RSS

Archives Mensuelles: février 2011

Eloge des femmes de 40 ans et plus

Voici ce qu’Andy Rooney, journaliste dans 60 Minutes pour CBS, pense des femmes de plus de 40 ans. En vieillissant, j’estime les femmes de 40 et plus. Voici pourquoi:

* Une femme de plus de 40 ans ne vous réveille jamais au milieu de la nuit pour vous demander: « À quoi tu penses? » Elle ne s’en préoccupe plus.

* Si une femme de plus de 40 ans ne veut pas regarder le match à la télé, elle ne s’assoit pas près de toi pour pleurnicher. Elle fait quelque chose qu’elle veut faire et de plus intéressant.

* Les femmes de plus de 40 ans, sont pleines de dignité. Elles complimentent souvent les autres car elles savent ce que c’est que de ne pas être apprécié.

* Les femmes deviennent psychologues en vieillissant. Vous n’avez jamais à vous confesser de vos péchés à une femme de plus de 40 ans.

* Après une ride ou deux, une femme de plus de 40 ans est beaucoup plus sexy que sa collègue plus jeune.

* Les femmes plus âgées sont franches et honnêtes. Elles vous diront immédiatement que vous êtes stupide si vous agissez comme tel.

* Vous n’avez même pas à vous demander où vous en êtes avec elles.

* Pour toutes les femmes formidables, débrouillardes, bien coiffées et séduisantes de plus de 40 ans, il y a un chauve, mal rasé, bedonnant et en pantalon jaune qui fait le fou avec une serveuse de 22 ans.

* Pour tous ces hommes qui disent « Pourquoi acheter la vache quand vous pouvez avoir le lait gratuit? » voici une mise à jour pour vous. De nos jours, 80% des femmes sont contre le mariage. Pourquoi? Parce que les femmes réalisent que ça ne vaut pas la peine d’acheter un cochon entier juste pour avoir une petite saucisse!

* Mesdames, en leur nom, je m’excuse. Je ressers cette note pour souhaiter un ‘niversaire à celles qui ont fraîchement franchi ou vont franchir la quarantaine. Cela ne fait pas mal, ce n’est pas sale et cela me réussit (parole !). En gras, une requête gougueule qui conduit au blog…

.

Encore une tasse de thé ?

Source

 
2 Commentaires

Publié par le février 27, 2011 dans May aime l'actualité

 

Étiquettes : , , , ,

Dis à l’Amour

 
3 Commentaires

Publié par le février 26, 2011 dans May a des coups de coeurs

 

Étiquettes : , , , , ,

Etes-vous en bonne santé ?

La bonne santé est passagère, tout comme la maladie. Etre en bonne santé ne nous préserve pas d’être un jour malade. Bonne et mauvaise santé sont ainsi deux états successifs, l’un remplaçant l’autre, et inversement. Mais cette succession n’est pas irrémédiable ; on peut toujours être en bonne santé, tout comme la maladie peut se maintenir. Mais au-delà de cette confrontation, qu’est-ce qu’être en bonne santé ? Faut-il associer celle-ci avec le bonheur ? Je distinguerais deux types de santé : physique et psychologique. En effet, on peut être en pleine forme physique mais être atteint de troubles psychiques. A l’extrême, la folie n’induit pas une déchéance du corps. On peut aussi être dans de bonnes dispositions mentales et souffrir de son corps. La bonne santé serait l’absence à la fois de dérèglement physique et psychique. Est-ce pour autant suffisant pour se sentir bien ? Pas obligatoirement, car la mélancolie, ou encore l’angoisse, se satisfont fort bien d’un corps et d’un esprit sain. La santé n’est donc pas le souverain bien. Elle n’est pas un but, mais un moyen pour atteindre le bien-être.

