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Archives Mensuelles: mai 2011

POUR LES ENFANTS DU MONDE ENTIER


Pour les enfants du monde entier
Qui n’ont plus rien à espérer
Je voudrais faire une prière
À tous les maîtres de la terre

À chaque enfant qui disparaît
C’est l’univers qui tire un trait
Sur un espoir pour l’avenir
De pouvoir nous appartenir

J’ai vu des enfants s’en aller
Sourire aux lèvres et coeur léger
Vers la mort et le paradis
Que les adultes avaient promis

Mais quand ils sautaient sur les mines
C’était Mozart qu’on assassine
Si le bonheur est à ce prix
De quel enfer s’est-il nourri?

Et combien faudra-t-il payer
De silence et d’obscurité
Pour effacer dans les mémoires
Le souvenir de leur histoire?

Quel testament, quel évangile,
Quelle main aveugle ou imbécile
Peut condamner tant d’innocence
À tant de larmes et de souffrance?

La peur, la haine et la violence
Ont mis le feu à leur enfance
Leurs chemins se sont hérissés
De misère et de barbelés

Peut-on convaincre un dictateur
D’écouter battre un peu son coeur?
Peut-on souhaiter d’un président
Qu’il pleure aussi de temps en temps?

Pour les enfants du monde entier
Qui n’ont de voix que pour pleurer
Je voudrais faire une prière
À tous les maîtres de la terre

Dans vos sommeils de somnifères
Où vous dormez les yeux ouverts
Laissez souffler pour un instant
La magie de vos coeurs d’enfants

Puisque l’on sait de par le monde
Faire la paix pour quelques secondes
Au nom du Père et pour Noël
Que la trève soit éternelle

Qu’elle taise à jamais les rancoeurs
Et qu’elle apaise au fond des coeurs
La vengeance et la cruauté
Jusqu’au bout de l’éternité

Je n’ai pas l’ombre d’un pouvoir
Mais j’ai le coeur rempli d’espoir
Et de chansons pour aujourd’hui
Qui sont des hymnes pour la vie

Et des ghettos, des bidonvilles,
Du coeur du siècle de l’exil
Des voix s’élèvent un peu partout
Qui font chanter les gens debout

Vous pouvez fermer vos frontières,
Bloquer vos ports et vos rivières,
Mais les chansons voyagent à pied
En secret dans des coeurs fermés

Ce sont les mères qui les apprennent
À leurs enfants qui les reprennent
Elles finiront par éclater
Sous le ciel de la liberté

Pour les enfants du monde entier…

paroles et musique: Yves Duteil

 
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Publié par le mai 31, 2011 dans May aime l'actualité

 

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Le génie menteur ou les 7 miroirs de l’âme !


Il y avait une fois un jeune prince qui trouvait les gens autour de lui méchants et égoïstes. Il en parla un jour à son précepteur qui était un homme sage et avisé et qui confia une bague au prince.

– « Cette bague est magique. Si tu la tournes trois fois sur elle-même, un génie t’apparaîtra. Toi seul le verra. Chaque fois que tu seras insatisfait des gens, appelle-le. Il te conseillera. Mais fais attention : ce génie ne dit la vérité que si on ne le croit pas. Il cherchera sans cesse à te tromper. »

Un jour, le prince entra dans une violente colère contre un dignitaire de la cour qui avait agi contre ses intérêts. Il fit tourner trois fois la bague. Aussitôt, le génie apparut:

– « Donne-moi ton avis sur les agissements de cet homme, dit le prince. »

– « S’il a fait quelque chose contre toi, il est indigne de te servir. Tu dois l’écarter ou le soumettre. » À ce moment, le prince se souvint des paroles étranges de son précepteur.

– « Je doute que tu me dises la vérité », dit le prince.

– « Tu as raison », dit le génie, « je cherchais à te tromper. Tu peux bien sûr asservir cet homme, mais tu peux aussi profiter de ce désaccord pour apprendre à négocier, à traiter avec lui et trouver des solutions qui vous satisfassent tous deux. »

Parcourant un jour la ville avec quelques compagnons, le prince vit une immense foule entourer un prédicateur populaire. Il écouta un instant le prêche de cet homme et fut profondément choqué par des paroles qui contrastaient violemment avec ses propres convictions. Il appela le génie.

– « Que dois-je faire ? »

– « Fais-le taire ou rends-le inoffensif », dit le génie. « Cet homme défend des idées subversives. Il est dangereux pour toi et pour tes sujets. » Cela me paraît juste, pensa le prince. Mais il mit néanmoins en doute ce que le génie avait dit.

