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Archives Mensuelles: octobre 2010

Honte

Quelle honte d’être musulmane
Recevant toutes ces vannes
Couvertes de cellophane

Quelle honte de voir les siens
Se courber comme des chiens
Devant tous les moins que rien

Quel est donc cet égo
Qui accueille  ces cargos
De coups comme  des cadeaux

Ou est donc cet honneur
chanté et légendaire
à servir l’oppresseur

Qui est donc ce crétin
Qui justifie les moyens
Indignes de la fin

Ou est donc l’islam
Censé être dans l’âme
Du musulman infâme

Ou est donc cette foi
dont on rêve parfois
qui fait si mal au foie

Ou sont donc les valeurs
En ce siècle d’horreurs
Qui réduisent les malheurs

Que sont devenus les hommes
pieux , il se surnomment
Réduits à bêtes de somme

Y-a-t-il seulement des mâles
Pour combattre tout ce mal
Qui s’étend anormal

Aux uns comme autres
Aux unes et toutes les autres
y a besoin d’un apôtre

Le mal est dans la vie
Le bien est érudit
Eh oui tout est écrit.

 
 

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Le Bonheur

Le bonheur vient à ceux qui y croient

 

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Si tu m’apprivoises

Un texte bien connu..extrait :

Mais, si tu m’ap­pri­voises, ma vie sera comme en­so­leillée.
Je connaî­trai un bruit de pas qui sera dif­fé­rent de tous les autres.
Les autres pas me font ren­trer sous terre.
Le tien m’ap­pel­lera hors du ter­rier,
comme une mu­sique.
Et puis re­garde :

Tu vois, là-bas, les champs de blé ?
Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est in­utile.
Les champs de blé ne me rap­pellent rien.
Et ça, c’est triste !
Mais tu as des che­veux cou­leur d’or.
Alors ce sera mer­veilleux quand tu m’au­ras ap­pri­voisé !
Le blé, qui est doré, me fera sou­ve­nir de toi.
Et j’ai­me­rai le bruit du vent dans le blé …

Le re­nard se tut et re­garda long­temps le petit prince :
– S’il te plaît … ap­pri­voise-moi ! dit-il.
– Je veux bien, ré­pon­dit le petit prince,
Mais je n’ai pas beau­coup de temps.
J’ai des amis à dé­cou­vrir et beau­coup de choses à connaître.

– On ne connaît que les choses que l’on ap­pri­voise …
Il faut être très pa­tient, ré­pon­dit le re­nard …
Mais chaque jour tu pour­ras t’as­seoir un peu plus près …”

– Adieu, dit le re­nard. Voici mon se­cret. Il est très simple:
On ne voit bien qu’avec le cœur .
L’es­sen­tiel est in­vi­sible pour les yeux.

C’est le temps que tu as perdu pour ta rose,
Qui fait ta rose si im­por­tante.

Saint-Exu­péry  “Le petit Prince”

Bien sûr nous connais­sons tous ce dia­logue entre le re­nard et le petit Prince. Comme une mu­sique, une mé­lo­die dont le sens se perd un peu par­fois …

N’est-il pas sur­pre­nant, tout d’abord, que ce soit un re­nard, ani­mal aimé des en­fants dans les livres, mais tout de même sau­vage dans le réel, qui ex­plique ce que si­gni­fie “ap­pri­voi­ser” ?… Il l’ex­plique au petit prince d’une autre pla­nète, d’ac­cord !

Être ap­pri­voisé, qu’est-ce donc alors ? Être câ­liné, ca­jolé, ad­miré, consolé ?… Point, point, point !

Être ap­pri­voisé, c’est, ex­plique le petit rou­quin, se sou­ve­nir ! Pen­ser à ceux qui nous ont aimés, nous aiment, à tra­vers tout ce que nous voyons. Faire des liens entre na­ture, ob­jets et per­sonnes.

Mais sur­tout,  là où le re­nard fait très fort, c’est quand il nous laisse comme sym­bole du sou­ve­nir l’or des champs de blé. Cet or qui évoque le temps de l’en­fance.

Grandes per­sonnes, face aux blés, face à la na­ture, nous nous sou­ve­nons. Des en­fants qui ont tra­versé nos vies, que nous avons cô­toyés, aimés, édu­qués … Nous nous sou­ve­nons, rap­pe­lez-vous des pa­roles du rou­quin, parce que nous aussi nous avons été ap­pri­voi­sées ! Par … les pe­tits, les mômes, les lu­tins.

Gé­nial, ce texte se lit donc dans les deux sens ! Ap­pri­voi­ser, si­gni­fie aussi ac­cep­ter de “se lais­ser ap­pri­voi­ser” par plus petit. Et c’est tout sim­ple­ment le grand St-Exu­péry qui le dit !

Texte trouvé pat hasard sur le blog de lily:

http://www.marie-alex.fr/

 
1 commentaire

Publié par le octobre 24, 2010 dans May aime la lecture

 

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