 
4 Commentaires

Publié par le février 13, 2011 dans May a des coups de coeurs, May aime la philosophie

 

Étiquettes : , ,

Les conseils des femmes qui ont réussi à tout concilier !

femme fatiguée

Copyright
Corbis

Elles ont trouvé des solutions pour jongler entre leur travail, leur couple et leurs enfants. De 23 à 50 ans, ces femmes vous livrent leurs témoignages. Propos recueillis par Alix Leduc et Marie-Claude Treglia

.

Sophie, 35 ans, infirmière, en couple, un enfant

NON A LA MERE PARFAITE

«  Je faisais vivre un enfer à ma fille, le soir, à l’heure des devoirs scolaires. Je me transformais en inspectrice des travaux finis, et je me détestais dans ce rôle. Jusqu’au jour où je me suis dit : “Je ne peux pas tout faire.” C’est idiot, mais ça m’a permis de lâcher du lest. J’ai choisi de mettre Camille à l’étude. Ça nous a tous libérés ! »

 

Audrey, 50 ans, chef d’entreprise, mariée, deux enfants

UN TEMPS POUR TOUT

«  Je n’ai plus l’occasion de lire ni d’aller au cinéma, mais j’aurai tout le temps quand je serai à la retraite… En revanche, je ne sacrifie pas l’équitation, et toutes les heures de manège, nécessaires à mon équilibre. J’essaie de ne pas travailler les week-ends, et de passer au moins une soirée par semaine en famille. »

 

Clara, 38 ans, costumière, en couple, trois enfants

PRIORITE A L’ESSENTIEL

«  Je ne suis pas toujours très glamour. Il m’arrive souvent de porter des sous-vêtements dépareillés. La maison est très rarement nickel, il y a de la poussière et bien longtemps que je n’ai pas dégivré le frigo. Mon rôle de femme d’intérieur modèle, ce sera pour une autre vie ! Quant à la haute voltige gastronomique, là aussi, il faut croire que ça ne fait pas partie de mon karma… Mais je ne culpabilise pas, car je sauve l’essentiel. »

 

Catherine, 45 ans, éditrice, mariée, deux enfants

L’ART DE CLOISONNER

«  Découper son temps, c’est la clé pour tout concilier sans se perdre. J’ai une durée de travail plutôt extensible. Mais des plages horaires réservées à mes enfants, d’autres à mon mari, pendant lesquelles je m’interdis d’allumer mon ordinateur, et même de consulter mes mails… Le week-end, si j’ai pris du retard, je préviens mes associés pour qu’ils s’organisent. »

 

Charline, 33 ans, vendeuse, divorcée, un enfant

UN TIMING BETON

«  Il faut beaucoup d’organisation pour faire fonctionner ma “petite entreprise”. Comme faire de grosses courses une seule fois par semaine, pour s’éviter des corvées répétées au supermarché. Cuisiner tous les dimanches après-midi, ça devient un moment agréable, et congeler de bons petits plats pour la semaine, plutôt que de tout faire au dernier moment, le soir, un peu n’importe comment… Je rentabilise mon temps au maximum. »

 

Camille, 39 ans, comédienne, mariée, trois enfants

LE CHOIX DE L’AMOUR

«  Il faut des règles. A 21 h 30, les enfants sont dans leur chambre. Je veux que, lorsque Laurent rentre, nous puissions nous retrouver tous les deux. Je fais deux services, c’est plus contraignant, mais je tiens à nos tête-à-tête. »

 

Renée, 41 ans, chef de pub, en couple, un enfant

S’AIDER DES AUTRES

«  Qu’est-ce que je peux ne pas faire par moi-même ? Le jour où j’ai commencé à me poser cette question sans culpabiliser, j’ai gagné un temps fou. C’est dingue, d’ailleurs, comme les autres deviennent performants quand on leur lâche la bride. Au boulot comme à la maison ! »

 

Source

 

Étiquettes : , , , , , , ,

La  » slow life » attitude

Voici une tendance qui va surement faire fureur d’ici quelque temps: la « slow life » attitude, un mélange de zen et de bio.