-« Tu as raison », dit le génie, « je mentais. Tu peux neutraliser cet homme. Mais tu peux aussi examiner ses croyances, remettre en cause tes propres certitudes et t’enrichir de vos différences. »

Pour l’anniversaire du prince, le roi fit donner un grand bal où furent conviés rois, reines, princes et princesses. Le prince s’éprit d’une belle princesse qu’il ne quitta plus des yeux et qu’il invita maintes fois à danser sans jamais oser lui déclarer sa flamme. Un autre prince invita à son tour la princesse. Notre prince sentit monter en lui une jalousie profonde. Il appela alors son génie.

– « Que dois-je faire, selon toi ?  »

– « C’est une crapule », répondit le génie. « Il veut te la prendre. Provoque-le en duel et tue-le.  » Sachant que son génie le trompait toujours, le prince ne le crut pas.

– « Tu as raison », dit le génie, « je cherchais à te tromper. Ce n’est pas cet homme que tu ne supportes pas, ce sont les démons de tes propres peurs qui se sont éveillés quand tu as vu ce prince danser avec la princesse. Tu as peur d’être délaissé, abandonné, rejeté. Tu as peur de ne pas être à la hauteur. Ce qui se réveille en toi dans ces moments pénibles te révèle quelque chose sur toi-même.  »

À l’occasion de la réunion du grand conseil du royaume, un jeune noble téméraire critiqua à plusieurs reprises le prince et lui reprocha sa façon de gérer certaines affaires du royaume. Le prince resta cloué sur place face à de telles attaques et ne sut que répondre. L’autre continua de plus belle et à nouveau le prince se tut, la rage au cœur. Il fit venir le génie et l’interrogea.

– « Ôte-lui ses titres de noblesse et dépouille-le de ses terres », répondit le génie. « Cet homme cherche à te rabaisser devant les conseillers royaux. »

– « Tu as raison », dit le prince. Mais il se ravisa et se souvint que le génie mentait.

– « Dis-moi la vérité » continua le prince.

– « Je vais te la dire », rétorqua le génie, « même si cela ne te plaît pas. Ce ne sont pas les attaques de cet homme qui t’ont déplu, mais l’impuissance dans laquelle tu t’es retrouvé et ton incapacité à te défendre. »

Un jour, dans une auberge, le prince vit un homme se mettre dans une colère terrible et briser tables et chaises. Il voulut punir cet homme. Mais il demanda d’abord conseil au génie.

– « Punis-le », dit le génie. « Cet homme est violent et dangereux. »

– « Tu me trompes encore », dit le prince.

– « C’est vrai. Cet homme a mal agi. Mais si tu ne supportes pas sa colère, c’est avant tout parce que tu es toi-même colérique et que tu n’aimes pas te mettre dans cet état. Cet homme est ton miroir. »

Une autre fois, le prince vit un marchand qui voulait fouetter un jeune garçon qui lui avait volé un fruit. Le prince avait vu filer le vrai voleur. Il arracha le fouet des mains du marchand et était sur le point de le battre lorsqu’il se ravisa.

– « Que m’arrive-t-il », dit-il au génie. « Pourquoi cette scène m’a-t-elle mis dans cet état ? »

– « Cet homme mérite le fouet pour ce qu’il a fait », répondit le génie.

– « Me dis-tu la vérité ? »

– « Non », dit le génie. « Tu as réagi si fortement parce que l’injustice subie par ce garçon t’a rappelé une injustice semblable subie autrefois. Cela a réveillé en toi une vieille blessure. »

Alors le prince réfléchit à tout ce que le génie lui avait dit.

– « Si j’ai bien compris », dit-il au génie, « personne ne peut m’énerver, me blesser ou me déstabiliser.

– « Tu as bien compris », dit le génie. « Ce ne sont pas les paroles ou les actes des autres qui te dérangent ou que tu n’aimes pas, mais les vieux démons qui se réveillent en toi à cette occasion : tes peurs, tes souffrances, tes failles, tes frustrations.

Si tu jettes une mèche allumée dans une jarre d’huile, celle-ci s’enflammera. Mais si la jarre est vide ou qu’elle contient de l’eau, la mèche s’éteindra d’elle-même.

Ton agacement face aux autres est comme un feu qui s’allume en toi et qui peut te brûler, te consumer, te détruire. Mais il peut aussi t’illuminer, te forger, te façonner et faire de l’autre un allié sur le chemin de ta transformation. Toute rencontre difficile devient alors une confrontation avec toi-même, une épreuve, une initiation. »

– « J’ai besoin de savoir encore une chose », dit le prince. « Qui es-tu ? »

– « Je suis, moi aussi, ton reflet dans le miroir. »

Charles Brulhart Janvier 2004

 

Le bol de bois

Le bol de bois, Je vous assure que vous vous rappellerez du Bol de bois demain, dans une semaine, un mois , une année.

