RSS

Archives Mensuelles: octobre 2011

Le journal intime

Une façon pour nous aider a faire des réflexions sur notre vie, une marche suivre pour écrire un journal intime qui ne sera lue que par nous … et relire de temps a autre pour mieux nous comprendre … et revoir les moments de bonheur et s’apercevoir que les moments plus difficile nous avons réussit a passer au travers
Nuage

Le journal intime


La vérité d’un homme, c’est d’abord ce qu’il cache. André Malraux

«Écrire un journal de bord ? Mais c’est pour les adolescentes !»

C’est vrai, bien des adolescentes s’adonnent à cette activité car elle est saine et ressourçante.

Elles le font spontanément, par besoin de déposer sur le papier des émotions, des joies, des peines, des questionnements et des réponses.

Les adultes aussi en ont besoin et il n’y a pas d’âge pour écrire ses petits bonheurs et ses douleurs dans un cahier intime que personne d’autre ne lit.

Écrire dans son journal aide à se recentrer, à se poser les vraies questions et à découvrir petit à petit les réponses au fil des jours et des écrits. Écrire pour soi, en effet, permet de mettre des mots sur des sensations, des émotions, des malaises intérieurs et de trouver des réponses. Le journal de bord accueille aussi les petits bonheurs et aide à voir quel chemin a été entrepris pour qu’ils se réalisent afin de continuer à faire grandir ces moments heureux et qu’ils se reproduisent de plus en plus souvent.

Dans le fond, un journal de bord, c’est un espace juste pour soi, un aide-mémoire où on écrit qui on est et les questions en rapport avec «pourquoi, où, qui, quoi, quand, comment ?» lorsqu’on est confus… ou simplement heureux et qu’on a envie de garder ces bons souvenirs quelque part.

Quelques trucs :

Prenez un espace pour être seul(e), où vous avez du temps devant vous et ne serez pas dérangé(e). Vous pouvez vous adresser au journal comme à une personne en qui vous pouvez vous confier en parlant en «je» ou en «tu».

Essayez de préciser le plus possible ce qui se passe en vous afin de clarifier les situations et les émotions. Le journal de bord sert à faire le point sur où on en est en ce moment. Écrire des situations confuses, des douleurs ou des questionnements permet de continuer à avancer tout en les ayant déposés. Dans l’inconscient, ceux-ci continuent de «travailler» vers des solutions.

Si vous avez quelque chose à dire à quelqu’un et que cela vous angoisse ou vous met en colère, écrivez tout d’abord à cette personne via votre journal. Cet exercice vous permettra d’être attentif(ve) à vos réactions et émotions car vous prendrez le temps de bien ressentir. Vous trouverez ainsi très probablement une façon de parler à la personne de façon constructive car vous aurez déposé la plupart des émotions vives dans vos écrits.

Finalement, le journal de bord est l’outil idéal pour déposer les découvertes et les pas de son cheminement vers soi-même, des pensées qui font réfléchir et même des dessins ou des photos. Plus tard, il se peut que vous relisiez vos anciens journaux, c’est là que vous réaliserez le chemin et les progrès que vous avez faits vers vous-même.

Idéalement, écrire chaque jour est une excellente «thérapie», surtout quand on vit des choses difficiles.

Dominique Jeanneret
Thérapeute et organisatrice d’évènements, Québec

Publicités
 
1 commentaire

Publié par le octobre 19, 2011 dans May aime la lecture, May aime la psychologie

 

Étiquettes : , , , , , ,

AVOIR et ÊTRE


Loin des vieux livres de grammaire,
Écoutez comment un beau soir,
Ma mère m’enseigna les mystères
Du verbe être et du verbe avoir.

Parmi mes meilleurs auxiliaires,
Il est deux verbes originaux.
Avoir et Être étaient deux frères
Que j’ai connus dès le berceau.

Bien qu’opposés de caractère,
On pouvait les croire jumeaux,
Tant leur histoire est singulière.
Mais ces deux frères étaient rivaux.

Ce qu’Avoir aurait voulu être
Être voulait toujours l’avoir.
À ne vouloir ni dieu ni maître,
Le verbe Être s’est fait avoir.

Son frère Avoir était en banque
Et faisait un grand numéro,
Alors qu’Être, toujours en manque
Souffrait beaucoup dans son ego.

Pendant qu’Être apprenait à lire
Et faisait ses humanités,
De son côté sans rien lui dire
Avoir apprenait à compter.

Et il amassait des fortunes
En avoirs, en liquidités,
Pendant qu’Être, un peu dans la lune
S’était laissé déposséder.

Avoir était ostentatoire
Lorsqu’il se montrait généreux,
Être en revanche, et c’est notoire,
Est bien souvent présomptueux.

Avoir voyage en classe Affaires.
Il met tous ses titres à l’abri.
Alors qu’Être est plus débonnaire,
Il ne gardera rien pour lui.

Sa richesse est tout intérieure,
Ce sont les choses de l’esprit.
Le verbe Être est tout en pudeur
Et sa noblesse est à ce prix.

Un jour à force de chimères
Pour parvenir à un accord,
Entre verbes ça peut se faire,
Ils conjuguèrent leurs efforts.

Et pour ne pas perdre la face
Au milieu des mots rassemblés,
Ils se sont répartis les tâches
Pour enfin se réconcilier.