Après le bio, le zen, voici la « slow life », ce qui veut dire en bon français, la vie tranquille. La « slow life » arrive à temps pour ceux qui en ont marre d’être stressés, bousculés, de vivre à 100 à l’heure sans prendre le temps de souffler. Certaines villes ont même signé un contrat « slow life », pour le bonheur de ces habitants. Cette initiative est née en Italie, ou ce concept s’appelle « Cittàslow ».

La « slow life » prône le développement durable: il faut recycler, ne pas gaspiller dans tous les domaines: mode, nourriture, transport. Dans ce thème des stylistes ont créé par exemple des vêtements modulables, transformables afin que ces dames les gardent le plus longtemps possible sans se lasser. Consommer bio est évident, mais dans le sens le plus strict du terme, c’est à dire acheter les produits chez des producteurs locaux, fabriquer ses cosmétiques soi-même et trier ses déchets. La consommation doit être liée au rythme des saisons, surtout en ce qui concerne des fruits et légumes, ce qui en plus est économique. Le « fait-maison » est roi, une autre façon de profiter de produits de qualité.

Avoir une « slow life » c’est éviter de prendre la voiture, vivre à la campagne et vivre en fonction de la nature, en profitant de cet environnement au maximum et rester connecter à la nature. Et pour ceux qui vivent en ville, il est préférable de se déplacer en vélo, à pied ou en roller. Le but est de vivre en harmonie avec son environnement, qu’il soit urbain ou non. En symbiose avec ce type de vie, certaines pratiques sont idéales pour une slow life: le yoga, le tai-chi, des pratiques qui permettent de prendre conscience de son corps en douceur. À la maison les pièces de vie sont aménagées suivant le feng-shui pour un maximum d’apaisement, et les plantes dépolluantes assainissent l’atmosphère. Vous êtes prêts pour la « slow life »?

 
3 Commentaires

Publié par le février 11, 2011 dans May aime l'actualité

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , ,

A la recherche de la qualité perdue

Bien se nourrir, c’est important. On a coutume de dire que la santé est dans l’assiette, mais la maladie aussi. Personnellement, j’attache beaucoup d’importance à la qualité des produits, mais il peut m’arriver de céder à la facilité en mangeant des produits préparés.

Ainsi, la semaine dernière, j’ai eu le privilège de déguster un velouté de homard que j’ai trouvé dans mon congélateur, pour « dépanner » comme on dit. C’est-à-dire quand on n’a pas envie de se compliquer la vie à élaborer un repas digne de ce nom.

Je vous assure que j’ai eu beaucoup de difficultés à terminer mon assiette à cause d’un arrière-goût amer fort désagréable.

La curiosité me pousse à lire l’étiquette de ce produit peu convaincant et là, consternation !

En fait de homard, il s’agissait de carapace broyée et d’un peu de pulpe (5%). Il y a des ingénieurs qui se creusent la cervelle pour nous faire manger de telles « cochonneries » !

C’est bien fait pour moi, la prochaine fois je mangerai de bons œufs de ferme dont je connais la provenance.

A ce propos, France 3 nous propose le 16 février un documentaire intitulé « Manger peut-il nuire à la santé ? »

La journaliste Isabelle Saporta s’est fait prélever du sang dont l’analyse a révélé la présence de 40 résidus de pesticides différents. Sidérant !

« Manger cinq fruits et légumes par jour » peut s’avérer dangereux : les pommes sont parmi les fruits les plus traités, c’est pourtant le plus consommé.

Si vous mangez des carottes, on vous conseille d’en enlever le cœur. Même notre sacrosainte baguette n’échappe pas à la règle : jusqu’à neuf traitements sur le blé en Picardie comme le dénonce le site « Pesticides non merci ».

Je suis toujours frappé par l’énorme différence gustative entre les légumes que j’achète et ceux que je produis dans mon petit potager. Souvent, je peste d’être obligé de passer mon temps à éplucher des légumes pour le repas de midi, mais c’est le prix à payer si on veut au savoir ce qu’on mange.

