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Chronique de AD FEMINAM

Auteure : Yano las
Titre : Ad feminam
Editions : Ed Aile de May
Année : 2013
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Aller jusqu’au terme des 167 pages à lire sur la surface éclairée me parut une épreuve impossible à subir, impossible à passer avec succès. Depuis longtemps, pour ne pas dire toujours, je considère du haut de ma confortable conviction que le livre doit être tenu d’une seule main et les pages tournées de l’habile coup de pouce de la même main, coup de pouce dont j’ai la maîtrise après une si longue pratique.

Face à l’écran, Je lus la première, puis la seconde, puis la troisième phrase, montrant quelque résistance simulée, quelque réticence due à un préjugé tenace dont je finis par me défaire tant le voyage dans les phrases et les chapitres sembla plaisant.

Aussi, ai-je lu « Ad-feminam » -à l’écran s’il vous plaît- d’un relai de poste à l’autre sans aucun arrêt, sans inconfort d’aucune sorte. C’est dire que la monture est de qualité.

« Ad feminam » est un authentique pot-pourri. Il constitue le réceptacle du fruit de la récolte réalisée aux différents buissons épineux ou aromatiques, jalons des allées d’une société prisonnière de ses traditions, de ses pratiques désuètes qui ne relèvent parfois d’aucune logique et de sa religion ayant perdu tout esprit d’être tant prise au pied de la lettre.

«Ad feminam » roman d’apparence familial est écrit sous le sceau et dans le genre baroque.

Baroque, « Ad feminam » l’est tant le texte mélange les genres, les fait se succéder, cohabiter et jouxter dans une progression et une évolution respectueuses, coextensives de celles de la société. De la prose narrative la plus classique à la prose virtuelle du blog, passant par le récit fantastique et la poésie, le texte franchit la ligne de départ aux alentours de 1963 date de naissance de May, pour s’achever dans le nouveau siècle.
« Ad feminam » tient aussi du fantastique, univers des métamorphoses immédiates de la réalité sévère sous l’effet impitoyablement pervers de conditions familiales et socio-historiques. Métamorphoses d’un monde tragique en un monde magique où se résolvent, non sans onéreuses hypothèques les conflits en territoire magico-mystique.
Baroque, le roman inclus aussi genre le familial. Etant l’un et l’autre sous différents aspects, divers angles et ni l’un ni l’autre parce qu’il se soustrait intelligemment aux rigueurs d’un genre, il se confine par ses transformations dans un espace hybride. 
En effet, « Ad feminam » n’est autre que la réécriture baroque du statut ambigu de May l’enfant jouet des lubies violemment sourdes de son entourage immédiat et des soubresauts de la destinée dont les brides sont souvent entre le mains des décideurs.
Couchée sur le livret de famille May est reniée au quotidien par d’incessantes avanies qui la mettent au ban de la société des siens et de la société. Rencontrant son père, elle est invitée à signer un renoncement à sa part d’héritage qui est une implicite reconnaissance de son renoncement à sa paternité. 
May subit l’adversité, la jalousie et la rivalité de sa sœur alors qu’elle était de l’autre côté de la méditerranée. Sa sœur la rejoint. Elle tente de lui ravir son époux Jawad. 
May, le principal personnage du roman, traverse les trois époques du texte. Ces dernières sont consubstantielles aux trois genres principaux d’écriture auxquels l’auteure à recours. Chaque époque trempe sa plume dans l’encre d’un genre. Elle est consignée sur le parchemin idoine à sa conservation. Autrement dit, d’une vie guindée dans ses conventions rigoureuses, ses percepts et principes encalminés des suies de brûlots aujourd’hui ignifuges ou revenus sur la ligne de front vers un quotidien d’inventions nouvelles et inattendues, d’innovations ne surprenant plus personne pour aboutir dans le monde virtuel des grandes solitudes non démunies de solutions économiques. 

