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Archives de Catégorie: May aime la lecture

Ad feminam

 Ad feminam est mon premier roman , disponible en lecture gratuite pour lancement  sur wobook
http://www.wobook.com/WBGc69g5c00Q/Yano-Las/Ad-feminam.html
Son site officiel est :
http://www.syblio.com/ad-feminam

A toute personne ayant vécu ou connu une situation ad hominem

une attaque  contre sa personne,  sa logique,  sa bonne foi,

son honnêteté,  son intelligence,

Ce livre se présente comme

un Argumentum ad feminam :

« Écoute, observe et tais-toi, si tu veux vivre. »

 Audi, vide, tace, si vis vivere

Bonne lecture

 
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Publié par le janvier 17, 2013 dans May aime la lecture

 

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Avis de Recherche : Bêta-lecteur !

Je recherche donc des bêta-lecteurs  pour mon premier roman  Ad  feminam et pour les alentours de fin mars

C’est quoi un bêta-lecteur ? C’est peut-être vous ? En tout cas, c’est un lecteur actif qui veut bien m’aider à perfectionner mon texte en en faisant une critique objective (et ne pas être une tête en orthographe n’est pas un handicap pour ça, donc n’hésitez pas !)

Ça vous intéresse ? En allant directement sur le site  du roman, vous pouvez voir de quoi ça parle, lire quelques extraits également (avant correction), et si ça vous dit devenir bêta-lecteur vous pouvez remplir le formulaire ci-dessous. Le texte sera prêt (et envoyé) fin mars(et le retour devra être fait pour fin mai au plus tard). Attention, les « places » sont limitées (mais je choisirais en fonction de vos « motivations » et non de l’ordre d’arrivé, donc n’hésitez pas postuler !


J’ai trouvé les 10 commandements du Bêta-lecteur rédigé par un certain Cédric. Si ça peut vous donner une idée de ce qui vous attends :

1- AUX CONSIGNES DE L’AUTEUR, DE L’ATTENTION TU PRÊTERAS

Il peut arriver qu’un auteur demande une critique globale de son texte, mais souvent celle-ci est accompagnée de questions spécifiques qui taraudent particulièrement l’auteur : que valent mes personnages ? Mes dialogues sont-ils réalistes ? Ai-je commis des erreurs de concordances des temps ? Pensez donc à répondre à ses questions en priorité, car ce sont celles qui importent le plus à l’auteur.

2- SIMPLE LECTEUR OU AUTEUR, TU NE SERAS POINT

Vous êtes bêta-lecteur. Au contraire d’un lecteur classique, vous devez décortiquer le texte (même si vous pouvez bien entendu – c’est même recommandé – lire le texte une première fois en lecteur pur). Au contraire de l’auteur, vous devez rester objectif et respecter votre statut et votre rôle de critique. Le texte ne vous appartient pas. Ce qui m’amène à…

3- À LA PLACE DE L’AUTEUR, TU NE RÉÉCRIRAS POINT

Le texte appartient à l’auteur qui en est son seul créateur, et son juge ultime et absolu. En suggérant des reformulations, vous mettrez l’auteur dans une situation délicate : s’il accepte votre formulation, le texte ne lui appartient plus tout à fait ; s’il la refuse, il se prive peut-être d’une véritable amélioration de son texte.

4- L’ENNEMI DE L’AUTEUR, TU NE SERAS POINT

Le Bêta-lecteur n’est pas là pour régler des comptes, mais pour aider l’auteur. Si vous décidez de bêta-lire le texte de votre pire ennemi, apprenez à mettre de côté votre aigreur et rester objectif. L’agressivité, au-delà de n’être guère très noble, risque de démotiver l’auteur, et le découragera peut-être, à l’avenir, de proposer d’autres textes à la critique.

5- L’AMI DE L’AUTEUR, TU NE SERAS POINT

Bêta-lire ne sert à rien si le résultat du travail est une succession de remarques dithyrambiques hurlant à pleins poumons le génie de l’auteur. Tout ce que vous gagnerez à agir ainsi, sera la certitude de tuer dans l’oeuf toute velléité de l’auteur à améliorer son texte. Il est parfait, pourquoi le retravaillerait-il ? D’ailleurs, lui-même est un écrivain incroyable : pourquoi continuera-t-il à travailler son écriture ? Ce commandement, bien sûr, n’empêche pas que…

6- LES POINTS POSITIFS, TU N’OUBLIERAS POINT DE CITER

La bêta-lecture est un acte critique. La critique signifie que l’on analyse, que l’on catégorise, que l’on synthétise, puis que l’on expose. Il n’est donc pas question de se focaliser uniquement sur ce qui est mauvais. De plus, les écrivains, amateurs qui plus est, sont souvent sujet au doute, et omettre de leur signaler ce que leurs textes ont de bon risque de les abattre, voire de les faire abandonner.