Un vieil homme tout frêle va vivre avec son fils, sa bru et son petit-fils de quatre ans.

La main du vieil homme tremblait, sa vue était embrouillée et sa démarche vacillante.

La famille mangeait ensemble à la table.

Mais, le vieux grand-papa éprouvait de la difficulté à manger.

Les petits pois glissaient de sa cuiller et tombaient sur le plancher.

Quand il prenait son verre de lait, il le renversait sur la nappe.

Le fils et son épouse étaient irrités par le gâchis.

Le fils affirmait « On devrait faire quelque chose à propos de papa »

« J’en ai marre du lait renversé, du bruit qu’il fait en mangeant et de la nourriture sur le plancher. »

Alors, avec son épouse, il installait une table dans un coin de la cuisine.

Là, le grand-père mangeait seul pendant que la famille prenait le repas.

Étant donné que le vieil homme avait brisé de la vaisselle, sa nourriture était servie dans un bol de bois.

Quand la famille jetait un coup d’oeil en direction de grand-papa, il leur arrivait de voir une larme glisser sur la joue du vieil homme pendant qu’il était assis tout seul.

Malgré tout, ils continuaient à maugréer contre lui lorsqu’il échappait sa fourchette ou sa nourriture.

Le petit-fils observait tout en silence.

Un soir, avant le souper, le papa remarquait son fils qui jouait avec des morceaux de bois qui jonchaient le plancher.Il lui demanda gentiment, « que fabriques-tu? »

Tout aussi gentiment le petit garçon répondit,« Oh! Je fais un petit bol pour toi et maman pour que vous mangiez votre nourriture lorsque je serai plus grand. »

Le petit garçon sourit et continuait son travail.

Ces mots ont eu l’effet d’une bombe sur les parents qui devinrent silencieux.

Des larmes commençaient à ruisseler le long de leurs joues.

Sans dire un mot, ils savaient ce qu’ils devaient faire.

Ce soir-là, le fils prit la main de son père pour le ramener gentiment à la table familiale.

Pour le reste de ses jours il mangea tous ses repas avec la famille.

Et pour quelque raison, ni le fils ou son épouse ne firent de cas quand il échappait sa fourchette, renversait du lait ou salissait la nappe.

Sur une note positive, j’ai appris que, peu importe quoiqu’il arrive, aussi mauvais que cela semble aujourd’hui, la vie continue, et elle sera meilleure demain.

J’ai appris que nous pouvons en dire beaucoup au sujet d’une personne de la façon qu’elle se comporte devant quatre choses : Une journée de pluie, les personnes âgées, des bagages égarés et des lumières d’arbre de Noël emmêlées.

J’ai appris que gagner sa vie n’est pas la même chose que de « vivre sa vie. »

J’ai appris que la vie nous donne quelquefois une deuxième chance.

J’ai appris que l’on ne doit pas poursuivre sa vie avec une mitaine de receveur dans chaque main.

Nous avons besoin de remettre quelque chose aux autres quelquefois.

J’ai appris que si on poursuit le bonheur, il va nous échapper.

Mais, si vous vous concentrez sur votre famille, vos amis, les besoins d’autrui, votre travail et l’accomplissement des choses au meilleur de vos capacités, le bonheur vous trouvera bien.

J’ai appris que lorsque je prends une décision avec mon coeur, je prends normalement la bonne décision.

J’ai appris que même si je ressens de la douleur, je n’ai pas besoin de devenir un casse-pieds pour les autres.

J’ai appris que chaque jour, nous devrions étendre le bras et toucher quelqu’un d’autre.Le monde aime cette touche humaine.

Se tenir pas la main, une accolade chaleureuse ou simplement une tape dans le dos…

J’ai appris que j’en ai encore beaucoup à apprendre.

Ce texte n’est pas de moi, trouvé sur une page au hasard des rencontres…

 

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Bonne fête maman

 

A toi qui m’aime

A ta manière

Dévouée, joviale

Et angoissée

A toi que j’aime

A ma manière

Forte, présente

Et rosacée

A toi ma muse

Mon leitmotiv

Quand je traine

Un peu lassé

A toi la ruse

Qui sait se taire

Se faire entendre

Effacée

A toi le don

A toi pardon

De moi l’enfant

Bonne fête maman

 

La revanche des belles

« Sois belle et tais toi »

Combien de fois n’ai-je pas entendu cette réflexion, dans ma tendre jeunesse, au sujet de femmes tellement belles  que tout ce qu’elles disaient ne pouvait être que bête car non proportionnel à leur beauté fatale

A croire que on ne pouvait être que belle et bête ou moche et intelligente.

