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Archives Mensuelles: janvier 2010

Salam L’étranger: Laysa Al-Gharib

قال زين العابدين علي بن الحسين بن علي بن أبي طالب في قصيدته الموسومة :  » ليس الغري
Zayn Al-‘Abidîn ‘Ali ibn Al-Hussayn ibn ‘Ali ibn Abi Talib a dit dans son poème intitulé : « Laysa al-gharîb » .

لَيْسَ الغَريبُ غَريبَ الشَّأمِ واليَمَنِ *إِنَّ الغَريبَ غَريبُ اللَّحدِ والكَفَنِ

L’étranger n’est pas l’étranger du Cham ou du Yémen * L’étranger est plutôt l’étranger de la tombe et du linceul

إِنَّ الغَريِبَ لَهُ حَقٌّ لِغُرْبَتـِهِ * على الْمُقيمينَ في الأَوطــانِ والسَّكَنِ

Certes l’étranger a un droit pour son étrangeté * Sur les résidents des villes et des demeures

لا تَنهَرَنَّ غَرِيبًا حَالَ غُربَتِهِ * الدَّهرُ يَنهَرُهُ بِالذُّلِّ و الِمحَنِ

Ne repousse pas un étranger pour son étrangeté * Le temps le repousse déjà par l’humiliation et les épreuves

سَفَري بَعيدٌ وَزادي لَنْ يُبَلِّغَنـي * وَقُوَّتي ضَعُفَتْ والمـوتُ يَطلُبُنـي

Mon voyage est long et mes provisions ne me permettront pas d’atteindre ma destination * Mes forces faiblissent et la mort me demande

وَلي بَقايــا ذُنوبٍ لَسْتُ أَعْلَمُها * الله يَعْلَمُهــا في السِّرِ والعَلَنِ

Et j’ai encore des péchés que je ne connais pas * Allah les connaît, qu’ils soient secrets ou publics

مـَا أَحْلَمَ اللهَ عَني حَيْثُ أَمْهَلَني * وقَدْ تَمـادَيْتُ في ذَنْبي ويَسْتُرُنِي

Comme Allah est clément envers moi de m’impartir un délai * Et certes, j’ai persisté dans mon péché et Il me protège

تَمُرُّ سـاعـاتُ أَيّـَامي بِلا نَدَمٍ * ولا بُكاءٍ وَلاخَـوْفٍ ولا حـَزَنِ

Les heures de mes jours passent sans regrets * Sans pleurs, ni peur, ni tristesse

أَنَـا الَّذِي أُغْلِقُ الأَبْوابَ مُجْتَهِداً * عَلى المعاصِي وَعَيْنُ اللهِ تَنْظُرُنـي

Je suis celui qui ferme les portes en persistant * Dans la désobéissance et l’œil d’Allah me regarde

يَـا زَلَّةً كُتِبَتْ في غَفْلَةٍ ذَهَبَتْ * يَـا حَسْرَةً بَقِيَتْ في القَلبِ تُحْرِقُني

Ô erreurs écrites dans l’insouciance désormais envolée * Ô regrets qui restent dans le cœur qui me consume

دَعْني أَنُوحُ عَلى نَفْسي وَأَنْدِبُـهـا * وَأَقْطَعُ الدَّهْرَ بِالتَّذْكِيـرِ وَالحَزَنِ

Laisse-moi me lamenter sur moi-même et regretter * Je passe mon temps dans le rappel et la tristesse

لو كنت تعلم ما بكنت تعذرني * دع عنك عزني يا من كان يعزلني

Garde tes excuses, toi qui m’évitais * Si tu savais combien tu devrais t’excuser

فهل عسى عبرة من أ تخلصني * دعني أسح دموع لا انقطاع لها

Laisse-moi pleurer des larmes sans fin * Y a-t-il une larme qui puisse me délivrer

كَأَنَّني بَينَ تلك الأَهلِ مُنطَرِحــَاً * عَلى الفِراشِ وَأَيْديهِمْ تُقَلِّبُنــي

Comme si je gisais parmi ces gens, * Sur le lit, et que leurs mains me retournent

وقد تجمع حولي من ينوح و من * يبكي علي و ينعاني و يندبني

Et se sont réunis autour de moi celui qui se lamente * Qui pleure sur moi, qui annonce mon décès et celui qui gémit

وَقد أَتَوْا بِطَبيبٍ كَـيْ يُعالِجَنـي * وَلَمْ أَرَ الطِّبَّ هـذا اليـومَ يَنْفَعُني