Pot pourri, est la famille de Jawad le second époux de May connu en France. Le libanais et l’algérienne de par leurs origines différentes et celles de leurs deux filles Maroua et Médina enfants adoptives importées d’Afghanistan, précisément de Kaboul constituent un pot pourri. La profusion des nationalités d’origine additionnent au melting pot les saillies caractérielles et comportementales spécifiques à chaque région. Cosmopolitisme et diversité culturelle sont le fondement de la famille composite, « baroque » par conséquence logique.
Le baroque bascule sans transition : 1/ du mélange de genres littéraires, 2/aux péripéties et mode de vie de May , /3 au mélange de races et de cultures.
Baroque, l’époque française, lorsque May, l’héroïne, s’impose la discipline et la morale musulmanes dans un pays étranger prônant la diversité cependant l’interdisant par la condamnation de l’ostentation ou de sa visibilité qui est sa première expression. 
En effet, partie ailleurs, en France, pour se mieux libérer, pour se hisser à la mesure de ses ambitions, May est l’hôte de deux prisons : la première étant le regard de l’autre pour qui elle reste l’étrangère/l’algérienne. La seconde prison est ce choix délibéré de se distinguer par l’apparence vestimentaire, en d’autres termes d’être mieux recluse d’être autre dans ce même autre regard.
Les études universitaires de May, entreprises et achevées n’assurent ni bonheur, ni confort, ni rente. L’effort n’est pas à la dimension de l’ambition et de l’acquis. Poursuivies contre le gré et le choix quant au lieu et à la spécialité, elles n’aident en rien dans le parcours d’une vie et d’un vécu toujours contre le gré et le choix, aux antipodes du libre arbitre, de la volonté, de la décision.
Pot-pourri de la rencontre avec les schismes de l’islam, le christianisme et une société négativement prévenue jusqu’au seuil de la xénophobie contre tout ce qui est algérien. Tout s’y côtoie et s’y mêle, image fidèle de la rue à une heure de pointe ou un jour de repos et d’effervescence. Image de la planète.
Réprouvée, maudite, mentalement bannie, confinée dans un ergastule de sous-entendus et d’allusions dont chaque membre de la famille est à la fois geôlier et bourreau, May est l’enfant surnuméraire, l’intruse au statut précaire par défaut de légitimité. Elle est mise au compte des exclus pour imprécision de statut et à celui des inclus pour l’iconiser bouc émissaire. Elle est responsable de la faute falote, probablement commise par sa mère. On lui impute l’entière responsabilité d’une immoralité supposée dont nul n’est témoin fiable ou digne de foi. L’indignité de l’adultère maternel la rend indigne de la famille.
Enfant au statut ambigu, May est tenue sous la férule de la persécution. Coupable d’être née, elle est coupable de tenir à la vie ou de rester en vie. Sa tante lui dit en page 16
« -Moi a ta place, je prendrais mon balluchon et je partirais. »
Son frère Sami ne manque pas de lui donner ce conseil pour se pendre en page 17 : 
« -Ben simplement, tu prends une corde, tu l’attaches à ton cou, tu attaches la corde à la poignée d’un placard assez haut et tu montes sur une chaise. »
May est invitée à partir ou à mourir. Entre ces deux termes seules les représailles la guettent, la sourde persécution et les reproches grimés. Elle les subit dans l’innocence des non initiés. Or, on l’initie au mépris et à la défaite jusqu’à la subite révélation assénée telle une sentence.
« – Je ne suis pas ton père, répondit-il d’une voix forte, manquant s’étouffer. » p29
« Sa mère avait répondu d’un air mystérieux, sceptique : 
-Ton père… ? »
May part et meurt. 
Elle part après un simulacre de mariage et une parodie de divorce qui se déroulent le même jour en présence de témoins. L’acte le plus solennel de l’existence est annulé dans la désinvolture d’une biffure sur une faute d’orthographe, de syntaxe devrais-je dire, car May est un personnage syntaxique. May est mariée à Kousin dont elle ignorait jusque là l’existence. Elle est sortie du lit pour assister à la grotesque cérémonie. Sortie de la torpeur de l’innocence elle est jetée dans l’horreur avec insouciance.
May part non pour les Usa son but premier, son ambition initiale, mais pour la France où elle poursuit des études refuge contre la déception de ne point réaliser ses authentiques attentes. Elle part pour réussir, elle meurt symboliquement d’échouer après un dur et âpre combat. L’échec est total : Echec familial, échec social, échec professionnel. 
May part même pour la Mecque l’ultime voyage du musulman en quête de rédemption, de résipiscence. Elle est de tous les départs pour des arrivées en des ailleurs non prévus et des voyages tourmentés de soubresauts, de détours et de haltes festives parfois, vite troublées ; intempestives souvent pour lui subtiliser son bonheur.
« Ad feminam » retrace le parcours d’une femme piégée par son entourage, sa société, rompus à et volontaires pour ce genre d’exercice : semer le doute, réduire la volonté, freiner l’allant, initier au mépris de soi. En effet May est maintenue dans l’ambigüité de son statut et de ses origines même par sa mère, complice de la cabale par le silence et les allusions. Les interventions dubitatives, narquoises et concises de la mère accroissent les incertitudes de la fille et précarisent son statut. Sur le campus en France, une fois May fiancée à Jawad, toutes ses connaissances féminines l’abandonnent. Etant mise sous le patronage d’un homme la solidarité de ses consœurs ne joue plus.
Ainsi, le projet sociétal au féminin est-il mis en échec par la mobilisation des femmes elles-mêmes autour de l’échec dans leur souci de conservation d’une image de la société en se faisant respectueuses de valeurs et usages obsolètes et oblitérés par les combats et les luttes. La tacite, sournoise, insidieuse et indéfectible complicité joue systématiquement et dans tous les cas contre toute clairvoyance, fidèle à toutes les obnubilations.
Dure, déplaisante la réalité ne laisse qu’un exutoire : le délire, l’imaginaire, la folie.
Par son écriture et à travers elle, par le recours aux mélanges des genres et des styles, Yano las, tient de multiples discours subtilement et solidairement imbriqués au point qu’il est difficile de se suffire d’une première lecture tel que je l’ai fait, pour les découvrir.
Le dialogue entre les genres est générateur de sens et rénovateur de l’essence même du discours initialement tenu. De l’ordre maintenu au prix d’une discipline coercitive et mentale au désordre obtenu grâce à une autre discipline, la mise en opposition révèle autant l’évolution que la révolution et exhorte au soutien de la première et prévient des effets de la seconde.