Source

 
7 Commentaires

Publié par le février 10, 2011 dans May aime l'actualité

 

Étiquettes : , , , , , ,

Le nous pour éviter de se perdre dans le on

Le nous pour éviter de se perdre dans le on Je nous onL’opinion publique est une force qui annihile la personnalité. En se conformant à une idée ambiante, la personne devient individu et participe de l’opinion. La personnalité se dérobe et dès lors le sujet est une unité de plus, s’inscrivant dans un mouvement général qui réduit le particulier à une composante d’un tout.

Cette pression de l’opinion apparaît aujourd’hui de plus en plus forte ; les personnalités s’effacent dans la multitude dont la propagation est facilitée par une médiatisation toujours plus croissante des affaires humaines, mais aussi par la mise à disposition dans la sphère privée d’outils de prime abord favorisant la communication sociale.

Sauf que la communication est un échange entre deux ou plusieurs consciences individuelles, et non le partage d’une conscience commune et impersonnelle. Ainsi, le risque est de se perdre soi en se faisant le représentant d’une pensée publique dont le contenu ne souffre d’aucune critique. Cette représentation est avant tout le résultat d’une pression sociale à laquelle on ne sait résister. Les autres pensent ainsi alors je m’efface, je pense de même pour que l’on pense tous identiquement. Les autres absorbent le moi pour devenir on, comme le fait remarquer Heidegger dans Etre et Temps : « Cette distantialité inhérente à l’être-avec implique que le Dasein se tient, en tant qu’être-en-compagnie quotidien, sous l’emprise des autres.

Il n’est pas lui-même ; l’être, les autres le lui ont confisqué. Le bon plaisir des autres dispose des possibilités. » En s’inscrivant dans la mouvance, les possibilités se resserrent, l’idéal se perd. Il s’agit bien plus de se conformer que d’être, de céder sa responsabilité à la masse et ainsi s’enferrer dans le troupeau. Mais cet attroupement n’est pas une communion. Il ne suffit pas d’être ensemble pour communier. Le je se perds dans la foule et alors plus personne ne se reconnaît. Tout n’étant plus qu’équivalence, il n’est plus possible de se distinguer l’un et l’autre. Il s’agit d’un étant collectif, lisse et sans saveur. Heidegger toujours : « Dans l’usage des moyens publics de transport en commun et dans le recours à des organes d’information (journal), chaque autre équivaut à l’autre.

Cet être-en-compagnie fond complètement le Dasein qui m’est propre dans le genre d’être des autres à tel point que les autres s’effacent à force d’être indifférenciés et anodins. C’est ainsi, sans attirer l’attention, que le on étend imperceptiblement la dictature qui porte sa marque. » Se confondant les uns aux autres, la banalité est de rigueur, l’originalité déconsidérée. L’opinion fixe pour chacun des valeurs convenables. L’autonomie intellectuelle, si chère à Kant, fond dans l’infantilisation généralisée. Se démarquer, c’est aussi prendre le risque de l’exclusion et l’homme n’aime pas être seul, car paradoxalement il existe aussi avec les autres. Mais alors, que faire face à ces autres qui à la fois nous dévorent et nous permettent d’exister ? Privilégier le nous à on, privilégier la relation à l’absorption. Chacun doit arriver avec sa conscience, sa personnalité, prêt à rencontrer une autre conscience, avec respect mais aussi détermination, prêt à s’ouvrir sans se fuir, disposé à écouter et non se conformer. Bien-sûr l’exercice n’est pas aisé.

Nous avons tous besoin de l’autre, mais qu’il est difficile de rester avec lui. Cette difficulté, dès lors qu’elle n’est pas refusée mais travaillée, est source d’enrichissement. On s’enrichit en effet de ses efforts et cette richesse est d’autant plus belle qu’elle est partagée.

Source

 
2 Commentaires

Publié par le février 10, 2011 dans May a des coups de coeurs, May aime la philosophie

 

Étiquettes : , , ,