Ils sont venus avec un médecin pour me soigner * Et je ne pense pas que la médecine me profitera aujourd’hui

واشَتد نَزْعِي وَصَار المَوتُ يَجْذِبُـها * مِن كُلِّ عِرْقٍ بِلا رِفقٍ ولا هَوَنِ

Mon agonie s’intensifie et la mort m’entraîne * De chaque veine, sans douceur et sans bonté

واستَخْرَجَ الرُّوحَ مِني في تَغَرْغُرِها * وصـَارَ رِيقي مَريراً حِينَ غَرْغَرَني

On a retiré mon âme dans son dernier souffle * Et ma salive est devenue amère dans mon dernier râle

وَغَمَّضُوني وَراحَ الكُلُّ وانْصَرَفوا * بَعْدَ الإِياسِ وَجَدُّوا في شِرَا الكَفَنِ

Ils m’ont fermé les yeux et sont tous partis * Après le désespoir, ils ont fait l’effort d’acheter le linceul

وَقـامَ مَنْ كانَ حِبَّ لنّاسِ في عَجَلٍ * نَحْوَ المُغَسِّلِ يَأْتينـي يُغَسِّلُنــي

Le meilleur d’entre eux s’est levé avec empressement * Vers le laveur des morts afin de me laver

وَقــالَ يـا قَوْمِ نَبْغِي غاسِلاً حَذِقاً * حُراً أَرِيباً لَبِيبـاً عَارِفـاً فَطِنِ

Et il a dit ô gens ! Nous voulons un laveur adroit * Libre, sagace, intelligent, connaisseur, perspicace

فَجــاءَني رَجُلٌ مِنْهُمْ فَجَرَّدَني * مِنَ الثِّيــابِ وَأَعْرَاني وأَفْرَدَني

Un homme parmi eux est venu et m’a dépouillé * De mes vêtements, m’a mis à nu et m’a laissé

وَأَوْدَعوني عَلى الأَلْواحِ مُنْطَرِحـاً * وَصـَارَ فَوْقي خَرِيرُ الماءِ يَنْظِفُني

Ils m’ont allongé sur les feuilles * Et au-dessus de moi, le murmure de l’eau qui me lave

وَأَسْكَبَ الماءَ مِنْ فَوقي وَغَسَّلَني * غُسْلاً ثَلاثاً وَنَادَى القَوْمَ بِالكَفَنِ

Il versa de l’eau sur moi et me lava * Par trois fois, puis demanda aux gens qu’on lui apporte le linceul

وَأَلْبَسُوني ثِيابـاً لا كِمامَ لهـا * وَصارَ زَادي حَنُوطِي حيـنَ حَنَّطَني

Ils m’ont habillé d’un vêtement sans manche * Et lorsqu’il m’a embaumé, je n’avais plus que cela pour moi

وأَخْرَجوني مِنَ الدُّنيـا فَوا أَسَفاً * عَلى رَحِيـلٍ بِلا زادٍ يُبَلِّغُنـي

Ils m’ont sorti de ce bas-monde – désolé * D’être parti sans provisions qui me permettent d’atteindre ma destination

وَحَمَّلوني على الأْكتـافِ أَربَعَةٌ * مِنَ الرِّجـالِ وَخَلْفِي مَنْ يُشَيِّعُني

M’ont porté sur leurs épaules quatre * Parmi les hommes et derrière moi le convoi funéraire

وَقَدَّموني إِلى المحرابِ وانصَرَفوا * خَلْفَ الإِمـَامِ فَصَلَّى ثـمّ وَدَّعَني

Ils m’ont amené au mihrab et se sont mis * Derrière l’imam qui a prié puis m’a fait ses adieux

صَلَّوْا عَلَيَّ صَلاةً لا رُكوعَ لهـا * ولا سُجـودَ لَعَلَّ اللـهَ يَرْحَمُني

Ils ont accompli sur moi une prière sans ruku’ * Ni sujud, en espérant qu’Allah me fera miséricorde

وَأَنْزَلوني إلـى قَبري على مَهَلٍ * وَقَدَّمُوا واحِداً مِنهـم يُلَحِّدُنـي

Ils m’ont descendu doucement dans ma tombe * Et l’un d’entre eux s’est avancé pour m’y déposer

وَكَشَّفَ الثّوْبَ عَن وَجْهي لِيَنْظُرَني * وَأَسْكَبَ الدَّمْعَ مِنْ عَيْنيهِ أَغْرَقَني