BOURBOUNE FATEH.

 
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Publié par le juillet 24, 2013 dans May aime l'actualité

 

Ad feminam

 Ad feminam est mon premier roman , disponible en lecture gratuite pour lancement  sur wobook
http://www.wobook.com/WBGc69g5c00Q/Yano-Las/Ad-feminam.html
Son site officiel est :
http://www.syblio.com/ad-feminam

A toute personne ayant vécu ou connu une situation ad hominem

une attaque  contre sa personne,  sa logique,  sa bonne foi,

son honnêteté,  son intelligence,

Ce livre se présente comme

un Argumentum ad feminam :

« Écoute, observe et tais-toi, si tu veux vivre. »

 Audi, vide, tace, si vis vivere

Bonne lecture

 
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Publié par le janvier 17, 2013 dans May aime la lecture

 

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Autant en emporte l’esprit

« Dans ta vie, ne fais confiance qu’à ceux qui peuvent voir,

Ta peine derrière ton sourire,

l’amour que tu as malgré ta colère,

et la raison de tes silences ». © J.T

Fille de l’ombre, mirage des sables chauds d’Algérie,

Transportée orpheline des vents au-dessus des mers,

Aulofée soudainement à la Suissitude,

Alternant Big bang et Big Crunch littératures,

Créant ainsi un algorithme toujours en expansion,

Elle transpose sa loi en galerie d’émotions.