Ah mais c’este que pour être intelligentes, elle le sont bel bien, les moches, foi d’une ex belle¨

Intelligente et manipulatrice, c’est si dire si elles ont pleinement conscience de leur laideur et extrême mocheté physique.

C’est dire à combien elles n’ont rien dans le ventre, aucune assurance, aucune estime de soi, aucune valeur intrinsèque, aucune personnalité, caractère, puisque leur seul atout beauté dont elles usent et abusent à faire tomber ce séducteurs, consiste à détruire la concurrence.

Comment comprendre sinon, qu’elles  s’attribuent des qualités qu’elles ne possèdent pas mais qu’elles empruntent à leurs stupides rivales.

Une belle ne comprends pas, (trop bête pour cela, probablement,)  pourquoi on doit ressembler quelqu’un d’autre pour avoir de la valeur, ‘être appréciée, séduire

Si une belle était moche, chose qui pour elle aurait pu arriver, elle aurait cherché au fond d’elle des qualités propres à faire valoir, cultiver, pour se faire aimer , pour elle-même , pour ce qu’elle est,  quitte à redéfinir pour cela , le sens du mot beauté

On ne peut s’empêcher de tricher parfois dans la vie. Je le concède bien volontiers

Mais entre deux maux, il faut choisir le moindre. N’est ce pas ?

Trouver de nouvelles formes d’expression de la beauté, comme le talent, les idées, la grandeur d’âme, sa nature profonde, être soi en un mot, s’accepter telle qu’on est et se faite accepter  pour ce qu’on est, s’entendre dire : tu es moche mais je t’aime quand même, aurait pu être la plus grande victoire qu’elles auraient pu remporter sur un sort qui ne les ai pas gâtées.

Trop beau pour ces jalouses, dont l’envie pousse à vous déposséder de vos attributs, pour se les approprier, de la manière la plus vile, sournoise qui soit. Démonique.

Tu es belle, tu n’as pas besoin de te maquiller. Moi si

Tu es belle, tu n’as pas besoin de faite d’effort pour avoir des amis. Moi je dois contourner ce problème en apprenant des techniques de communication.

De toute façon, on épouse une belle, pour l’exhiber comme un trophée. Moi, je suis moche , je dois compenser par tout ce que je peux. Conversation, culture.

Tu es belle. Tu n’as pas besoin de convaincre ( ?!) Cultive ton naturel. C’est ce que j’aurais fait à ta place. Ca coûte d’être sophistiquée, en temps et argent. C’est plus une corvée qu’autre chose.

Et quand par un grand miracle, elles ne peuvent s’affranchir de la présence d’une belle savante dans leur entourage, elles la font carrément passer pour un monstre d’intelligence, une génie folle à lier, ou tellement dans le « trop », qu’elle en devient complètement inintéressant pour tout homme normal

Il faut quand même reconnaître qu’elles se partagent le premier prix de la bêtise  avec lurs homologues masculins qui véhiculent les  clichés, mensonges et préjugés.

Elles sont tellement fortes et machiavéliques qu’elles ont transformée les belles en esclaves, victime de la beauté. Juste bonnes à vendre des voitures, des pots de yoghourt, des couches pour bébés,  occuper les fonctions les plus ridicules dans les médias visuels, speakerine, tournent la roue de la fortune , etc.

Pendant ce temps, ces moches qui ont oublié d’être bêtes, épousent les hommes riches et puissants, et occupent les fonctions adaptés à leur mocheté apprêtée, devenir LA norme de qualité, pour une femme au 21éme siècle.

Je finirais, pour être complète, en rajoutant la coloration musulmane du problème, en constant que ces les belles de l’islam sont vécues comme coûtant très cher en terme de dot et développant un énorme complexe de supériorité incompatible avec le machisme chronique de l’homme arabe

Et la belle réduite au mutisme et convertie à la laideur dût attendre que la temps fasse son œuvre, et la vie aidant, les soucis les problèmes, pour comprendre, à la lumière de la mocheté faschionisée, tendance, qui lui permit d’accéder à ce temple bien gardé des  secrets des femmes  heureuses, fort utiles pour comprendre enfin le problèmes, les tenants, les aboutissants du malheur des femmes dans le monde.

Sois belle et tais toi…tu me fais de l’ombre

Sois moche, habille toi. .tu agresses mon regard.

A toutes les belles, jeunes et mois jeunes, si vous avez des idées pour alimenter cet article, n’hésitez pas.

Vos commentaires et contribution sont vivement attendus.

 
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Publié par le mai 24, 2011 dans May aime se poser des questions

 

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Yano Poétesse sur le web

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Publié par le mai 23, 2011 dans May aime l'actualité

 

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