier savamment une langue, c’est pratiquer une espèce de sorcellerie évocatoire.» [ Charles Baudelaire ]

«Ne mépriser la sensibilité de personne. La sensibilité de chacun, c’est son génie.» [ Charles Baudelaire ] – Extrait des Fusées

«Le femme est l’être qui projette la plus grande ombre ou la plus grande lumière dans nos rêves.» [ Charles Baudelaire ]

«La nature, en cuisine comme en amour, nous donne rarement le goût de ce qui nous est mauvais.» [ Charles Baudelaire ]

«Les polissons sont “amoureux”, mais les poètes sont “idolâtres”.» [ Charles Baudelaire ] – Extrait d’une Lettre à Mme Sabatier

«Les nations n’ont de grands hommes que malgré elles – comme les familles.» [ Charles Baudelaire ] – Fusées

«Si le vin disparaissait de la production humaine, il se ferait dans la santé et dans l’intelligence un vide, une absence plus affreuse que tous les excès dont on le rend coupable.» [ Charles Baudelaire ]

«Le noir est l’uniforme de la démocratie.» [ Charles Baudelaire ]

«La fidélité est un vice de pauvre.» [ Charles Baudelaire ]

«J’ai toujours été étonné qu’on laissât les femmes entrer dans les églises. Quelle conversation peuvent-elles tenir avec Dieu ?» [ Charles Baudelaire ]

«Le génie, c’est l’enfance retrouvée à volonté.» [ Charles Baudelaire ]

«Sois charmante et tais-toi !» [ Charles Baudelaire ] «Ce qu’il y a d’enivrant dans le mauvais goût, c’est le plaisir aristocratique de déplaire.» [ Charles Baudelaire ]

«A chaque minute nous sommes écrasés par l’idée et la sensation du temps. Et il n’y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons.» [ Charles Baudelaire ] –

Hygiène «Faut-il qu’un homme soit tombé bas pour se croire heureux.» [ Charles Baudelaire ] – Extrait des Projets de lettre à Jules Janin

«La plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu’il n’existe pas.» [ Charles Baudelaire ]

«Le poète est semblable au prince des nuées. Ses ailes de géant l’empêchent de marcher.» [ Charles Baudelaire ] – L’Albatros «Seule l’histoire n’a pas de fin.» [ Charles Baudelaire ]

«Image, ma seule, mon unique passion.» [ Charles Baudelaire ]

«Toute révolution a pour corollaire le massacre des innocents.» [ Charles Baudelaire ] – Extrait des Aphorismes «La mythologie est un dictionnaire d’hiéroglyphes vivants.» [ Charles Baudelaire ] – Théophile Gautier

«Les chinois voient l’heure dans l’oeil des chats.» [ Charles Baudelaire ]

«L’étrangeté est le condiment nécessaire de toute beauté.» [ Charles Baudelaire ]

«Etre un homme utile m’a toujours paru quelque chose de bien hideux.» [ Charles Baudelaire ]

«Tout journal, de la première ligne à la dernière, n’est qu’un tissu d’horreurs. Guerres, crimes, vols, impudicité, tortures, crimes de prince, crimes des nations, crimes des particuliers, une ivresse d’atrocité universelle.» [ Charles Baudelaire ]

«Ce qui est créé par l’esprit est plus vivant que la matière.» [ Charles Baudelaire ] – Extrait des Fusées

«Plus on veut, mieux on veut.» [ Charles Baudelaire ] – Extrait des Fusées «Qu’importe ce que peut être la réalité placée hors de moi si elle m’a aidé à vivre, à sentir que je suis et ce que je suis.» [ Charles Baudelaire ]

«Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance comme un divin remède à nos impuretés !» [ Charles Baudelaire ] – Spleen et Idéal

«L’étude du beau est un duel où l’artiste crie de frayeur avant d’être vaincu.» [ Charles Baudelaire ] – Le Spleen de Paris

«Le poète jouit de cet incomparable privilège, qu’il peut à sa guise être lui-même et autrui.» [ Charles Baudelaire ] – Le Spleen de Paris

«Il n’est pas de plaisir plus doux que de surprendre un homme en lui donnant plus qu’il n’espère.» [ Charles Baudelaire ] – Le Spleen de Paris

«Il faut être toujours ivre. Pour ne pas sentir l’horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, il faut s’enivrer sans trêve. De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous !» [ Charles Baudelaire ] – Le Spleen de Paris

«J’aime passionnément le mystère, parce que j’ai toujours l’espoir de le débrouiller.» [ Charles Baudelaire ] – Le Spleen de Paris

 
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Publié par le juillet 12, 2011 dans May aime la poésie

 

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Gourmandise

Je suis gourmande…

Non seulement des mets étoilés

Mais encore, de bonnes vieilles potées!

Et puis aussi de ces caresses

Qui font de beaux matins tendresse…

De la pluie quand elle tombe drue

Surprenant mes épaules nues!

De la clarté d’un soir d’été

Qui fait bien-être…prolonger…

De ces parfums de coq au vin

Qui me donneront toujours faim!

De ces quelques mots murmurés

Qui se clôturent par un baiser!

 

Je suis gourmande…

Encore bien plus de tes lèvres

Qui apaisent si bien ma fièvre!

De ces promenades au bord de l’eau

Peu importe s’il ne fait pas beau!

Du temps passé près du prunier

Ecoutant les oiseaux chanter…

De la pléiade de mes envies

Aussi diverse qu’infinie!

De tous ces musées visités

Le coeur et les sens éveillés!

De l’odeur âcre du feu de bois

Et de ta tête tout contre moi…

 

Je suis gourmande…

De ces images prolifiques

De leur histoire souvent magique!

De ces discussions entre amis

Où peuvent diverger les avis…

Et de ce regard implorant

D’une belle histoire pour un enfant!

De ces fou-rires envahissants

Disant le bien-être présent!

De ces musiques qui font danser

Même de celles qui nous font pleurer…

De ce rosier si odorant

Qui flamboie au soleil couchant!

 

Je suis gourmande…

De ton sourire, rare et troublant

Me bouleversant si simplement…

De découvrir au petit matin

La mer qui clapote au lointain!

Du regard tendre de mon chien

De son pas au rythme du mien!

Et puis des vers de Cyrano

Disant l’amour comme un credo!

De ce quartier de mon enfance

Où je reviens les jours d’errance…

De ces instants de création

Qui mettent les sens en émotion…

 

Je suis gourmande…

Oh! De ce souvenir rétro

Ton coeur, tes mains et plus un mot!

J.G.

 
 

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Le bonheur

A trop me fuir quand je le cherchais

A s’écarter quand je passais

A se diriger vers tous les autres

Qui en parlaient comme des apôtres

Je n’ai pu m’empêcher de le croiser

Cesser d’y croire, pour moi blasée

 
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Publié par le juin 7, 2011 dans May aime la poésie

 

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