esprit1

Yano StelLas,

Vois la nébuleuse vers toi naissant…

Comme la vague, elle s’emporte et roule avec fracas,

Pour se jeter sur la berge, en milliers de perles et d’éclats,

Son cœur bat le ressac,

Contre le rocher de l’indifférence… elle se fracasse,

Dans ses élans de cœur, elle défonce l’arsenal de notre humanité défaillante,

Sans cesse, elle revient ondulante de force, éclaboussant de ses maux

brûlant les sens, écume aux bords des peines, elle se débat passionnée,

Oeuvrant pour asseoir un monde d’allure épurée.

esprit

Yano Bien Las,

Accorage des pauvres vers toi suppliant…

Dieu comme amer, phare pour l’âme qui prie,

Lui tend le don de ses vers, et son Nom parle colère,

Il tombe des bombes comme il tombe la nuit,

Il fait chaud même en décembre, pépins absent du fruit,

Einstein lui dit c’est planétaire,

La bêtise a gagné la terre,

Intelligents vivez sous verre !

esprit3

Yano Voie Las,

Ecoute ta Foi en toi vibrante.

Son corps tendu comme un arc, vogue toujours de l’avant,

L’auto cap  dessine le temps présent,

Elle se tient face aux vents, rêve éveillé,

Embruns salés murmurent remerciements,

A sa figure de proue « maman du firmament »

Et quand pour elle viendra le signe,

Du destin écrit par ses lignes…

esprit

Yano Etre Las,

Crie ta liberté à toi, Femme goéland.

Sur cette galère qu’est notre éphémère,

Elle est un être solitaire, rompue à tout bien faire,

A l’ombre du vrai surgit la lumière de la raison,

D’une vérité que le monde n’ignore,

Quand les mots ne veulent plus rien dire,

Elle leur invente des sens, des silences encore…

Il faut s’aimer pour se lire

esprit

Yano Voix Las,

Entend ta poésie vers toi clamant…

Oubli de soi vagues de mère, bleus à l’âme,

Chérubins plages de rires, lueurs d’avenir en couleur,

Liens de sang irréversibles, senteurs de bonheur,

Elle laisse-être les ondes corpuscules et les interférences,

Elle se fond dans l’intime, puisant dans l’inédit,

Les mots qui font « mât » et esquivent les dérives.

Elle tient la barre oscillante des jaunes et des safrans,

Tout est nuance…culte de la vertu, fauvisme de l’essence.

Braises colère et douleurs

Yano Top Las,

Vois ton œuvre vers toi venant…

Vous procurer les recueils de Poésie de Yano Las sur lulu.com

Autant emporte l’Esprit © Yano Las

Braises, Colères et Douleurs © Yano Las

Marie-Christine Dehove © Frenchwritersworldwide.com

http://www.frenchwritersworldwide.com/book-of-the-month/autant-en-emporte-lesprit

 
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Publié par le novembre 27, 2012 dans May aime la poésie

 

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Enfant de la vie

Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence.

Sans aliénation, vivez, autant que possible en bons termes avec toutes les personnes. Dites doucement et clairement votre vérité.

Écoutez les autres, même les simples d’esprit et les ignorants, ils ont eux aussi leur histoire.

Évitez les individus bruyants et agressifs, ils sont
une vexation pour l’esprit.

Ne vous comparez avec personne : il y a toujours plus grands et plus petits que vous. Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe.

Soyez vous-même.

Surtout, n’affectez pas l’amitié. Non plus ne soyez pas cynique en amour car, il est, en face de tout désenchantement, aussi éternel que l’herbe. Prenez avec bonté le conseil des années en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez une puissance d’esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain.

Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude.

