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Archives Mensuelles: avril 2011

Vagues à l’âme


Ce n’est que le récit d’une vie

D’une femme parmi tant d’autres

Mais c’est l’histoire de ma vie

Et ne ressemble à aucune autre

Tous uniques et seuls au monde

Seul qui vit dans la douleur

Déchiffre la langue des larmes

Les mots enfouis dans les cœurs

Les maux encaissées sans armes

Tous uniques et seuls au monde

Si la douleur est meurtrière

Fait la valeur du cœur saigné

Notre orgueil semble ignorer

Qu’elle repose sur une  prière.

Tous uniques et seuls au monde

May

 
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Publié par le avril 29, 2011 dans May aime la poésie

 

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A la poursuite de mots

Ils veulent une fille bien mais regardent celle qui se met en avant pour un rien .
Ils veulent une fille plutôt discrète mais draguent principalement celle qui se la pète.
Ils veulent une fille sérieuse mais veulent sortir qu’avec des Starfeukeuze.
Ils veulent une fille droite mais passent leurs soirées à draguer celles qui sortent en bo…ite.
Après s’être bien amusés, ils veulent une fille vierge avec qui ils comptent se marier et continuer le reste de leurs jours, pas une de ces filles de nuit. Une fille qui s’est toujours respectée. Ils veulent une fille à qui ils pourront passer la bague au doigt. Bref, ils veulent une fille qu’ils ne « méritent » pas.
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Publié par le avril 29, 2011 dans May aime l'actualité

 

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Coloniser, exterminer

Olivier Le Cour Grandmaison enseigne les sciences politiques et la philosophie politique à l’Université. Il a dirigé et animé plusieurs séminaires au Collège International de Philosophie. Il a notamment publié Les citoyennetés en Révolution 1789-1794 (PUF, 1992), avec C. Wihtol de Wenden, Les étrangers dans la cité. Expériences européennes (La Découverte, 1993), Le 17 octobre 1961 : un crime d’État à Paris (collectif, La Dispute, 2001), Passions et sciences humaines (avec C. Gautier – PUF, 2002), Philosophie et Politique (PUF, 2002).

Quelles furent les spécificités des conflits coloniaux engagés par la France en Afrique du Nord et ailleurs ? Que nous apprennent les méthodes singulières – enfumades, massacres de prisonniers et de civils, razzias, destructions de cultures et de villages – couramment employées par les militaires français sur la nature de la guerre conduite pour pacifier l’ancienne Régence d’Alger? Pourquoi de nombreuses mesures racistes et discriminatoires ont-elles été élaborées puis appliquées au cours de la conquête et de la colonisation de l’Algérie ? Comment furent-elles codifiées sous la Troisième République puis étendues aux nouveaux territoires de l’empire passés, depuis peu, sous le joug de la domination française ?
Telles sont quelques-unes des questions auxquelles cet ouvrage entend répondre. En effet, la conquête puis la colonisation difficiles et meurtrières de L’Algérie doivent être considérées comme une sorte de vaste laboratoire au sein duquel des concepts – ceux de « races inférieures », de « vie sans valeur » et « d’espace vital » promis à l’avenir et aux usages que l’on sait – furent forgés. De même, on découvre les origines de nouvelles techniques répressives – l’internement administratif et la responsabilité collective notamment – qui, avec le Code de l’indigénat adopté en 1881, firent de l’Etat colonial un état d’exception permanent. Plus tard, l’internement fut importé en métropole pour s’appliquer à la fin des années 1930, aux étrangers d’abord, aux communistes ensuite puis aux Juifs après l’arrivée de Pétain au pouvoir.
S’appuyant sur quantité de documents parfois peu connus ou oubliés, sur la littérature aussi, cette étude originale et dédisciplinarisée éclaire d’un jour nouveau les particularités du dernier conflit qui s’est déroulé entre 1954 et 1962, mais aussi les origines des violences extrêmes et des guerres totales qui ont ravagé le Vieux Continent au cours du XXe siècle.

