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Archives Mensuelles: avril 2010

Ordi, oh mon ordi..dis moi suis-je la plus grande?

Mégalomanie quand tu nous tiens..ah la la

Depuis que j’ai fini un recueil de 20 poèmes , je me sens tellement belle , telle intelligente , tellement grande

A croire c’est fou que sur cette terre , il n’y pas d’autre que moi qui pense

Qui pense à quoi , me direz vous..à changer le monde , pardi , mais dans le bon sens

Enfin quoique…je n’en sois ni si sure ni convaincue..tout à coup…

En fait depuis que je passe passablement de temps sur mon ordi, je me rends compte que le monde possède un vivier infini de talents perdus, de potentiel gâchés..de génie méconnus…

Snif, je ne suis pas la seule sur la toile..à vouloir bouger faire quelque chose..aie aie ..les choses se gâtent

Tout le monde  s’agite, tout le monde court , dans tous les sens…attention aux ex futurs noyés..

Bref toutes ces belles âmes et bonnes intentions ont semé le doute dans mon esprit, me poussent à la compétition et me font pousser ce cri:

Ordi, oh mon ordi..dis moi suis-je la plus grande?

J’ai une idée..et si on formait un club… histoire de s’entraider..tirer à la même corde…

Menteuse..et même pas beau joueuse…avec ça….tu ne voudrais pas les neutraliser..voyons ça

L’association des âmes en peine…ça vous dit

Non?alors… le groupe des perdus retrouvés..ça vous tente

Euh..le groupe ..Au secours le monde? ..mais pour le mener ou ..c’est ça…on laisse tomber va…

Allez , je vous laisse à vos rimes ,à vos questions , vos abimes, vos peines, vos épines, vos espoirs, hâte de voir…

Dites le avec le coeur…

 
5 Commentaires

Publié par le avril 30, 2010 dans May aime se poser des questions

 

Musulmans …vous voulez jouer…jouons.

Ce billet fait suite à un autre article , celui de la ghettoisation de la pensée , de sa limitation à une seul attribut musulman**

Comme si nous autre musulmans ne sommes capable que de psalmodier le Coran
Littéralement étroitement et tutti photon parfois de quanton….

C’en est devenu tellement étouffant
Que l’on s’en enfuit tous conscients ou inconscients.

Que le refuge soit dans la pratique assidue, auto dérision ou abandon
La désillusion ,le rire, le désenchantement…
ce ne sont là que symptômes , l’expression d’un même mal..la difficulté d’être musulman.

En mes mains, je n’ai pourtant point de solutions.

Mais puisque la plupart d’autres nous trouve refuge dans le jeu(*)…….dans ce cas jouons:

En tant que musulman, je connais ma situation
Si je suis un enfant je veux choisir mon jeu.. »taboo, le croyant » ( ça ne s’invente pas!)
Si je suis malade je veux parler dire écrire mes mots ..c’est mon médicament
Si je suis bête et con au mieux ignorant, je veux lire Césaire ..pas Socrate Platon
Si je suis salarié hyper compétent, je veux être chef de projet..c’est mon ambition
Si vous êtes satisfait et content, faites le moi savoir je vous serais reconnaissant
Si ma personne ni mon nom ne pouvez voir, je voudrais le savoir, trouver des solutions.

Et maintenant jouons:
Taboo le croyant…faut l’inventer avant
La vie est éternel recommencement
on me l’aura tellement dit pourtant.

Que ça en devient lassant déprimant
cette vie ou le génie précède l’enfant.

La faute à Jelloul  fatalement.

 

Le ghetto de la pensée confessionnellement dépendant

Je souffre , je souffre et je souffre et..le mot est faible.

Je souffre de cette prison qu’est l’esprit irréelle et solitaire.

Je souffre de manière très terre à terre et concrètement de cette guettoisation de la pensée à confession préalable et/ou préférable.
Je souffre des limites imposée à l’esprit qui ne peut penser à tout, désintéresser à tout, réfléchir sur tout, non confessionnellement dépendant, osons le tout.

Il faut le dire sans plus de détours, la religion est le nerf de la guerre non plus l’argent ou la femme.

Je souffre de ne pouvoir en tant que musulmane parler de l’homme, de la femme, au nom de l’homme, de la femme, sans lui rajouter un, des , adjectifs qualificatifs…je vous laisse deviner lequel.

Je souffre du monopole de la science de la vie ou du vivant exercé par une certaine élite tellement obscure qu’on en arrive à se demander si elle existe. Et pourtant!

Oui je souffre de racisme me dira-t-on . Assurément. Et comment. Tellement.

Au point que je sois saturée des ces mots bateau, ces mots valise, ces mots fourre tout , ou on met tout:

racisme, discrimination, stigmatisation, communautarisme, islamophobie

Autant de concepts d’ignorants pour ignorants

Autant de gifles au gré du vent

Que l’on reçoit impunément

Y en a encore pour un moment