Au delà d’une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l’univers, pas moins que les arbres et les étoiles. Vous avez le droit d’être ici. Et, qu’il vous soit clair ou non, l’univers se déroule sans doute comme il le devait. Quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix de votre cour. Avec toutes ses perfidies et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau.

Tachez d’être heureux.

Source: Max Ehrmann, 1927

 

L’Aura : définition, couleurs et interprétations

L’Aura humaine est à la fois un champ énergétique et le reflet des énergies vitales du corps. Ces énergies font de nous ce que nous sommes, et à leur tour elles sont affectées par notre environnement et notre style de vie. L’Aura reflète notre santé, notre caractère, notre activité mentale et notre état émotionnel. Elle montre aussi la maladie – souvent bien longtemps avant le début de symptômes. L’Aura est une enveloppe énergétique de couleurs variées et de forme ovoïde qui entoure le corps de tout organisme vivant. Chez l’homme, l’Aura est constituée de plusieurs couches où circule l’énergie vitale. Chaque couche interagie avec le corps physique à travers les chakras. On compte sept corps énergétiques principaux qui émettent des vibrations énergétiques distinctes. Ils enveloppent le corps matière de couches successives à l’instar de poupées russes, devenant ainsi un champ énergétique de plus en plus vaste. Les trois premières couches représentent l’énergie du corps physique, la quatrième le corps astral, et les trois couches supérieurs les vibrations énergétiques du corps spirituel.

Les différentes couches de l’Aura

Le corps éthérique : Il est le reflet exact du corps physique sur le plan subtil. Ce corps est chargé de notre énergie vitale, celle qui se densifie pour former la matière…

Le corps émotionnel : C’est notre seconde enveloppe énergétique. Il est associé aux sentiments et aux émotions que nous éprouvons.

Le corps mental : C’est le siège de la pensée, de l’imagination, du raisonnement, de l’inné et de l’acquis. Il est la transition entre le plan de matière et ceux de l’esprit.

Le corps astral : Il est comme un « double » ; échappant à la pesanteur terrestre, pouvant adopter n’importe quelle forme et traverser toute structure solide.

Le corps causal : Il porte l’empreinte de toutes les causes et les effets des événements de notre vie (de toutes nos vies…). C’est à ce niveau qu’intervient la notion du Karma.

Le corps spirituel : C’est la conscience d’être unifié, en lien avec tout ce qui existe. Quand nous parvenons à ce point d’existence, nous sentons que nous sommes connectés à tout l’univers. Nous voyons la lumière et l’amour dans tout ce qui existe.

Le corps divin : Sur ce plan, nous atteignons la conscience que nous sommes UN dans le TOUT et TOUT dans l’UN…

L’Aura et la vitalité : La composition de l’Aura varie d’un individu à l’autre. Une personne en bonne santé à une Aura plus développée qu’une personne en fin de vie. Lorsque l’Aura est affaiblie, elle est incapable de conserver toute son énergie. Il est possible de fortifier une Aura faible par la pensée positive, la méditation, la chromathérapie…

Les couleurs de l’Aura

Rouge : Dans l’aura éthérique, le rouge a la plus basse vibration visible. Sa nature est double : dans sa forme positive, lorsqu’il est clair et brillant, il représente l’énergie, la chaleur et la vitalité. Ses aspects négatifs vont de la révolte à l’esprit querelleur, la colère, la malice, l’esprit de destruction et la haine. Très sombre, le rouge indique l’égoïsme et le manque de noblesse. Un rouge profond est généralement le signe de la passion. Lorsqu’il devient boueux, la passion devient malsaine et pernicieuse. Le rouge teinté de brun indique la peur et, lorsque le brun s’assombrit et devient noir, la méchanceté. Avec un reflet jaune, le rouge montre les désirs et le émotions incontrôlés. Un rouge léger indique un tempérament nerveux et, plus clair et plus brillant, il exprime la vitalité, la générosité et la santé matérielle. Des reflets rosés démontrent l’affection filiale et l’amour du foyer, alors que le rouge qui tourne au rose exprime le bonheur et la tendresse.

