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Le jour ou je me suis aimé pour de vrai

04 Oct

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive
contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus
dans le fait de forcer une situation ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux,
sachant très bien que ni la personne ni moi-même
ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire,
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grands plans,
j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime

quand cela me plait et à mon rythme.

Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,

et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.

Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.
Et cela s’appelle… la Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.

Mais si je la mets au service de mon cœur,

elle devient une alliée très précieuse !
Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.

Kim Mc Millen

 
4 Commentaires

Publié par le octobre 4, 2010 dans May a des coups de coeurs, May aime la poésie

 

4 réponses à “Le jour ou je me suis aimé pour de vrai

  1. Kemal NUJJOO

    octobre 8, 2010 at 3:59

    Simplement tres bien

     
  2. Yano

    octobre 8, 2010 at 4:29

    Un magnifique poème , tellement profond, tellement vrai
    Je n’aurais jamais cru Charlie Chaplin capable d’écrire ce genre de chose, capable d’une telle sensibilité.
    je le vois sous un nouveau jour et ça me donne envie de connaitre sa vie, sa vraie vie à lui, pas ses films.

     
  3. Langda

    octobre 16, 2010 at 7:24

    Oui, j’applaudis, ce poème est plein de sagesse !

     
  4. Yano

    octobre 24, 2010 at 8:58

    Je corrige mon erreur et la complte avcet cette inpfrmation trouvée sur le blog de
    http://www.marie-alex.fr/

    Avides de découvertes, de choses palpitantes, voire même excitantes, nous échafaudons souvent de grands projets et souhaitons à tout prix nous dépasser. Épater les autres, être admirés … Mais, parfois, entre deux pics d’activités, nous sentons que la vie est dure et qu’il nous manque une once d’énergie pour nous sentir “à la hauteur”, bien avec nous-mêmes et les autres. Nous souhaiterions plus d’authenticité et de simplicité. Mais quoi de plus difficile, aujourd’hui, que la simplicité ?! Et pourtant …

    Kim Mc Mil­len, femme écri­vain du Co­lo­rado, en­gagé dans un che­min de dé­ve­lop­pe­ment per­son­nel, a réa­lisé avant sa mort – à cin­quante quatre ans !- un livre, cousu main pour ses amis, ras­sem­blant, sous une forme simple et lim­pide, quelques pa­roles à écou­ter ré­son­ner en soi. Des pa­roles me­su­rées, ajus­tées, pour dire qu’une autre façon de vivre est pos­sible ! Qu’il im­porte de s’ai­mer en vé­rité pour … Mais vous allez le lire vous-mêmes !

    Sa fille, Ali­son, sou­hai­tant faire connaitre lar­ge­ment ce té­moi­gnage a pu­blié en 2001 “When I loved My­self En­ough”. Mal­heu­reu­se­ment, ce texte, maintes fois tra­duit, a été, en 2006, choisi par des fans bré­si­liens de Char­lie Cha­plin qui lui en ont, à tort, at­tri­bué la pa­ter­nité !… Cu­rieuse at­ti­tude ! Qui ne coïn­cide pas avec le souci de vé­rité !…

    Néan­moins, Paix à Char­lot et Merci Kim et Ali­son !

     

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