Il a dévoilé mon visage pour me voir * Et les larmes coulèrent de ses yeux et me noyèrent

فَقامَ مُحتَرِمــاً بِالعَزمِ مُشْتَمِلاً * وَصَفَّفَ اللَّبِنَ مِنْ فَوْقِي وفـارَقَني

Puis se leva avec respect et résolution * Et aligna les briques au-dessus de moi et me laissa

وقَالَ هُلُّوا عليه التُّرْبَ واغْتَنِموا * حُسْنَ الثَّوابِ مِنَ الرَّحمنِ ذِي المِنَنِ

Et il dit : couvrez-le de terre et profitez * De la meilleure récompense du Miséricordieux qui possède tous les bienfaits

في ظُلْمَةِ القبرِ لا أُمٌّ هنــاك ولا * أَبٌ شَفـيقٌ ولا أَخٌ يُؤَنِّسُنــي

Dans les ténèbres de la tombe, pas de mère * Ni de père tendre, ni de frère qui me tienne compagnie

وَهالَني صُورَةٌ في العينِ إِذْ نَظَرَتْ * مِنْ هَوْلِ مَطْلَعِ ما قَدْ كان أَدهَشَني

J’ai été effrayé par ce que mon œil a vu * De l’horreur de ce qui m’arrivait

مِنْ مُنكَرٍ ونكيرٍ مـا أَقولُ لهم * قَدْ هــَالَني أَمْرُهُمْ جِداً فَأَفْزَعَني

De ce que je vais dire à Mounkir et Nakir * Certes cela m a terrifié et épouvanté

وَأَقْعَدوني وَجَدُّوا في سُؤالِهـِمُ * مَـالِي سِوَاكَ إِلهـي مَنْ يُخَلِّصُنِي

Ils m’assoirent et s’acharnèrent dans leur interrogation * Je n’ai personne d’autre que Toi, mon Dieu, qui puisse me libérer

فَامْنُنْ عَلَيَّ بِعَفْوٍ مِنك يــا أَمَلي * فَإِنَّني مُوثَقٌ بِالذَّنْبِ مُرْتَهــَنِ

Accorde-moi un pardon de Toi, ô! mon espoir * Je suis ligoté par le péché, endetté

تَقاسمَ الأهْلُ مالي بعدما انْصَرَفُوا * وَصَارَ وِزْرِي عَلى ظَهْرِي فَأَثْقَلَني

En revenant, les proches se sont partagés mes biens * Mon fardeau est posé sur mon dos et pèse sur moi

واستَبْدَلَتْ زَوجَتي بَعْلاً لهـا بَدَلي * وَحَكَّمَتْهُ على الأَمْوَالِ والسَّكَـنِ

Mon épouse a pris un autre mari à ma place * Et lui a donné le contrôle des biens et de la maison

وَصَيَّرَتْ وَلَدي عَبْداً لِيَخْدُمَهــا * وَصَارَ مَـالي لهم حـِلاً بِلا ثَمَنِ

Elle a fait de mon fils un esclave afin qu’il la serve * Et mes biens leur ont été donnés sans contre-partie

فَلا تَغُرَّنَّكَ الدُّنْيــا وَزِينَتُها * وانْظُرْ إلى فِعْلِهــا في الأَهْلِ والوَطَنِ

Ne sois donc pas trompé par la vie d’ici-bas et sa parure * Et regarde ce qu’elle fait à la famille et au foyer

وانْظُرْ إِلى مَنْ حَوَى الدُّنْيا بِأَجْمَعِها * هَلْ رَاحَ مِنْها بِغَيْرِ الحَنْطِ والكَفَنِ

Regarde celui qui veut tout de ce bas-monde * Ne le quitte-t-il pas avec son seul baume et un linceul ?

خُذِ القَنـَاعَةَ مِنْ دُنْيَاك وارْضَ بِها * لَوْ لم يَكُنْ لَكَ إِلا رَاحَةُ البَدَنِ

Prends ce qui te suffit de cette vie et contente-toi de cela * Même si tu n’as pour toi que la santé

يَـا زَارِعَ الخَيْرِ تحصُدْ بَعْدَهُ ثَمَراً * يَا زَارِعَ الشَّرِّ مَوْقُوفٌ عَلَى الوَهَنِ

Ô toi qui sème le bien ! Récoltes-en les fruits * Ô toi qui sème le mal ! Tu ne reposes sur rien