Orange : Dans sa nuance la plus claire, l’orange indique l’énergie et la vitalité. Lorsqu’il tend vers le rouge, il semble signifier l’égocentrisme.

Jaune : Le jaune est la couleur de l’intellect. Terne, il indique l’intellect de nature mondaine. Plus brillant, s’approchant de l’or, il indique une élévation de l’intellect qui est alors purifié par l’esprit. Un jaune sale ou boueux indique la ruse, l’avidité et l’égoïsme. Vert : Le vert est la couleur de l’équilibre, la couleur du cœur. Le vert émeraude, clair et brillant, est la couleur de la guérison. Une grande quantité de vert émeraude dans l’aura d’un individu indique son intérêt ou son engagement dans l’art de la guérison. Le vert est la couleur central du spectre lumineux, à mi-chemin entre les extrêmes, le rouge et le violet, aussi indique-t-il par sa présence dans l’aura d’une personne l’équilibre, l’harmonie et la souplesse. Clair il indique l’harmonie, la paix et une affinité avec la nature et le grand air. Dans sa forme négative, il indique un profond égoïsme. Lorsqu’il est sale et boueux, il exprime la tromperie et l’avidité. Lorsqu’il devient brunâtre, il indique la jalousie.

Bleu : La couleur bleue a toujours été associée aux sentiments religieux et à la compréhension intuitive. De même que le vert est associé à la guérison et au cœur, dans sa forme la plus élevée, le bleu est lié au troisième œil, à l’inspiration et au niveau supérieur de l’intellect. Il est une des premières couleurs que voit le guérisseur spirituel. Lorsqu’il devient plus profond et tourne à l’indigo, il signifie un caractère dévot et un esprit profondément religieux. Dans son aspect négatif, mêlé de brun ou de noir, il marque une perversion des sentiments religieux, une fascination pour le côté sombre de la spiritualité.

Violet : Le violet, combinaison du rouge et du bleu, indique un pouvoir et des idéaux spirituels encore plus élevés. Ceux qui ont du violet dans leur aura sont les plus avancés dans leur évolution spirituelle. C’est la couleur de la royauté et elle indique la noblesse de caractère. Dans l’aura, le violet est un agent d’isolation et de purification. On ne le trouve pas couramment. Il vient des royaumes supérieurs et on le voit seulement chez les maîtres spirituels et chez les adeptes. Lorsqu’il se nuance en mauve lavande, il dénote une haute spiritualité ainsi qu’une bonne vitalité. Lorsqu’il se rapproche du lilas, il exprime un caractère altruiste et compatissant. Le violet apparaît d’abord au-dessus de la tête, dans une forme ovoïde qui entoure le chakra de la couronne. Lorsque l’adepte évolue, il rayonne à partir de là en remplissant l’aura toute entière de sa lumière.

Indigo : Cette couleur correspond à une spiritualité élevée et à une recherche assidue des vérités authentiques. Elle peut être signe de changement. L’indigo est la couleur de la compassion, du calme et de la sérénité.

Rose : Cette couleur est associée au raffinement, à la modestie, à la solitude délibérément choisie. Couleur du corps émotionnel, des attitudes de dévotion, de l’amitié et de l’amour physique, le rose agit sur le système nerveux, revitalise le corps éthérique par le truchement du corps émotionnel. Il accroît la volonté de vivre.

Noir : Le noir indique la malveillance et la haine. Il est associé aux mauvaises actions, à la discorde, aux pensées malsaines, c’est la plus mauvaise des couleurs dans une aura.

Blanc : Le blanc est la synthèse de toutes les couleurs. Il indique une intégration complète et la capacité d’union. C’est la couleur de la conscience christique, la couleur du « JE SUIS ». C’est la couleur de la perfection spirituelle et on ne le trouve que chez ceux qui ont accompli l’union et atteint l’illumination.