Le verbe Avoir a besoin d’Être
Parce qu’être, c’est exister.
Le verbe Être a besoin d’avoirs
Pour enrichir ses bons côtés.

Et de palabres interminables
En arguties alambiquées,
Nos deux frères inséparables
Ont pu être et avoir été.

 

Yves Duteuil

 
4 Commentaires

Publié par le octobre 7, 2011 dans May aime l'actualité

 

Internet et le marché de la solitude

Ce que l’homme cherche ans son travail et la vie en société c’est d’abord un lien, c’est-à-dire quelqu’un à qui parler. D’où la revendication des jeunes agriculteurs : « On a moins d’hectares que de voisins ! » Le grand marché de demain sera celui de la solitude. Le nombre de ménages comptant une seule personne est passé de 4.8 à 7.1 millions entre les deux recensements de 1982 et 1999. Si la retraite est encore aisée, la vieillesse est déjà solitaire. D’après l’INSEE, les trois quarts des plus de 60 ans déclarent n’avoir aucune activité sociale (club, associations) ; les deux tiers ne passent jamais de séjours en famille ou chez des amis ; et une personne sur deux de plus de 60 ans se déclare isolée ou très isolée. C’est le grand paradoxe des sociétés modernes : grâce aux technologies de l’information chacun se sent plus ouvert à tous, branché sur le monde entier, mais n’a plus de prochain à qui s’adresser. Il en va souvent ainsi dans les conférences : lors des pauses, nombreux sont ceux qui s’isolent avec leur téléphone mobile pour bavarder avec ceux qui ne sont pas là au lieux d’échanger avec ceux qui sont présents ! Et certains payent fort cher pour qu’un psychanalyste les écoute ! D’autres se ventent de passer plusieurs heures par jour à papoter avec le reste de la planète via Internet, alors même qu’ils sont souvent incapables de reconnaître leur voisin de palier. Le principal avantage des cybercafés est bien de permettre à ces assoiffés de communication de parler entre eux et plus seulement à un écran. On peut obtenir le même effet en promenant son chien ! D’ailleurs, sur ce plan, la comparaison des chiffres est parlante : il y a en France près de la moitié des ménages branchés sur Internet soit autant que de possesseurs d’animal familier. La solitude interactive des ordinateurs ne remplace pas le besoin d’éponges affectives symbolisées par les huit millions de chiens et les huit millions de chats de l’Hexagone ! Bref, je continue à voir aussi dans la Toile une poubelle informationnelle. On trouve beaucoup de choses et même de tout dans une poubelle, ce n’est pas une raison suffisante pour passer son temps à les fouiller. Certes, le courrier électronique représente aussi un fantastique progrès quand il permet d’entretenir la communication malgré la distance. Mais tout ce qui est technologiquement possible n’est pas nécessairement économiquement rentable (attention aux éventuels Concorde informationnels), ni socialement souhaitable. Prenons à témoin le travail à distance et à domicile. Il est peu probable qu’il se développe au point de faire disparaître une bonne partie du travail de bureau. Plusieurs facteurs militent contre cette hypothèse maximaliste : d’une part l’actuelle physionomie du parc des logements urbains, leur exiguïté, leur inconfort et la médiocrité de leur environnement rendent peu vraisemblable leur occupation pendant des journées entières ; d’autre part, il faut bien considérer que le travail représente une socialisation et répond à un besoin de lien social qui est, de moins en moins, satisfait par ailleurs. Il n’y a pas de réponse technique ou économique à des problèmes qui sont d’une autre nature. Les grandes questions de demains seront d’abord liées aux fractures sociales et au vide spirituel d’une société où le tout économique ne suffit pas à donner un sens à la vie.

Michel GODET

Source

 

Elémentaire, ma chère May !

Depuis la venue des aventures du professeur Layton sur DS, les joueurs sont devenus de plus en plus accro aux jeux de réflexions. Ils adorent se mettre en quatre afin de résoudre des tas d’énigmes en tous genres.

Il y a quelques mois, le marché du jeu vidéo a vu débarquer, en son sein, une petite nouvelle qui ne semblait pas avoir froid aux yeux. Elle se prénomme May et n’est pas du genre à se laisser marcher sur les pieds.

Ce nouveau jeu d’énigmes marche sur le succès ou les plate-bornes du célèbre professeur Layton et nous réserve pas moins de 270 énigmes et casse-têtes à résoudre. Le gameplay est très sympathique puisque tout se joue au stylet.

Par contre, la traduction est assez approximative et il nous faudra faire preuve de jugeote pour bien comprendre certains passages. C’est donc dommage d’autant plus qu’une excellente compréhension est nécessaire pour résoudre certains casse-têtes.

L’intrigue est simple. La petite May se demande où est passé son jeune frère après un tragique accident de montgolfière. Bien entendu, rien ne sera simple et elle va se retrouver au coeur d’un village pas comme les autres.

Au fur et à mesure que l’histoire va se dérouler sous nos yeux, nous ne pourrons que nous extasier devant la grande ingéniosité des concepteurs de ce petit jeu vidéo sympathique comme tout.

Ces aventures de May ne pourront que combler de bonheur tous les amateurs de casse-têtes en tous genres.

Et, même si la traduction n’est pas parfaite, force est de constater que le jeu en lui-même déborde de charme. Néanmoins, personne n’arrive encore à détrôner le célèbre professeur Layton.

 

 

 

Source:

 

Étiquettes : , , , , ,