7- TON POINT DE VUE, TU ARGUMENTERAS

Dire à un auteur que son « texte est trop mou » ne l’aidera pas. Argumentez. Expliquez-vous le plus précisément et le plus clairement possible, afin que vos remarques soient utiles à l’auteur. Sans cela, il ne pourra rien en faire, et vous et lui aurez perdu votre temps.

8- CONSCIENCIEUX, TU TE FERAS

Il est souvent difficile pour un auteur d’exposer son travail. Cela signifie pour lui qu’il accepte de révéler au grand jour de possibles défauts d’écriture. Le fait qu’il passe à l’acte est révélateur de deux choses : premièrement, il fait preuve d’une véritable envie de progresser ; deuxièmement, il vous fait confiance. La moindre des choses semble être d’honorer cette confiance en vous efforçant d’étudier son texte avec attention. D’autant plus que c’est probablement ce à quoi vous vous attendriez de la part de ce même auteur, s’il bêta-lisait un de vos textes !

9- COURTOIS, TU RESTERAS

La critique est un exercice assez épineux pour prendre le risque du manque de diplomatie. Les écrivains, comme les autres créateurs, peuvent souvent être « légèrement » sur la défensive lorsqu’ils s’exposent à la critique, et il n’est pas bien difficile de les ménager.

10- HUMBLE, TU SERAS

La bêta-lecture n’est pas un duel visant à déterminer qui écrit le mieux. L’idée n’est pas d’étaler son savoir où de jeter au visage de l’auteur son incompétence, mais d’aider ce dernier à s’améliorer en portant un regard critique et juste sur son travail.

J’ai trouvé ces commandemants et ce texte sur blog: http://www.paumadou.com/2010/12/avis-de-recherche-beta-lecteur/

 
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Publié par le mars 9, 2012 dans May aime la lecture

 

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Le journal intime

Une façon pour nous aider a faire des réflexions sur notre vie, une marche suivre pour écrire un journal intime qui ne sera lue que par nous … et relire de temps a autre pour mieux nous comprendre … et revoir les moments de bonheur et s’apercevoir que les moments plus difficile nous avons réussit a passer au travers
Nuage

Le journal intime


La vérité d’un homme, c’est d’abord ce qu’il cache. André Malraux

«Écrire un journal de bord ? Mais c’est pour les adolescentes !»

C’est vrai, bien des adolescentes s’adonnent à cette activité car elle est saine et ressourçante.

Elles le font spontanément, par besoin de déposer sur le papier des émotions, des joies, des peines, des questionnements et des réponses.

Les adultes aussi en ont besoin et il n’y a pas d’âge pour écrire ses petits bonheurs et ses douleurs dans un cahier intime que personne d’autre ne lit.

Écrire dans son journal aide à se recentrer, à se poser les vraies questions et à découvrir petit à petit les réponses au fil des jours et des écrits. Écrire pour soi, en effet, permet de mettre des mots sur des sensations, des émotions, des malaises intérieurs et de trouver des réponses. Le journal de bord accueille aussi les petits bonheurs et aide à voir quel chemin a été entrepris pour qu’ils se réalisent afin de continuer à faire grandir ces moments heureux et qu’ils se reproduisent de plus en plus souvent.

Dans le fond, un journal de bord, c’est un espace juste pour soi, un aide-mémoire où on écrit qui on est et les questions en rapport avec «pourquoi, où, qui, quoi, quand, comment ?» lorsqu’on est confus… ou simplement heureux et qu’on a envie de garder ces bons souvenirs quelque part.

Quelques trucs :

Prenez un espace pour être seul(e), où vous avez du temps devant vous et ne serez pas dérangé(e). Vous pouvez vous adresser au journal comme à une personne en qui vous pouvez vous confier en parlant en «je» ou en «tu».

Essayez de préciser le plus possible ce qui se passe en vous afin de clarifier les situations et les émotions. Le journal de bord sert à faire le point sur où on en est en ce moment. Écrire des situations confuses, des douleurs ou des questionnements permet de continuer à avancer tout en les ayant déposés. Dans l’inconscient, ceux-ci continuent de «travailler» vers des solutions.

Si vous avez quelque chose à dire à quelqu’un et que cela vous angoisse ou vous met en colère, écrivez tout d’abord à cette personne via votre journal. Cet exercice vous permettra d’être attentif(ve) à vos réactions et émotions car vous prendrez le temps de bien ressentir. Vous trouverez ainsi très probablement une façon de parler à la personne de façon constructive car vous aurez déposé la plupart des émotions vives dans vos écrits.

Finalement, le journal de bord est l’outil idéal pour déposer les découvertes et les pas de son cheminement vers soi-même, des pensées qui font réfléchir et même des dessins ou des photos. Plus tard, il se peut que vous relisiez vos anciens journaux, c’est là que vous réaliserez le chemin et les progrès que vous avez faits vers vous-même.

Idéalement, écrire chaque jour est une excellente «thérapie», surtout quand on vit des choses difficiles.

Dominique Jeanneret
Thérapeute et organisatrice d’évènements, Québec

 
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Publié par le octobre 19, 2011 dans May aime la lecture, May aime la psychologie

 

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