Les couleurs de l’Aura ne sont pas constantes, elles varient selon notre état de santé, notre humeur, et également suivant notre élévation spirituelle. Il ne faut donc pas s’étonner des variations de goût en matière de couleurs que ce soit pour votre décoration intérieure et surtout pour votre habillement. Le mental et l’Aura sont étroitement liés. Retenons que même si l’Aura comporte plusieurs couleurs qui se confondent et se mélangent, il y a cependant une couleur dominante.

Les champs d’action de l’Aura : la sympathie envers une autre personne vient du fait que la couleur de votre Aura et de la sienne sont en harmonie. En amour, lorsqu’on parle du coup de foudre, il s’agit d’un phénomène de vibrations auriques. L’antipathie ou l’aversion envers une personne sont dûes à une trop grande différence de vibrations et de couleurs.

L’aura change de couleur au gré de nos émotions et de nos humeurs : nous sommes des êtres humains et nous pouvons pas tout contrôler et nous ne devons d’ailleurs pas tout contrôler. Il faut savoir laisser sortir ses émotions, il faut les exprimer car elles sont sources de maux divers dûs à une intériorisation qui favorise la somatisation. Les douleurs corporelles expriment bien souvent des douleurs morales non dites. Un exemple simple, mal au dos = « plein le dos ». Exprimez-vous le plus souvent possible, osez dire « non », osez le bonheur personnel et cultiver la pensée positive. Lorsque votre être sera en harmonie avec lui-même, votre Aura rayonnera et ses vibrations seront très bénéfiques pour votre entourage.

Auteur

  • Athena

 

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Avis de Recherche : Bêta-lecteur !

Je recherche donc des bêta-lecteurs  pour mon premier roman  Ad  feminam et pour les alentours de fin mars

C’est quoi un bêta-lecteur ? C’est peut-être vous ? En tout cas, c’est un lecteur actif qui veut bien m’aider à perfectionner mon texte en en faisant une critique objective (et ne pas être une tête en orthographe n’est pas un handicap pour ça, donc n’hésitez pas !)

Ça vous intéresse ? En allant directement sur le site  du roman, vous pouvez voir de quoi ça parle, lire quelques extraits également (avant correction), et si ça vous dit devenir bêta-lecteur vous pouvez remplir le formulaire ci-dessous. Le texte sera prêt (et envoyé) fin mars(et le retour devra être fait pour fin mai au plus tard). Attention, les « places » sont limitées (mais je choisirais en fonction de vos « motivations » et non de l’ordre d’arrivé, donc n’hésitez pas postuler !


J’ai trouvé les 10 commandements du Bêta-lecteur rédigé par un certain Cédric. Si ça peut vous donner une idée de ce qui vous attends :

1- AUX CONSIGNES DE L’AUTEUR, DE L’ATTENTION TU PRÊTERAS

Il peut arriver qu’un auteur demande une critique globale de son texte, mais souvent celle-ci est accompagnée de questions spécifiques qui taraudent particulièrement l’auteur : que valent mes personnages ? Mes dialogues sont-ils réalistes ? Ai-je commis des erreurs de concordances des temps ? Pensez donc à répondre à ses questions en priorité, car ce sont celles qui importent le plus à l’auteur.

2- SIMPLE LECTEUR OU AUTEUR, TU NE SERAS POINT

Vous êtes bêta-lecteur. Au contraire d’un lecteur classique, vous devez décortiquer le texte (même si vous pouvez bien entendu – c’est même recommandé – lire le texte une première fois en lecteur pur). Au contraire de l’auteur, vous devez rester objectif et respecter votre statut et votre rôle de critique. Le texte ne vous appartient pas. Ce qui m’amène à…

3- À LA PLACE DE L’AUTEUR, TU NE RÉÉCRIRAS POINT

Le texte appartient à l’auteur qui en est son seul créateur, et son juge ultime et absolu. En suggérant des reformulations, vous mettrez l’auteur dans une situation délicate : s’il accepte votre formulation, le texte ne lui appartient plus tout à fait ; s’il la refuse, il se prive peut-être d’une véritable amélioration de son texte.