يـَا نَفْسُ كُفِّي عَنِ العِصْيانِ واكْتَسِبِي * فِعْلاً جميلاً لَعَلَّ اللهَ يَرحَمُني

Ô âme ! Arrête la désobéissance et tire profit * D’une bonne oeuvre en espérant qu’Allah me fera miséricorde

يَا نَفْسُ وَيْحَكِ تُوبي واعمَلِي حَسَناً * عَسى تُجازَيْنَ بَعْدَ الموتِ بِالحَسَنِ

Ô âme ! Malheur à toi, repends toi et fait une bonne oeuvre * Afin que tu sois récompensée après la mort par un bien

ثمَّ الصلاةُ على الْمُختـارِ سَيِّدِنـا * مَا وَضَّـأ البَرْقَ في شَّامٍ وفي يَمَنِ

Et que les prières soient sur notre maître * Sur tout ce que l’éclair illumine au Cham et au Yémen

والحمدُ لله مُمْسِينَـا وَمُصْبِحِنَا * بِالخَيْرِ والعَفْوْ والإِحْســانِ وَالمِنَنِ

Et la louange est à Allah qui nous fait atteindre le soir et le matin * Dans le bien, le pardon, la bienfaisance et les faveurs


 
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Publié par le janvier 21, 2010 dans May a des coups de coeurs

 

Je suis cultivée.com

Ce matin , je n’ai rien de spécial à dire, pas d’humeur expansive ni expressive. J’ai donc décidé de faire une pause culture.

Comprenez par là que j’ai envie de parler pour ne rien dire, rompre le silence.

Surtout ne me contredisez pas, je ne suis pas d’humeur..et pous cause…mon petit déjeuner s’est mal passé..mon pot de confiture …était vide.

Parler pour ne rien dire est plus qu’une technique , une science , un art .

Chez certaines personnes (nanties) , c’est inné.

Chez d’autres , comme moi, il faut consentir un minimum d’effort pour accéder au saint des saints…le temple de la superficialité alliée à la futilité

Et je ne pense pas que ce billet matinal soit là pour me  contredire, en tout cas..pas sur ce  point.

Et pour mieux attester de mes efforts, voici ce que mon ami Google m’a appris

* il existe un site:    http://www.jesuiscultive.com/

* La culture c’est ce qui reste dans l’esprit quand on atout oubliée.  Edouard Herriot.

*Je me suis cultivé à force de m’écouter parler de sujets que je ne connaissais pas.  Philippe Bouvard

*Plus les gens deviennent cultivés, plus leur bavardage devient insupportable. Thomas Bernard

* Face au réel, ce qu’on croit savoir clairement offusque ce qu’on devrait savoir. Quand il se présente à la culture scientifique, l’esprit n’est jamais jeune. Il est même trés vieux, car il a l’a^ge de ses préjugés. Gaston Bachelard.

* Jamais quand c’est la Vie elle même qui s’en va, on n’aura autant parlé de civilisation et de culture. Antonin Artaud.

Mouais…je crois que je vais finir par aimer la culture tout compte fait.
Pas vous?

 
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Publié par le janvier 21, 2010 dans May aime se poser des questions

 

Lancer un Forum…ce n’est pas si simple!

Ce n’est même pas aisé et je crois pas donné à tout le monde, en tout cas pas à moi.

je viens de lancer un nouveau forum, communautaire pour changer. Son adresse:

http://may-debat-islam.forumactif.net/

Je suis à deux doigts de le supprimer ou simplement l’oublier, laisser tomber

A l’heure qu’il est, 4 membres inactifs sont inscrits.

Il est conseillé de faire la promotion, mais comment?

Il est conseillé de créer du contenu , personnel ( google n’aime pas autrement),donner le ton.C’est fait.

Peut être suis je trop pressée, impatiente.

Après tout , quand on monte une entreprise, on commence d’abord par encaisser des pertes avant de faire des bénéfices.

Je suis allée voir la concurrence et j’ai remarqué qu’en fait , c’est  généralement un groupe d’amis  2 ou 3 qui créent un forum.

Ils commencent par converser ensemble et puis, un jour, la mayonnaise prend.

En tout cas , la seule conclusion que je tire pour l’instant , c’est que je n’ai pas l’âme d’une chef d’entreprise et que ce n’est pas la peine que je postule dans la publicité marketing ou autre …ce n’est vraiment pas mon truc.

Mais ..qui  ne tente rien..n’a rien..n’est ce pas?

 
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Publié par le janvier 20, 2010 dans May aime l'actualité