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Publié par le avril 29, 2011 dans May aime l Algerie, May aime la lecture

 

La fée et le rat

Si la vie d’une femme est un vrai conte de fées :

Fée le ménage,

Fée la vaisselle,

Fée à manger,

Fée les courses,

Fée la belle,

Fée les comptes,

Fée pas la gueule …

Et surtout Fée pas chier !

Celle des hommes est une vie de rat !

Rat masse tes chaussettes,

Rat bats le siège de la toilette,

Rat mène des sous à la maison,

Rat pelle ta mère,

Rat tisse le jardin,

n’en Rat joute pas,

Rat vive la flamme…

et surtout Rat conte pas de conneries !

Fée circuler !

 
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Publié par le avril 19, 2011 dans En vrac

 

On est ce qu’on mange

« Que ta nourriture soit ta médecine, et ta médecine, ta nourriture. » Hippocrate.

De nos jours, les médecins sont très peu formés à la nutrition, voire pas du tout. La médecine moderne a plutôt pour principe : « à chaque maladie son médicament ». Et l’Industrie Pharmaceutique souhaite conserver cette politique.

Les compagnies pharmaceutiques ne veulent pas que vous sachiez la vérité sur le SIDA, sur le cancer, sur le diabète, sur les maladies cardiaques… : Il y a une vérité simple qui, si elle était largement connue, anéantirait complètement Big Pharma ! Quelle est cette vérité simple ?

Toutes les maladies sont guérissables !

http://www.achblog.com/Sante/Maladies-et-remedes/La-verite-sur-la-nutrition,622.html

 
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Publié par le avril 17, 2011 dans May aime l'actualité

 

La leçon du papillon

Un homme se détendant sur le banc d’un parc remarqua que dans un feuillage près de lui il y avait un cocon qui semblait bouger.
Il décida de passer son temps à observer le papillon qui s’efforçait de sortir par le petit trou de son cocon.

Après un long moment, le papillon semblait avoir abandonné, et on aurait dit qu’il avait fait tout ce qu’il pouvait pour sortir de ce trou mais sans succès.

Alors, l’homme décida d’aider le papillon : il prit son petit canif de poche et ouvrit le cocon.

Le papillon sortit aussitôt mais son corps était maigre et engourdit, ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine. L’homme continua à l’observer, pensant que d’un moment à l’autre, les ailes du papillon s’ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu’il puisse prendre son envol.

Il n’en fut rien ! Et le pauvre papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son maigre corps et ses ailes rabougries.

Jamais il ne put voler.

Ce que l’homme, avec son geste de gentillesse et son intention d’aider, ne comprenait pas, c’est que le passage par le trou étroit du cocon était l’effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes de manière à pouvoir voler.

C’était le moule à travers lequel Dieu le faisait passer pour grandir et se développer.

La morale de cette histoire est que, parfois, l’effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.

Si Dieu nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d’obstacles, nous serions limités.

Nous ne pourrions pas être aussi forts que nous le sommes. Nous ne pourrions jamais voler…

J’ai demandé la force…
Dieu m’a donné les difficultés pour me rendre fort.

J’ai demandé l’intelligence et la sagesse…
Dieu m’a donné des problèmes à résoudre.

J’ai demandé la prospérité…
Dieu m’a donné un cerveau et des muscles pour travailler.

J’ai demandé l’amour…
Dieu m’a donné des amis à aider dans leurs problèmes.

Je n’ai rien reçu de ce que j’ai demandé…
Mais j’ai reçu tout ce dont j’avais besoin pour les réaliser !

 

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La question

Dans les lisières de mes rêves
S’entremêlent mes pensées,
Comme un regard sourd
Sur l’absurdité des choses;

Je me demande sans jamais me parler
Entre mes ambitions deçues
Et un reste d’illusions

Si toutes mes raisons
Ne sont-elles pas
Qu’une ‘ebauches de folie?

Tu m’as séduit,
J’ai ouvert ma nuit
Dans l insomnie!

Et tel un enfant, je souris
Suspendant tous mes sens
A ta volupté

Sans me demander dans mon desir éclos
Si tu n’es pas
O fleur de ma saison

L’obsession d’une vie?

Tayeb

 
 

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