4- L’ENNEMI DE L’AUTEUR, TU NE SERAS POINT

Le Bêta-lecteur n’est pas là pour régler des comptes, mais pour aider l’auteur. Si vous décidez de bêta-lire le texte de votre pire ennemi, apprenez à mettre de côté votre aigreur et rester objectif. L’agressivité, au-delà de n’être guère très noble, risque de démotiver l’auteur, et le découragera peut-être, à l’avenir, de proposer d’autres textes à la critique.

5- L’AMI DE L’AUTEUR, TU NE SERAS POINT

Bêta-lire ne sert à rien si le résultat du travail est une succession de remarques dithyrambiques hurlant à pleins poumons le génie de l’auteur. Tout ce que vous gagnerez à agir ainsi, sera la certitude de tuer dans l’oeuf toute velléité de l’auteur à améliorer son texte. Il est parfait, pourquoi le retravaillerait-il ? D’ailleurs, lui-même est un écrivain incroyable : pourquoi continuera-t-il à travailler son écriture ? Ce commandement, bien sûr, n’empêche pas que…

6- LES POINTS POSITIFS, TU N’OUBLIERAS POINT DE CITER

La bêta-lecture est un acte critique. La critique signifie que l’on analyse, que l’on catégorise, que l’on synthétise, puis que l’on expose. Il n’est donc pas question de se focaliser uniquement sur ce qui est mauvais. De plus, les écrivains, amateurs qui plus est, sont souvent sujet au doute, et omettre de leur signaler ce que leurs textes ont de bon risque de les abattre, voire de les faire abandonner.

7- TON POINT DE VUE, TU ARGUMENTERAS

Dire à un auteur que son « texte est trop mou » ne l’aidera pas. Argumentez. Expliquez-vous le plus précisément et le plus clairement possible, afin que vos remarques soient utiles à l’auteur. Sans cela, il ne pourra rien en faire, et vous et lui aurez perdu votre temps.

8- CONSCIENCIEUX, TU TE FERAS

Il est souvent difficile pour un auteur d’exposer son travail. Cela signifie pour lui qu’il accepte de révéler au grand jour de possibles défauts d’écriture. Le fait qu’il passe à l’acte est révélateur de deux choses : premièrement, il fait preuve d’une véritable envie de progresser ; deuxièmement, il vous fait confiance. La moindre des choses semble être d’honorer cette confiance en vous efforçant d’étudier son texte avec attention. D’autant plus que c’est probablement ce à quoi vous vous attendriez de la part de ce même auteur, s’il bêta-lisait un de vos textes !

9- COURTOIS, TU RESTERAS

La critique est un exercice assez épineux pour prendre le risque du manque de diplomatie. Les écrivains, comme les autres créateurs, peuvent souvent être « légèrement » sur la défensive lorsqu’ils s’exposent à la critique, et il n’est pas bien difficile de les ménager.

10- HUMBLE, TU SERAS

La bêta-lecture n’est pas un duel visant à déterminer qui écrit le mieux. L’idée n’est pas d’étaler son savoir où de jeter au visage de l’auteur son incompétence, mais d’aider ce dernier à s’améliorer en portant un regard critique et juste sur son travail.

J’ai trouvé ces commandemants et ce texte sur blog: http://www.paumadou.com/2010/12/avis-de-recherche-beta-lecteur/

 
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Publié par le mars 9, 2012 dans May aime la lecture

 

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Journée de la femme

Paroles de femmes

 

http://parolesdefemmes.jevaisbien.com/

 

 
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Publié par le mars 8, 2012 dans May aime l'actualité

 
 
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